Tueries à l'École Polytechnique de Montréal par BUI NHU HUNG

ARME DU CRIME:

Ruger 14
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MEURTRES À L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL |
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Victimes |
âges |
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Geneviève Bergeron
Hélène Colgan Barbara Daigneault Anne-Marie Edward Maud Haviernick Barbara Maria Kleuznick
Maryse Laganière
Anne-Marie Lemay Michèle Richard
Anne Saint-Arneault
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21 23 23 22 21 29 31 25 23 27 23 21 23 21
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Veuillez voir: http://www.guncontrol.ca/francais/F/
Amish school shooting Meurtre au Collège Dawnson
A. Première Partie: EN ABRÉGÉ
(Ce n’est qu’un aperçu)
B. Deuxième Partie: TEXTE INTÉGRAL
(Cette partie comporte des éléments de preuves et raisonnement prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6 décembre 1989, avait des raisons profondes, elle a été la noire réalisation d’un gigantesque complot pour meurtre.)
A. Première Partie
EN ABRÉGÉ
I. UN AVANT GOÛT
II. RÉSUMÉ DES FAITS
III. L’EXISTENCE DES PREUVES INDÉNIABLES DE COMPLOT POUR MEURTRE
I. UN AVANT GOÛT
Selon l’enquête de la police:
Le 6 Décembre 1989, vers 16 heures, le tueur solitaire Marc Lépine entra dans l'Ecole Polytechnique (École de formation d’Ingénieurs), 2900 rue Edouard Montpetit à Montréal, pour assassiner 14 jeunes femmes en utilisant une arme à feu, puis il se donna la mort en se tirant une balle dans la tête.
Marc Lépine était un anti-féministe, il a laissé sur lui une lettre écrite de sa main, juste avant la fusillade, dans laquelle il a exprimé qu’il détestait les femmes qui exerçaient des métiers consacrés aux hommes, tels que ingénieur, journaliste, etc... Rien n’a été plus clair.
Toutefois, rien n'a été clair:
analysons cette lettre:
Les plus importants détails dans la lettre macabre de Marc Lépine se trouvent immédiatement dans les premières lignes.
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" Excusez mes fautes. J'avais 15 minutes pour l'écrire Voir aussi Annexe.
Veuillez noter que si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques....."
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(Document publié dans le journal La Presse, 24 novembre 1990, page A2)
Donc, on voit clairement que
Marc Lépine devait agir comme un chronomètre, un robot: Avant d'écrire sa lettre, il savait qu'il ne disposait que 15 minutes comme délai pour la finir juste avant de commencer l'étape suivante, la fusillade.
Pourquoi ? Qui était là pour fixer ce délai de 15 minutes ?
(Plusieurs personnes avaient vu Marc Lépine assis devant le bureau du registraire pendant une quarantaine de minutes.)
Ces quelques phrases au début de la dernière lettre de sa vie nous apportent un renseignement de la plus haute importance: son suicide était annoncé sans détour, ce suicide a été programmé et justifié. Il devait se suicider quelle que soit l'issue de ses actes meurtriers:
«si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques».
Et plus encore:
Comment Marc Lépine a su qu'il commettait des fautes pour s'en excuser ?
« Excusez mes fautes, ... »
Ces fautes sont par exemple les suivantes:
« Même si l'épitète Tireur Fou va m'être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes ...»
J'affirme que Marc Lépine ne connaissait pas les fautes qu'il avait commises, c'est absolument clair:
Si Marc Lépine se rendait compte et savait par lui-même qu'il avait commis des fautes, il les aurait corrigées; mais si une autre personne lui avait dit qu'il avait commis des fautes, sans dire lesquelles, Marc Lépine ne pourrait pas les corriger. S'il s'en était excusé c'est parce qu'il devait y avoir quelqu'un qui lui eut fait part de ces fautes. Ce qui signifie que quelqu'un avait lu cette lettre, lui fit la remarque des fautes, rien de plus. Alors, Marc Lépine ne pouvait faire autrement que de s'excuser.
Récapitulons:
| 1 | Cela signifie qu'il y avait quelqu'un qui eut dit à Marc Lépine qu'il commettait des fautes. |
| 2 | Cela signifie que ce quelqu'un ne lui eut pas dit comment corriger ses fautes. |
| 3 |
Cela signifie que quelqu'un eut lu sa lettre. |
| 4 | Cela signifie que ce quelqu'un avait fixé le délai de 15 minutes pour écrire sa lettre avant l'entrée dans le DÉLIRE DE TUERIE. |
Ce délire devait se dérouler immédiatement et absolument dans les minutes suivantes.
| 5 | Cela signifie qu'il y avait un timing de la tuerie. |
| 6 | Cela signifie qu'il y avait une programmation stratégique de la tuerie. |
| 7 | Cela signifie qu'il y avait un programmeur, ce promoteur du crime ne laissa à Marc Lépine que 15 minutes pour écrire la lettre |
| 8 | Cela signifie que ce promoteur du crime avait supervisé le déroulement de tous les actes de Marc Lépine |
Ce promoteur du crime, ne devait pas être loin du lieu du meurtre. Il ne pouvait être qu'en compagnie de Marc Lépine dans l'enceinte même de l'Ecole Polytechnique ce jour là, ce 6 décembre.
II. RÉSUMÉ DES FAITS
Selon la version de la police rapportée dans le rapport R. de Coster:
Dans l'après midi du 6 Décembre 1989, vers 16h, le tueur Marc Lépine entra dans l'Ecole Polytechnique, 2900 rue Edouard Montpetit à Montréal.
| 1. | Il s'asseyait pendant un certain temps devant l'entrée du bureau du registraire. Il avait à ce moment-là un petit sac vert avec lui. Il dérangeait le va et vient des gens pendant une quarantaine de minutes. |
| 2. | Puis il monta au 3è étage. |
| 3. | Il en redescendit vers 17h 10 minutes au 2è étage. |
| 4. | Il entra dans le local C-230.4, il ordonna aux garçons de se mettre à un côté, les filles à l'autre, il tira un coup de feu au plafond pour prouver qu'il ne plaisanta pas, il fit sortir les garçons puis tua 6 étudiantes et blessa grièvement 3 autres. |
| 5. | Le tueur sortit dans le couloir, près des photocopieuses, il blessa 1 jeune femme et 1 jeune homme. |
| 6. | Il se dirigea vers la salle C-228 et tenta d'y entrer en tirant 3 coups de feu. |
| 7. | Il s'amena vers un endroit appelé le foyer, il y blessa 1 autre jeune femme. |
| 8. | Il arriva au local des finances B-218 et tua 1 secrétaire à travers une vitre. |
| 9. | Il descendit au cafétéria à 17h 20 où il tua 3 autres jeunes femmes. |
| 10. | Le tueur remonta au 3è étage, il blessa 3 personnes dans les corridors, il entra au local B-311 à 17h 25 où il blessa 1 étudiante, tua 3 autres, il blessa 1 autre étudiante et 2 étudiants. Puis il se suicida en se tirant une balle au front. |
Il est important de remarquer le parcours bizarre du tueur: il était au deuxième étage, il monta au 3è étage, il en redescendit pour tuer au 2è, puis il descendit au cafétéria au 1er étage (1er étage en Amérique = rez-de-chaussée en France) pour tuer encore, puis il remonta finalement au 3è pour faire ses dernières victimes et il s’y suicida.
Nous expliquons clairement ce cas particulier, son caractère sanguinaire, l’utilisation d’une carabine semi-automatique de chasse. Il est également important de voir la précision de tir du tueur, sachant que les étudiantes étaient cachées derrière les pupitres au local B-311.
Le Journal de Montréal montrait en première page, des pages entières, pendant presque une semaine, des images saisissantes de cette monstrueuse tuerie.
Il est important de remarquer ici que selon les rapports du coroner, le tueur Marc Lépine ne portait qu'un blouson, il n'avait pas de manteau. Ce détail est extrêmement important dans nos investigations.
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III.
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L’EXISTENCE DES PREUVES INDÉNIABLES DE COMPLOT POUR MEURTRE |
L’existence d’un deuxième tueur
Une des victimes a été poignardée à trois reprises, alors que Marc Lépine ne se servait jamais de son couteau.
Au 3è étage, dans le local B-311, à 17h 25 c'était le tour de Maryse Leclair de faire un exposé au tableau. Le programmeur avait choisi ce moment pour dire à Marc Lépine d'entrer dans ce local pour tuer.
Comme Maryse Leclair était entrain de faire son exposé. Il ne pouvait pas la manquer. Marc Lépine ne voulait pas la tuer spécialement, mais le promoteur y tenait.
Elle essaya de s'enfuir, le coup de feu de Marc Lépine l'atteignit au dos, elle arriva à courir jusqu’à la porte de sortie, puis un deuxième tueur lui fit face. Il l'a poignardée à trois reprises.
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Gouvernement du Québec
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RAPPORT D'INVESTIGATION DU CORONER
(suite)
A - 41564
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1.0 PREMIÈRE PARTIE:
Vu le grand nombre de victimes déroulant de la même affaire, il est dans 1'ordre de produire le présent rapport d'investigation en deux parties. Cette première partie, différente pour chacun des cas, est spécifique au décès de Maryse Leclair.
Quant à la deuxième partie, elle est commune à toutes les victimes et fait partie intégrante du présent rapport d'investigation comme si elle y était tout au long reproduite.
Une autopsie ordonnée par le coroner fut pratiquée au Laboratoire de médecine légale de Montréal par le Dr Yasmine Ayroud, ceci le 7 décembre 1989.
Du rapport d'autopsie, il apparaît:
-Corps d'une jeune femme qui serait âgée de 23 ans, mesurant 5'6" et pesant 151 livres.
- Le corps est bien conservé, il est vêtu: Un chandail en tricot rouge avec des motifs noirs entourés de mai11es dorées ainsi qu'un écusson à 1'avant supérieur gauche, un pantalon en toile noire, des chaussures brunes avec boucle au-dessus et sans lacet, des chaussettes noires, des sous-vêtements. L'arrière du chandail est largement imbibé de sang. De plus trois déchirures irrégulières sont identifiées à la partie supérieure arrière du chandai1. En avant, une déchirure linéaire est notée à la partie centrale du tiers moyen du chandai1 et une autre déchirure linéaire est notée à la partie supérieure centra1e ainsi qu'une déchirure irrégulière immédiatement sous 1'encolure à la partie avant du chandail. On note très peu de sang au niveau du chandai1 en avant. Le soutien-gorge de la victime est partiellement imbibé de sang en arrière et présente à la partie inférieure avant, près de la ligne médiane, une déchirure verticale de 2 centimètres.
1.1.1. Marques traumatiques:
-Maryse Leclair présente deux types de blessures. Des plaies correspondant à une entrée et sortie d'un projectile d'arme à feu et qui sont identifiées au dos de la victime. D'autres part, trois plaies causées par un instrument piquant et tranchant tel qu'un couteau sont identifiées en avant du corps.
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-Le projecti1e d'arme à feu est entré à la partie supérieure gauche du dos à 8 cm sous le sommet de l'épaule gauche. Aucune évidence de proximité de tir. Sur son passage, le projectile fracture de la première à la sixième côtes en paravertébral à gauche avec déchirure de la plèvre et des muscles intercostaux correspondants. Des lacérations importantes avec contusions à la partie supérieure des lobes supérieur et inférieur du poumon gauche. Ces déchirures des poumons résultent en grande partie des fractures des côtes. Le projectile ressort à la partie supérieure paravertébrale droite du dos sous le sommet de 1'épaule droite. Il a emprunté une trajectoire dirigée de gauche vers la droite très légèrement du haut vers le bas.
- Les plaies causées par couteau:
-Une plaie pénétrante au thorax inférieur avant à la région parasternale gauche à 1.8 cm de la ligne médiane et à 24 cm sous l'épaule gauche. La plaie est orientée sur un plan vertical, elle mesure 2.5 cm de longueur. L'instrument causant cette plaie pénétrante cause, par son passage à 1'intérieur du corps, une section presque verticale mesurant 4 cm passant à travers le quatrième muscle intercostal, la cinquième côte dans sa portion cartilagineuse et le cinquième muscle intercostal.
- Une section de 2 cm à travers le tiers moyen avant gauche du péricarde avec un hématome mince à la partie avant du péricarde. Une section de 1.5 cm à travers la paroi postérolatérale du tiers supérieur du ventricule gauche du coeur. Hémopéricarde et hémothorax bilatéral. Le couteau emprunte une trajectoire dirigée d'avant vers le dos et pénètre sur une profondeur de 10.5 cm environ.
-Une deuxième plaie par couteau est localisée à la base du cou à droite à environ 2 cm au-dessus de la clavicu1e et à 3.5 cm à droite de la ligne médiane. Le passage du couteau à ce niveau cause la section du côté interne du tiers inférieur du muscle sterno-cléidomastoïdien droit et cause une petite section à travers la veine jugulaire droite.
-La troisième plaie par couteau est une coupure superficielle mesurant 1 cm, localisée sous le menton à la région paramédiane gauche.
-Aucune plaie pouvant être qualifiée comme plaie de défense ne fut identifiée sur le corps.
-En plus, un foyer discret d'infiltration sanguine a été identifié dans les couches profondes du cuir chevelu au sommet de la tête en paramédiane gauche, ceci pouvant résulter d'un impact léger de la tête avec ou contre un objet.
par conséquent:
Le décès est attribué à l'hémorragie interne résultant du passage d'un couteau dans la cavité thoracique et à travers la paroi du ventricule gauche du coeur.
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En analysant ces coups, nous voyons que le deuxième tueur a poignardé 3 fois:
les 2 premiers coups ( deuxième et troisième coups dans le rapport du coroner) étaient superficiels, par contre le 3è coup (le premier coup dans le rapport) a été très profond et mortel.
Nous reclassons les 3 coups de couteau comme suit:
de haut en bas
1 -La première plaie par couteau est une coupure superficielle mesurant 1 cm, localisée sous le menton à la région paramédiane gauche.
2 -Une deuxième plaie par couteau est localisée à la base du cou à droite à environ
2 cm au-dessus de la clavicu1e et à 3.5 cm à droite de la ligne médiane. Le passage du couteau à ce niveau cause la section du côté interne du tiers inférieur du muscle sterno-cléidomastoïdien droit et cause une petite section à travers la veine jugulaire droite.
Et
une troisième plaie par couteau
3 -Une plaie pénétrante au thorax inférieur avant à la région parasternale gauche à 1.8 cm de la ligne médiane et à 24 cm sous l'épaule gauche. La plaie est orientée sur un plan vertical, elle mesure 2.5 cm de longueur. L'instrument causant cette plaie pénétrante cause, par son passage à 1'intérieur du corps, une section presque verticale mesurant 4 cm passant à travers le quatrième muscle intercostal, la cinquième côte dans sa portion cartilagineuse et le cinquième muscle intercostal.
- Une section de 2 cm à travers le tiers moyen avant gauche du péricarde avec un hématome mince à la partie avant du péricarde. Une section de 1.5 cm à travers la paroi postérolatérale du tiers supérieur du ventricule gauche du coeur. Hémopéricarde et hémothorax bilatéral. Le couteau emprunte une trajectoire dirigée d'avant vers le dos et pénètre sur une profondeur de 10.5 cm environ.
Le décès est attribué à l'hémorragie interne résultant du passage d'un couteau dans la cavité thoracique et à travers la paroi du ventricule gauche du coeur.
Récapitulons:
Le deuxième tueur ne pouvait pas toucher mortellement Melle Maryse Leclair avec les deux premiers coups, causant tout juste de petites coupures dans le tissu mou du cou, probablement elle se défendait héroïquement même après avoir été gravement blessée par balle; le forcené arriva à l'achever au troisième coup droit au coeur. Le tueur était sûrement entraîné par l'Académie du Crime car les 3 emplacements visés étaient tous mortellement dangereux: Veine jugulaire, artère carotide, coeur.
Durant la fusillade, Marc Lépine tirait sur les étudiantes, sur les
jeunes femmes, son attitude démontrait qu'il ne se souciait guère de leur mort.
Donc la mort de Maryse Leclair était inévitable seulement avec la présence du
deuxième tueur, c’était un meurtre prémédité et organisé.
Avec cette attaque, la main du tueur devait être aspergée de sang,
le couteau devait être couvert de sang. Or il n'y avait pas de tache de sang sur
le couteau de Marc Lépine, son parka court blanc n'était pas taché de sang. En
plus aucun témoin n'eut vu Marc Lépine poignarder Maryse Leclair.
Marc Lépine a placé son parka et son couteau sur une chaise juste avant de se tirer une balle au front.
Le metteur en scène avait dit à Marc Lépine d'apporter un poignard, pour pouvoir tromper les enquêteurs-amateurs, ces tubes digestifs, ne savaient pas qu’il y avait une victime poignardée d’une façon préméditée.
Marc Lépine n'avait pas besoin de la poignarder car il lui resta encore 30 balles qu'il ne s'en servait même pas. Il avait tiré dans le dos de Maryse Leclair, tandis que les coups de couteau provenaient de devant, donc le deuxième tueur faisait face à Maryse Leclair pour pouvoir la poignarder par-devant.
Le couteau de Marc Lépine n'était pas taché de sang.
Donc elle fut poignardée à 3 reprises par un deuxième tueur posté à l'extérieur
de la porte. Ce tueur lui faisait face quand elle tenta de s'enfuir, tandis que
Marc Lépine avec son fusil l'avait atteinte au dos.
Il est évident que Marc Lépine tout seul ne pouvait pas savoir qu'elle était la fille d'un policier. Mais les spécialistes de l'Académie du Crime ont pu tout savoir grâce à un dispositif de renseignement élaboré, le plus perfectionné au monde. Ils savaient que le 6 décembre 1989 à 17h c'était la séance des exposés faits par les étudiants au local B-311, où chacun à son tour, comme Maryse Leclair, devait monter sur l'estrade près du tableau pour faire son exposé. Le tueur ne pouvait la manquer.
Il y avait sûrement quelqu'un qui se renseignait sur la séance exacte et le déroulement de ce cours, pour permettre au promoteur du crime de faire la mise au point de sa programmation.
D’autres détails étaient aussi incriminants dans l’événement du 6 décembre 1989:
| - | le blouson (parka court, blanc, de marque Bovet) de Marc Lépine ne pouvait cacher le fusil Ruger-14 long de 94 cm | |
| - | l’alarme a été sabotée (Si l’alarme avait fonctionné, l’issue de la fusillade pourrait être autrement.) | |
| - | l’alarme se fut remis en marche après que Marc Lépine se fut suicidé. | |
| - | le directeur de police, Pierre Lessard, du poste de police de Côte des Neiges, responsable du secteur, ordonnait aux policiers de ne pas sonner l’alarme. | |
| - | le petit sac vert de Marc Lépine avait disparu, par contre la police avait saisi un sac noir en plastique au 3è étage comme pièce à conviction. | |
| - |
Marc Lépine était sans travail, il vivait du bien être social, pourtant il a précisé dans sa lettre « Veuillez noter que si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques....."» le fusil Ruger 14 coûtait 600 dollars, plus le coût de 100 balles, plus le parka court de marque Bovet, plus les jeans de marque Marks Work Wearhouse, plus des bottes en cuir de marque Kodiak Greb. Qui a été le financier derrière Marc Lépine ? |
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| Puis | ||
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- |
pour cacher la vérité, | les complices ont empêché des enquêtes publiques. |
| la police arrête ceux qui dénoncent les auteurs et la source du CRIME | ||
| les tribunaux condamnent ceux qui dénoncent les auteurs et la source du CRIME. | ||
| la boucle est bouclée | ||
La tuerie à l’École Polytechnique de Montréal est la preuve la plus évidente de l’existence de la doctrine de meurtre, la plus sanguinaire, la plus sauvage, professée il y a 3 500 ans par une religion criminelle. C’est aux lecteurs de découvrir cette doctrine insensée, se basant sur des duperies et du fanatisme, elle est une honte de notre civilisation, elle est l’origine des guerres de religions et de haine dans le monde.
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J'accuse la Mafia Juive sanguinaire d'être Auteur de Meurtres haineux dans les Écoles La Mafia Juive incite à la tuerie dans les Écoles : Amish School, collège Dawnson |
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Les Bons Juifs et les Bons Citoyens des Autres Peuples sont victimes de la Mafia Juive haineuse perverse sanguinaire |
| Marc
Lépine est précurseur des suicide-bombes fabriqués par la
Mafia Juive dans les délires meurtriers de cette organisation perverse.
La Mafia Juive perverse sanguinaire avait fait infiltrer ses agents dans toutes les organisations arabes, incitant à la HAINE, provoquant des guerres contre l'Israël, réalisait des suicide-bombes, afin de pouvoir demander l'aide américaine de 100 milliards de dollars depuis 1975. La Mafia Juive perverse sanguinaire tua tout JUIF qui signa la PAIX avec les Arabes comme le Premier Ministre Y. RABIN |
| "By Way Of
Deception
A Devastating Insider's Portrait of the Mossad" Stoddardt Publishing Co. Limited, 1990. 34 Lesmill Road Toronto, Ontario, Canada M3B 2T6 |
| En étouffant MES dénonciations, les complices dans les gouvernements canadien et provinciaux, dans la GRC et dans la police protègent les tueurs sanguinaires qui cherchent à recommencer leurs actes, de plus belle. |
Les
CRIMINELS complices dans la GRC et dans la police du Québec et de
l'Ontario ont cherché à arrêter ceux qui dénoncent ces crimes de la
Mafia Juive en fabriquant de fausses preuves
pour
dans le but de vaincre les honnêtes citoyens en faisant condamnant ceux-ci, ceux qui sont venus demander JUSTICE suite à l'oppression policière. Les membres sanguinaires de la Mafia Juive, fonctionnaires dans les tribunaux veulent transformer la magistrature en un gang des leurs. La boucle est bouclée. |
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B. Deuxième Partie
EXPOSÉ COMPLET
ARME DU CRIME

Ruger 14
Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6 décembre 1989, avait des raisons profondes, elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre.
TABLES DES MATIÈRES
Avant-Propos
Introduction
Chapitre I Rappel des événements
1.1. L'événement du 6 Décembre 1989
1.2. Déroulement de l'événement
1.2.1 Les victimes
1.2.2 Le caractère particulier du massacre
1.2.3 Les féministes
1.2.4 Les rapports d'enquête: les insultes
Chapitre II L'Attaque des Chauffeurs d'Autobus
2.1. L'événement
2.2. La théorie des ensembles
2.2.1 L'ensemble des victimes
2.2.2 L'ensemble des attaquants
2.3. Le but
Chapitre III La Défense de la Société
3.1. Structure d'une société organisée
3.2. La défense
Chapitre IV Les Moyens d'Action
4.1. L'utilisation des professionnels de la santé
4.2. L'utilisation des universités
4.3. L'usage du sexe
4.4. L'utilisation des excitants, des poisons
4.4.1. L'usage des excitants
4.4.2. L'usage des poisons
4.4.3. L'usage des antipsychotiques
4.5. L'usage du chantage
4.6. L'infiltration
4.6.1 Dans les compagnies, organismes
4.6.2 Dans les gouvernements
4.7. L'achat et l'humiliation
4.7.1 Pour les individus
4.7.2 Pour un groupe
Chapitre V La neutralisation de la défense
5.1. Neutralisation du pouvoir judiciaire
5.1.1. Prétexte farfelu
5.1.2. Le venin et les poires
5.2. Neutralisation des policiers
5.3. Le muselage de l'exécutif
Chapitre VI Le rapport Moyens / Résultats
6.1. Des simples paroles
6.2. Des insultes
6.3. Des poisons et drogues
6.4. Des actes qui coûtent chers
Chapitre VII Etudes analytiques des faits
7.1. La fusillade du 6 Décembre 1989
7.1.1. Les caractéristiques
7.1.2. Les féministes et les commentaires
7.1.3. L'attitude du solliciteur général
7.1.4. Les questions importantes
7.2. L'attitude du solliciteur général
Chapitre VIII Vue Synthétique: le devenir de la Société Québécoise.
8.1. Avoir la mainmise sur le Québec
8.1.1. Réflexions sur les tests
8.1.2. Anéantir le pouvoir défensif
8.2. La résolution positive
8.2.1. La reprise du contrôle
8.2.2. L'épuration de notre système
8.3. Etablissement d'un système de défense
Chapitre IX Planification Stratégique des meurtres
Opération 1 La Tragédie Polytechnique
Opération 2 La Tragédie Oka
Opération 3 Empêchement d'enquête
Conclusion
Épilogue
Lexique
Bibliographie
Annexes
AVANT PROPOS
Pour survivre, une société comme un corps humain, comme tout être vivant, doit être dotée d'un système de défense contre les forces du mal qui visent à la détruire, à la supprimer. Le corps des êtres vivants se défend contre les infections de microbes et de virus par un système de défense naturelle appelée immunité.
Le sida est une maladie récemment découverte en 1983-84 seulement, son virus détruit le système de défense même du corps humain rendant l'immunité inefficace, ce qui signifie que la mise à mort de la personne atteinte est sans appel.
Si le sida est relativement récent, dans l'évolution de la société humaine, la méthode pour s'emparer d'un pays par l'auto-destruction de son potentiel de défense n'était pas un fait nouveau.
En effet, il y a plus de deux mille ans, les stratèges chinois savaient déjà utiliser des espions pour corrompre les pays ennemis afin de s'en emparer.
Depuis le début de notre siècle, les espions communistes s'infiltraient dans le pays adverse, ils formaient partout un Front National de Libération FNL, ils provoquaient des grèves, des manifestations, des luttes intestines, des corruptions etc. , si bien que le pays tombât dans leurs mains comme un fruit bien mûr.
Dans les pays occidentaux, les organisations criminelles sont nombreuses. La plus importante depuis un siècle est la Mafia. Le caractère particulier de la Mafia c'est d'avoir le moins de contact possible avec les gouvernements locaux. Autrement dit la Mafia cherche toujours à éviter l'affrontement avec les forces gouvernementales; pour se défendre contre le service de l'ordre, "le milieu" a la consigne du silence.
Puis survient durant la deuxième moitié du vingtième siècle l'Académie du Crime. Cette organisation s'infiltre par priorité dans les gouvernements, dans les trois pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Elle a la mainmise sur de puissants réseaux d'information. Son mode d'action est l'un des plus barbares et inhumains: meurtres, torture, empoisonnement, sabotage,... tous les moyens sont bons. Son principe fondamental énoncé par un de ses instructeurs est:
" nous n'avons pas d'ami, nous ne connaissons que des ennemis et des cibles. ".
Malheureusement notre société est présentement la cible de cette Académie du Crime. Les meurtres les plus monstrueux étaient l'oeuvre de cette organisation, celle-ci planifie les projets d'assassinat d'une manière scientifique minutieuse, sans faille, avec un maximum de mesure de sécurité pour ses propres dirigeants. Ce maximum de sécurité est la liquidation intégrale de leurs collaborateurs indigènes et la suppression de tous les tueurs exécutants.
Si vous cherchez à dénoncer ces criminels, ils crieront à l'injustice, ils pousseront les médias à qualifier les dénonciations de racisme, de discrimination.
Quand ils ont commis un crime monstrueux, leurs complices étouffent les enquêtes en développant les fausses opinions:
" Il faut laisser les choses se passer ". ou " il ne faut pas raviver la douleur chez les familles des victimes! ".
Et les patates les ont écoutés.
INTRODUCTION
Certains événements apparaissaient des fois comme disparates, mais si nous y réfléchissions bien, ils sont en réalité solidement et intentionnellement programmés, soutenus et entrepris avec une précision déconcertante.
L'ensemble du système criminel que les malfaiteurs ont mis en place est gigantesque, avec très peu de frais. Ils utilisent les moyens mêmes du gouvernement local pour réaliser leur projet.
Des fois la non-intervention des responsables est voulue et calculée; durant les années 1989-90 la direction de la GRC a dit aux douaniers des postes de frontière EU-Canada d'être "compréhensibles" avec les autochtones, même si ceux-ci transportaient des armes, de la drogue, ingrédients d'un mélange explosif. C'est comme si la direction d'une école disait au concierge de fermer les yeux quand les étudiants apporteraient des couteaux et de l'alcool dans une classe.
Comme au 18è siècle, les Anglais encourageaient l'importation de l'opium en Chine pour nuire à la résistance chinoise, aujourd'hui les drogues ruinent les communautés autochtones et les noirs, et on trouve des ravages des drogues aussi dans la communauté blanche et bien d'autres.
En échange des services de meurtres exécutés par la Mafia, les dirigeants de la CIA ont aidé la Mafia à importer des drogues aux Etats Unis.
La famille du président John Kennedy cherchait à lutter contre ce trafic, c'était la principale raison pour laquelle plusieurs membres de cette famille furent tués par le complot gigantesque CIA-MAFIA-FBI, ce complot cherche toujours à détruire cette famille déjà depuis plus de 28 ans.
Ce que nous voyions dans les événements, ce que nous savions sur ces troubles socio-économiques, ce qui se manifestait dans les tueries, ce n'était que les rares pointes de l'iceberg.