Tueries à l'École Polytechnique de Montréal par BUI NHU HUNG

 
 

 

 

 

 

 

  TABLES DES MATIÈRES 

 

 

 

 

 

A.  Première Partie:    EN  ABRÉGÉ

     I. Un Avant Goût 

    II. Résumé des Faits 

   III. L’Existence des Preuves de Complot pour Meurtre

 

 

 

B.  Deuxième Partie:   EXPOSÉ  COMPLET

Cette partie comporte des éléments de preuves et raisonnement

prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6

décembre 1989,  avait des  raisons profondes,  elle a été la noire

réalisation d’un gigantesque complot pour meurtre.

 

 

Avant-Propos  et  Introduction

                                                

Chapitre I   Rappel des événements             

1.1. L'événement du 6 Décembre 1989 

          1.1.1 Déroulement de l'événement

          1.1.2 Les victimes

          1.1.3 Le caractère particulier du massacre

          1.1.4 Les féministes

          1.1.5 Les rapports d'enquête: les insultes

1.2. Les barricades à Oka

          1.2.1 Le motif: 

          1.2.2 Déroulement de l'événement: 

          1.2.3 La question primordiale

 

Chapitre II    L'Attaque des Chauffeurs d'Autobus

2.1. L'événement 

2.2. La théorie des ensembles 

          2.2.1 L'ensemble des victimes

          2.2.2 L'ensemble des attaquants

2.3. Le but 

                

Chapitre III    La Défense de la Société  

3.1. Structure d'une société organisée 

3.2. La défense 

 

Chapitre IV    Les Moyens d'Action 

4.1. L'utilisation des professionnels de la santé  

4.2. L'utilisation des universités                      

4.3. L'usage du sexe  

4.4. L'utilisation des excitants, des poisons 

          4.4.1. L'usage des excitants 

          4.4.2. L'usage des poisons

          4.4.3. L'usage des antipsychotiques

4.5. L'usage du chantage

4.6. L'infiltration

          4.6.1 Dans les compagnies, organismes

          4.6.2 Dans les gouvernements

4.7. L'achat et l'humiliation 

          4.7.1 Pour les individus

          4.7.2 Pour un groupe      

Chapitre V   La neutralisation de la défense 

5.1. Neutralisation du pouvoir judiciaire 

          5.1.1. Prétexte farfelu

          5.1.2. Le venin et les poires

5.2. Neutralisation des policiers 

5.3. Le muselage de l'exécutif 

 

Chapitre VI    Le rapport Moyens / Résultats 

6.1. Des simples paroles 

6.2. Des insultes 

6.3. Des poisons et drogues 

6.4. Des actes qui coûtent chers 

 

Chapitre VII   Etudes analytiques des faits 

7.1. La fusillade du 6 Décembre 1989 

          7.1.1. Les caractéristiques

          7.1.2. Les féministes et les commentaires

          7.1.3. L'attitude du solliciteur général

          7.1.4. Les questions importantes

7.2 L'affaire des barricades d'Oka

          7.2.1 Les caractéristiques:

           7.2.2 Les questions:  

          7.2.3 L'attitude du solliciteur général 

 

Chapitre VIII  Vue Synthétique: le devenir de la Société Québécoise  

8.1. Avoir la mainmise sur le Québec 

          8.1.1. Réflexions sur les tests

          8.1.2. Anéantir le pouvoir défensif

8.2. La résolution positive 

8.2.1. La reprise du contrôle

          8.2.2. L'épuration de notre système

8.3. Etablissement d'un système de défense 

 

Chapitre IX    Planification Stratégique des meurtres 

          Opération 1 La Tragédie Polytechnique 

          Opération 2 La Tragédie Oka 

          Opération 3 Empêchement d'enquête  

 

Conclusion  Épilogue  Lexique 

Bibliographie Annexes

   
   

  

 

  

MEURTRES À L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL

  

 

Victimes

âges

 

 

Geneviève Bergeron

Hélène Colgan
Nathalie Croteau

Barbara Daigneault

Anne-Marie Edward

Maud Haviernick

Barbara Maria Kleuznick

Maryse Laganière
Maryse Leclair

Anne-Marie Lemay
Sonia Pelletier

Michèle Richard

Anne Saint-Arneault
Annie Turcotte

 

 

21

23

23

22

21

29

31

25

23

27

23

21

23

21

 

 

 

 ARME  DU CRIME:      le Ruger 14

 

 

 

 

 

Investigations et Exposé de Bui Nhu Hung

Gigantesque combat contre les crimes contre l'Humanité

 

 

 

 

 

 

TABLES DES MATIÈRES

 

A.  Première Partie:    EN  ABRÉGÉ

Ce n’est qu’un aperçu  

 

B.  Deuxième Partie:   EXPOSÉ COMPLET

Cette partie comporte des éléments de preuves et raisonnement

prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6

décembre 1989,  avait des raisons profondes, elle a été la noire

réalisation d’un gigantesque complot pour meurtre.

 

A. Première Partie
EN  ABRÉGÉ 
Ce n’est qu’un aperçu 

 

 

I.   UN AVANT GOÛT   
II.   RÉSUMÉ DES FAITS  
III.   L’EXISTENCE DES PREUVES INDÉNIABLES DE COMPLOT POUR MEURTRE  

 

 

 

I.     UN AVANT GOÛT  

 

 

          Selon l’enquête de la police:

 

          Le 6 Décembre 1989, vers 16 heures, le tueur solitaire Marc Lépine entra dans l'Ecole Polytechnique (École de formation d’Ingénieurs), 2900 rue Edouard Montpetit à Montréal, pour assassiner 14 jeunes femmes en utilisant une arme à feu, puis il se donna la mort en se tirant une balle dans la tête.

          Marc Lépine était un anti-féministe, il a laissé sur lui une lettre écrite de sa main, juste avant la fusillade, dans laquelle il a exprimé qu’il détestait les femmes qui exerçaient des métiers consacrés aux hommes, tels que ingénieur, journaliste, etc... Rien n’a été plus clair.

 

          Toutefois, rien n'a été clair:

 

                                          analysons cette lettre:

 

          Les plus importants détails dans la lettre macabre de Marc Lépine se trouvent immédiatement dans les premières lignes.

 

 

         " Excusez mes fautes. J'avais 15 minutes pour l'écrire

                                                                          Voir aussi Annexe.

 

          Veuillez noter que si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques....."

 

 

     (Document publié dans le journal La Presse, 24 novembre 1990, page A2)

 

          Donc, on voit clairement que

          Marc Lépine devait agir comme un chronomètre, un robot: Avant d'écrire sa lettre, il savait qu'il ne disposait que 15 minutes comme délai pour la finir juste avant de commencer l'étape suivante, la fusillade.

 

              Pourquoi ?           Qui était là pour fixer ce délai de 15 minutes ?

  

          (Plusieurs personnes avaient vu Marc Lépine assis devant le bureau du registraire pendant une quarantaine de minutes.)

 

          Ces quelques phrases au début de la dernière lettre de sa vie nous apportent un renseignement de la plus haute importance: son suicide était annoncé sans détour, ce suicide a été programmé et justifié. Il devait se suicider quelle que soit l'issue de ses actes meurtriers: 

«si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques».

 

          Et plus encore:

    Comment Marc Lépine a su qu'il commettait des fautes pour s'en excuser ?

    

      « Excusez mes fautes, ... »

  

          Ces fautes sont par exemple les suivantes:

 

          « Même si l'épitète Tireur Fou va m'être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes ...»

 

          J'affirme que Marc Lépine ne connaissait pas les fautes qu'il avait commises, c'est absolument clair:

          Si Marc Lépine se rendait compte et savait par lui-même qu'il avait commis des fautes, il les aurait corrigées; mais si une autre personne lui avait dit qu'il avait commis des fautes, sans dire lesquelles, Marc Lépine ne pourrait pas les corriger. S'il s'en était excusé c'est parce qu'il devait y avoir quelqu'un qui lui eut fait part de ces fautes. Ce qui signifie que quelqu'un avait lu cette lettre, lui fit la remarque des fautes, rien de plus. Alors, Marc Lépine ne pouvait faire autrement que de s'excuser.

 

Récapitulons:

 

1

 

Cela signifie qu'il y avait quelqu'un qui eut dit à Marc Lépine qu'il commettait des fautes.
2 Cela signifie que ce quelqu'un ne lui eut pas dit comment corriger ses fautes.
3

Cela signifie que quelqu'un eut lu sa lettre.

4

 

Cela signifie que ce quelqu'un avait fixé le délai de 15 minutes pour écrire sa lettre avant l'entrée dans le DÉLIRE DE TUERIE.

       

Ce délire devait se dérouler immédiatement et absolument dans les minutes suivantes.

  

 

5 Cela signifie qu'il y avait un timing de la tuerie.
6 Cela signifie qu'il y avait une programmation stratégique de la tuerie.

7

 

Cela signifie qu'il y avait un programmeur, ce promoteur du crime ne laissa à Marc Lépine que 15 minutes pour écrire la lettre

8

 

Cela signifie que ce promoteur du crime avait supervisé le déroulement de tous les actes de Marc Lépine

 

   

          Ce promoteur du crime, ne devait pas être loin du lieu du meurtre. Il ne pouvait être qu'en compagnie de Marc Lépine dans l'enceinte même de l'Ecole Polytechnique ce jour là, ce 6 décembre.  

  

 

II.   RÉSUMÉ DES FAITS

 

           Selon la version de la police rapportée dans le rapport R. de Coster:

 

          Dans l'après midi du 6 Décembre 1989, vers 16h, le tueur Marc Lépine entra dans l'Ecole Polytechnique, 2900 rue Edouard Montpetit à Montréal.

            

1. 

 

Il s'asseyait pendant un certain temps devant l'entrée du bureau du registraire. Il avait à ce moment-là un petit sac vert avec lui. Il dérangeait le va et vient des gens pendant une quarantaine de minutes.
2.  Puis il monta au 3è étage.
3.  Il en redescendit vers 17h 10 minutes au 2è étage.
4.

 

Il entra dans le local C-230.4, il ordonna aux garçons de se mettre à un côté, les filles à l'autre, il tira un coup de feu au plafond pour prouver qu'il ne plaisanta pas, il fit sortir les garçons puis tua 6 étudiantes et blessa grièvement 3 autres.

5. 

 

Le tueur sortit dans le couloir, près des photocopieuses, il blessa 1 jeune femme et 1 jeune homme.
6.  Il se dirigea vers la salle C-228 et tenta d'y entrer en tirant 3 coups de feu.
7.  Il s'amena vers un endroit appelé le foyer, il y blessa 1 autre jeune femme.
8.  Il arriva au local des finances B-218 et tua 1 secrétaire à travers une vitre.
9.  Il descendit au cafétéria à 17h 20 où il tua 3 autres jeunes femmes.
10.

 

Le tueur remonta au 3è étage, il blessa 3 personnes dans les corridors, il entra au local B-311 à 17h 25 où il blessa 1 étudiante, tua 3 autres, il blessa 1 autre étudiante et 2 étudiants. Puis il se suicida en se tirant une balle au front.

       

Il est important de remarquer le parcours bizarre du tueur: il était au deuxième étage, il monta au 3è étage, il en redescendit pour tuer au 2è, puis il descendit au cafétéria au 1er étage (1er étage en Amérique = rez-de-chaussée en France) pour tuer encore, puis il remonta finalement au 3è pour faire ses dernières victimes et il s’y suicida.

 

          Nous expliquons clairement ce cas particulier, son caractère sanguinaire, l’utilisation d’une carabine semi-automatique de chasse. Il est également important de voir la précision de tir du tueur, sachant que les étudiantes étaient cachées derrière les pupitres au local B-311.

 

          Le Journal de Montréal montrait en première page, des pages entières, pendant presque une semaine, des images saisissantes de cette monstrueuse tuerie.

 

          Il est important de remarquer ici que selon les rapports du coroner, le tueur Marc Lépine ne portait qu'un blouson, il n'avait pas de manteau. Ce détail est extrêmement important dans nos investigations.

 

          

  

III.

    

L’EXISTENCE DES  PREUVES INDÉNIABLES  DE  COMPLOT  POUR MEURTRE

  

L’existence d’un deuxième tueur

 

          Une des victimes a été poignardée à trois reprises, alors que Marc Lépine ne se servait jamais de son couteau.

          Au 3è étage, dans le local B-311, à 17h 25 c'était le tour de Maryse Leclair de faire un exposé au tableau. Le programmeur avait choisi ce moment pour dire à Marc Lépine d'entrer dans ce local pour tuer.

          Comme Maryse Leclair était entrain de faire son exposé. Il ne pouvait pas la manquer. Marc Lépine ne voulait pas la tuer spécialement, mais le promoteur y tenait.

Elle essaya de s'enfuir, le coup de feu de Marc Lépine l'atteignit au dos, elle arriva à courir jusqu’à la porte de sortie, puis un deuxième tueur lui fit face. Il l'a poignardée à trois reprises.

(voir texte original du coroner)

 

 

 

 

Gouvernement du Québec
Bureau du coroner

 

         

  

 RAPPORT D'INVESTIGATION DU CORONER

 (suite)

 A - 41564

 

 _______________________

 

 

 

1.0 PREMIÈRE PARTIE:

 

Vu le grand nombre de victimes déroulant de la même affaire, il est dans 1'ordre de produire le présent rapport d'investigation en deux parties. Cette première partie, différente pour chacun des cas, est spécifique au décès de Maryse Leclair.

 

Quant à la deuxième partie, elle est commune à toutes les victimes et fait partie intégrante du présent rapport d'investigation comme si elle y était tout au long reproduite.


1.1 CAUSE :

 

Une autopsie ordonnée par le coroner fut pratiquée au Laboratoire de médecine légale de Montréal par le Dr Yasmine Ayroud, ceci le 7 décembre 1989.

 

Du rapport d'autopsie, il apparaît:

 

-Corps d'une jeune femme qui serait âgée de 23 ans, mesurant 5'6" et pesant 151 livres.

 

- Le corps est bien conservé, il est vêtu: Un chandail en tricot rouge avec des motifs noirs entourés de mai11es dorées ainsi qu'un écusson à 1'avant supérieur gauche, un pantalon en toile noire, des chaussures brunes avec boucle au-dessus et sans lacet, des chaussettes noires, des sous-vêtements. L'arrière du chandail est largement imbibé de sang. De plus trois déchirures irrégulières sont identifiées à la partie supérieure arrière du chandai1. En avant, une déchirure linéaire est notée à la partie centrale du tiers moyen du chandai1 et une autre déchirure linéaire est notée à la partie supérieure centra1e ainsi qu'une déchirure irrégulière immédiatement sous 1'encolure à la partie avant du chandail. On note très peu de sang au niveau du chandai1 en avant. Le soutien-gorge de la victime est partiellement imbibé de sang en arrière et présente à la partie inférieure avant, près de la ligne médiane, une déchirure verticale de 2 centimètres.

 

1.1.1. Marques traumatiques:

 

-Maryse Leclair présente deux types de blessures. Des plaies correspondant à une entrée et sortie d'un projectile d'arme à feu et qui sont identifiées au dos de la victime. D'autres part, trois plaies causées par un instrument piquant et tranchant tel qu'un couteau sont identifiées en avant du corps.

 

 

 

 

 

-Le projecti1e d'arme à feu est entré à la partie supérieure gauche du dos à 8 cm sous le sommet de l'épaule gauche. Aucune évidence de proximité de tir. Sur son passage, le projectile fracture de la première à la sixième côtes en paravertébral à gauche avec déchirure de la plèvre et des muscles intercostaux correspondants. Des lacérations importantes avec contusions à la partie supérieure des lobes supérieur et inférieur du poumon gauche. Ces déchirures des poumons résultent en grande partie des fractures des côtes. Le projectile ressort à la partie supérieure paravertébrale droite du dos sous le sommet de 1'épaule droite. Il a emprunté une trajectoire dirigée de gauche vers la droite très légèrement du haut vers le bas.

 

- Les plaies causées par couteau:

 

-Une plaie pénétrante au thorax inférieur avant à la région parasternale gauche à 1.8 cm de la ligne médiane et à 24 cm sous l'épaule gauche. La plaie est orientée sur un plan vertical, elle mesure 2.5 cm de longueur. L'instrument causant cette plaie pénétrante cause, par son passage à 1'intérieur du corps, une section presque verticale mesurant 4 cm passant à travers le quatrième muscle intercostal, la cinquième côte dans sa portion cartilagineuse et le cinquième muscle intercostal.

 

- Une section de 2 cm à travers le tiers moyen avant gauche du péricarde avec un hématome mince à la partie avant du péricarde. Une section de 1.5 cm à travers la paroi postérolatérale du tiers supérieur du ventricule gauche du coeur. Hémopéricarde et hémothorax bilatéral. Le couteau emprunte une trajectoire dirigée d'avant vers le dos et pénètre sur une profondeur de 10.5 cm environ.

 

-Une deuxième plaie par couteau est localisée à la base du cou à droite à environ 2 cm au-dessus de la clavicu1e et à 3.5 cm à droite de la ligne médiane. Le passage du couteau à ce niveau cause la section du côté interne du tiers inférieur du muscle sterno-cléidomastoïdien droit et cause une petite section à travers la veine jugulaire droite.

 

-La troisième plaie par couteau est une coupure superficielle mesurant 1 cm, localisée sous le menton à la région paramédiane gauche.

 

-Aucune plaie pouvant être qualifiée comme plaie de défense ne fut identifiée sur le corps.

 

-En plus, un foyer discret d'infiltration sanguine a été identifié dans les couches profondes du cuir chevelu au sommet de la tête en paramédiane gauche, ceci pouvant résulter d'un impact léger de la tête avec ou contre un objet.

 

par conséquent:

 

Le décès est attribué à l'hémorragie interne résultant du passage d'un couteau dans la cavité thoracique et à travers la paroi du ventricule gauche du coeur.

 

 

 

 

          En analysant ces coups, nous voyons que le deuxième tueur a poignardé 3 fois:

les 2 premiers coups ( deuxième et troisième coups dans le rapport du coroner) étaient superficiels, par contre le 3è coup (le premier coup dans le rapport) a été très profond et mortel.

          Nous reclassons les 3 coups de couteau comme suit:

                                         de haut en bas

 

        -La première plaie par couteau est une coupure superficielle mesurant 1 cm, localisée sous le menton à la région paramédiane gauche.

 

2         -Une deuxième plaie par couteau est localisée à la base du cou à droite à environ 

         2 cm au-dessus de la clavicu1e et à 3.5 cm à droite de la ligne médiane. Le passage du couteau à ce niveau cause la section du côté interne du tiers inférieur du muscle sterno-cléidomastoïdien droit et cause une petite section à travers la veine jugulaire droite.

 

Et

une troisième plaie par couteau

 

        -Une plaie pénétrante au thorax inférieur avant à la région parasternale gauche à 1.8 cm de la ligne médiane et à 24 cm sous l'épaule gauche. La plaie est orientée sur un plan vertical, elle mesure 2.5 cm de longueur. L'instrument causant cette plaie pénétrante cause, par son passage à 1'intérieur du corps, une section presque verticale mesurant 4 cm passant à travers le quatrième muscle intercostal, la cinquième côte dans sa portion cartilagineuse et le cinquième muscle intercostal.

- Une section de 2 cm à travers le tiers mooyen avant gauche du péricarde avec un hématome mince à la partie avant du péricarde. Une section de 1.5 cm à travers la paroi postérolatérale du tiers supérieur du ventricule gauche du coeur. Hémopéricarde et hémothorax bilatéral. Le couteau emprunte une trajectoire dirigée d'avant vers le dos et pénètre sur une profondeur de 10.5 cm environ.

 

Le décès est attribué à l'hémorragie interne résultant du passage d'un couteau dans la cavité thoracique et à travers la paroi du ventricule gauche du coeur.


  

          Récapitulons:

          Le deuxième tueur ne pouvait pas toucher mortellement Melle Maryse Leclair avec les deux premiers coups, causant tout juste de petites coupures dans le tissu mou du cou, probablement elle se défendait héroïquement même après avoir été gravement blessée par balle; le forcené arriva à l'achever au troisième coup droit au coeur. Le tueur était sûrement entraîné par l'Académie du Crime car les 3 emplacements visés étaient tous mortellement dangereux: Veine jugulaire, artère carotide, coeur.

  
          Durant la fusillade, Marc Lépine tirait sur les étudiantes, sur les jeunes femmes, son attitude démontrait qu'il ne se souciait guère de leur mort. Donc la mort de Maryse Leclair était inévitable seulement avec la présence du deuxième tueur, c’était un meurtre prémédité et organisé.


          Avec cette attaque, la main du tueur devait être aspergée de sang, le couteau devait être couvert de sang. Or il n'y avait pas de tache de sang sur le couteau de Marc Lépine, son parka court blanc n'était pas taché de sang. En plus aucun témoin n'eut vu Marc Lépine poignarder Maryse Leclair.

          Marc Lépine a placé son parka et son couteau sur une chaise juste avant de se tirer une balle au front.

          Le metteur en scène avait dit à Marc Lépine d'apporter un poignard, pour pouvoir tromper les enquêteurs-amateurs, ces tubes digestifs, ne savaient pas qu’il y avait une victime poignardée d’une façon préméditée.

          Marc Lépine n'avait pas besoin de la poignarder car il lui resta encore 30 balles qu'il ne s'en servait même pas. Il avait tiré dans le dos de Maryse Leclair, tandis que les coups de couteau provenaient de devant, donc le deuxième tueur faisait face à Maryse Leclair pour pouvoir la poignarder par-devant.

          Le couteau de Marc Lépine n'était pas taché de sang.


Donc elle fut poignardée à 3 reprises par un deuxième tueur posté à l'extérieur de la porte. Ce tueur lui faisait face quand elle tenta de s'enfuir, tandis que Marc Lépine avec son fusil l'avait atteinte au dos.

          Il est évident que Marc Lépine tout seul ne pouvait pas savoir qu'elle était la fille d'un policier. Mais les spécialistes de l'Académie du Crime ont pu tout savoir grâce à un dispositif de renseignement élaboré, le plus perfectionné au monde. Ils savaient que le 6 décembre 1989 à 17h c'était la séance des exposés faits par les étudiants au local B-311, où chacun à son tour, comme Maryse Leclair, devait monter sur l'estrade près du tableau pour faire son exposé. Le tueur ne pouvait la manquer.

          Il y avait sûrement quelqu'un qui se renseignait sur la séance exacte et le déroulement de ce cours, pour permettre au promoteur du crime de faire la mise au point de sa programmation.

          D’autres détails étaient aussi incriminants dans l’événement du 6 décembre 1989:

        

-

 

le blouson (parka court, blanc, de marque Bovet) de Marc Lépine ne pouvait cacher le fusil Ruger-14 long de 94 cm

-

 

 l’alarme a été sabotée  (Si l’alarme avait fonctionné, l’issue de la fusillade pourrait être autrement.)
- l’alarme se fut remis en marche après que Marc Lépine se fut suicidé.

-

 

le directeur de police, Pierre Lessard, du poste de police de Côte des Neiges, responsable du secteur, ordonnait aux policiers de ne pas sonner l’alarme.

-

 

le petit sac vert de Marc Lépine avait disparu, par contre la police avait saisi un sac noir en plastique au 3è étage comme pièce à conviction.

-

 

 

 

 

 

 

 

Marc Lépine était sans travail, il vivait du bien être social, pourtant il a précisé dans sa lettre « Veuillez noter que si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques.....

le fusil Ruger 14 coûtait 600 dollars, plus le coût de 100 balles, plus le parka court de marque Bovet, plus les jeans de marque Marks Work Wearhouse, plus des bottes en cuir de marque Kodiak Greb. Qui a été le financier derrière Marc Lépine ?

Puis  

-

pour cacher la vérité   - les complices ont empêché des enquêtes publiques.
   - la police arrête ceux qui dénoncent les auteurs et la source du CRIME
     - les tribunaux condamnent ceux qui dénoncent les auteurs et la source du CRIME. 
                   la boucle est bouclée

  

        La tuerie à l’École Polytechnique de Montréal est la preuve la plus évidente de l’existence de la doctrine de meurtre, la plus sanguinaire, la plus sauvage, professée il y a 3 500 ans par une religion criminelle. C’est aux lecteurs de découvrir cette doctrine insensée, se basant sur des duperies et du fanatisme, elle est une honte de notre civilisation, elle est l’origine des guerres de religions et de haine dans le monde.

  

 

   

J'accuse  la Mafia Juive sanguinaire  d'être

Auteur de Meurtres haineux dans les Écoles

La Mafia Juive incite à la tuerie dans les Écoles : Amish School, collège Dawnson

 Les Bons Juifs et les Bons Citoyens des Autres Peuples sont victimes de

la Mafia Juive haineuse perverse sanguinaire qui ne cherche qu'à tuer les innocents

Amish school shooting, Meurtre au collège Dawnson . . .

Yitzhak Rabin, artisan de PAIX

 

     

 

Marc Lépine est précurseur des suicide-bombes fabriqués par la Mafia Juive dans les délires meurtriers de cette organisation perverse.

La Mafia Juive perverse sanguinaire avait fait infiltrer ses agents dans toutes les organisations arabes, incitant à la HAINE, provoquant des guerres contre l'Israël, réalisait des suicide-bombes, afin de pouvoir demander l'aide américaine de 100 milliards de dollars depuis 1975.

La Mafia Juive perverse sanguinaire tua tout JUIF qui signa la PAIX avec les Arabes comme le Premier Ministre Y. RABIN

 

   

 

  

"By Way Of Deception 

A Devastating Insider's Portrait of the Mossad"  

Stoddardt Publishing Co. Limited, 1990.

34  Lesmill Road

Toronto, Ontario, Canada

M3B 2T6

  

   

1990

I was elected when I was chosen and granted the privilege to join what I considered to be the elite team of the Mossad.

But it was the twisted ideals and self-centred pragmatism that I encountered inside the Mossad, coupled with this so-called team's greed, lust, and total lack of respect for human life, that motivated me to tell this story.

It is out of love for Israel as a free and just country that I am lying my life on the line  by so doing, facing up to those who took it upon themselves to turn the Zionist dream into the present day nightmare,

    

 

 

En étouffant MES dénonciations, les complices dans les gouvernements canadien et provinciaux, dans la GRC et dans la police protègent les tueurs sanguinaires qui cherchent à recommencer leurs actes, de plus belle.

 

   

Les CRIMINELS complices dans la GRC et dans la police du Québec et de l'Ontario ont cherché à arrêter ceux qui dénoncent ces crimes de la Mafia Juive en fabriquant de fausses preuves pour     

- tromper les juges honnêtes 
- et/ou aider les juges complices dans les tribunaux

dans le but de vaincre les honnêtes citoyens en faisant condamnant ceux-ci, ceux qui sont venus demander JUSTICE suite à l'oppression policière.

Les membres sanguinaires de la Mafia Juive, fonctionnaires  dans les tribunaux veulent transformer la magistrature en un gang des leurs. La boucle est bouclée.

  





 

 

B.    Deuxième  Partie
EXPOSÉ COMPLET

Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal,

le 6 décembre 1989,  avait des raisons profondes,  elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre.

 

 

  TABLES des MATIÈRES   >>>
     
     B.    Deuxième Partie     >>>

 

 

 

 

 

Retour à BUI NHU HUNG  Homepage

 

 

 

 

Veuillez voir:    Le controle des armes:guncontrol.ca/F/

alors que

Nos jeunes sont à la merci des assassins sanguinaires

  Tueries dans les Écoles
  Amish school shooting
  Meurtre au Collège Dawnson
  Meurtres à Virginia Tech

                                            

Bui Nhu Hung dénonce:

Quand je distribuais au public les documents dénonçant les vrais auteurs de ces meurtres à l'École Polytechnique le 6 décembre 1989, la police de Montréal m'avait arrêté et m'avait accusé de "avoir distribué des articles publicitaires"

Quand je distribuais les documents dénonçant les crimes de la CIA, la police d'Ottawa m'avait arrêté en m'accusant  de "distribution de documents incitant à la haine" et cette police criminelle cherche à m'accuser en fabriquant la fausse preuve que j'ai commis "un délit de fuite"

Quand je faisais le procès contre la GRC à cause de sa protection des criminels, un juge de la Cour Fédérale avait falsifié ma Requête Introductive d'Instance - DÉCLARATION - pour me déclarer antisémite, c'est l'oeuvre d'un requin de 100 tonnes 

Les agents complices de la GRC s'entendent avec la Mafia pour détruire les dirigeants illustres du gouvernement canadien:  

C'est de la HAUTE TRAHISON

   

 

 

 

 

 

Retour à BUI NHU HUNG  Homepage