Tueries à l'École Polytechnique de Montréal par BUI NHU HUNG

I. Un Avant Goût II. Résumé des Faits III. L’Existence des Preuves de Complot pour Meurtre
B. Deuxième Partie: EXPOSÉ COMPLET Cette partie comporte des éléments de preuves et raisonnement prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6 décembre 1989, avait des raisons profondes, elle a été la noire réalisation d’un gigantesque complot pour meurtre.
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Chapitre I Rappel des événements 1.1. L'événement du 6 Décembre 1989 1.1.1 Déroulement de l'événement 1.1.2 Les victimes 1.1.3 Le caractère particulier du massacre 1.1.4 Les féministes 1.1.5 Les rapports d'enquête: les insultes 1.2. Les barricades à Oka 1.2.1 Le motif: 1.2.2 Déroulement de l'événement: 1.2.3 La question primordiale
Chapitre II L'Attaque des Chauffeurs d'Autobus 2.1. L'événement 2.2. La théorie des ensembles 2.2.1 L'ensemble des victimes 2.2.2 L'ensemble des attaquants 2.3. Le but
Chapitre III La Défense de la Société 3.1. Structure d'une société organisée 3.2. La défense
Chapitre IV Les Moyens d'Action 4.1. L'utilisation des professionnels de la santé 4.2. L'utilisation des universités 4.3. L'usage du sexe 4.4. L'utilisation des excitants, des poisons 4.4.1. L'usage des excitants 4.4.2. L'usage des poisons 4.4.3. L'usage des antipsychotiques 4.5. L'usage du chantage 4.6. L'infiltration 4.6.1 Dans les compagnies, organismes 4.6.2 Dans les gouvernements 4.7. L'achat et l'humiliation 4.7.1 Pour les individus 4.7.2 Pour un groupe |
Chapitre V La neutralisation de la défense 5.1. Neutralisation du pouvoir judiciaire 5.1.1. Prétexte farfelu 5.1.2. Le venin et les poires 5.2. Neutralisation des policiers 5.3. Le muselage de l'exécutif
Chapitre VI Le rapport Moyens / Résultats 6.1. Des simples paroles 6.2. Des insultes 6.3. Des poisons et drogues 6.4. Des actes qui coûtent chers
Chapitre VII Etudes analytiques des faits 7.1. La fusillade du 6 Décembre 1989 7.1.1. Les caractéristiques 7.1.2. Les féministes et les commentaires 7.1.3. L'attitude du solliciteur général 7.1.4. Les questions importantes 7.2 L'affaire des barricades d'Oka 7.2.1 Les caractéristiques: 7.2.2 Les questions: 7.2.3 L'attitude du solliciteur général
Chapitre VIII Vue Synthétique: le devenir de la Société Québécoise 8.1. Avoir la mainmise sur le Québec 8.1.1. Réflexions sur les tests 8.1.2. Anéantir le pouvoir défensif 8.2. La résolution positive 8.2.1. La reprise du contrôle 8.2.2. L'épuration de notre système 8.3. Etablissement d'un système de défense
Chapitre IX Planification Stratégique des meurtres Opération 1 La Tragédie Polytechnique Opération 2 La Tragédie Oka Opération 3 Empêchement d'enquête
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MEURTRES À L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL |
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Victimes |
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Geneviève Bergeron
Hélène Colgan Barbara Daigneault Anne-Marie Edward Maud Haviernick Barbara Maria Kleuznick
Maryse Laganière
Anne-Marie Lemay Michèle Richard
Anne Saint-Arneault
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21 23 23 22 21 29 31 25 23 27 23 21 23 21
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ARME DU CRIME: le Ruger 14

Investigations et Exposé de Bui Nhu Hung
Gigantesque combat contre les crimes contre l'Humanité

A. Première Partie: EN ABRÉGÉ
Ce n’est qu’un aperçu
B. Deuxième Partie: EXPOSÉ COMPLET
Cette partie comporte des éléments de preuves et raisonnement
prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6
décembre 1989, avait des raisons profondes, elle a été la noire
réalisation d’un gigantesque complot pour meurtre.
| A. Première Partie |
| EN ABRÉGÉ |
| Ce n’est qu’un aperçu |
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I. UN AVANT GOÛT
Selon l’enquête de la police:
Le 6 Décembre 1989, vers 16 heures, le tueur solitaire Marc Lépine entra dans l'Ecole Polytechnique (École de formation d’Ingénieurs), 2900 rue Edouard Montpetit à Montréal, pour assassiner 14 jeunes femmes en utilisant une arme à feu, puis il se donna la mort en se tirant une balle dans la tête. Marc Lépine était un anti-féministe, il a laissé sur lui une lettre écrite de sa main, juste avant la fusillade, dans laquelle il a exprimé qu’il détestait les femmes qui exerçaient des métiers consacrés aux hommes, tels que ingénieur, journaliste, etc... Rien n’a été plus clair.
Toutefois, rien n'a été clair:
analysons cette lettre:
Les plus importants détails dans la lettre macabre de Marc Lépine se trouvent immédiatement dans les premières lignes.
(Document publié dans le journal La Presse, 24 novembre 1990, page A2)
Donc, on voit clairement que Marc Lépine devait agir comme un chronomètre, un robot: Avant d'écrire sa lettre, il savait qu'il ne disposait que 15 minutes comme délai pour la finir juste avant de commencer l'étape suivante, la fusillade.
Pourquoi ? Qui était là pour fixer ce délai de 15 minutes ?
(Plusieurs personnes avaient vu Marc Lépine assis devant le bureau du registraire pendant une quarantaine de minutes.)
Ces quelques phrases au début de la dernière lettre de sa vie nous apportent un renseignement de la plus haute importance: son suicide était annoncé sans détour, ce suicide a été programmé et justifié. Il devait se suicider quelle que soit l'issue de ses actes meurtriers: «si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques».
Et plus encore: Comment Marc Lépine a su qu'il commettait des fautes pour s'en excuser ?
« Excusez mes fautes, ... »
Ces fautes sont par exemple les suivantes:
« Même si l'épitète Tireur Fou va m'être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes ...»
J'affirme que Marc Lépine ne connaissait pas les fautes qu'il avait commises, c'est absolument clair: Si Marc Lépine se rendait compte et savait par lui-même qu'il avait commis des fautes, il les aurait corrigées; mais si une autre personne lui avait dit qu'il avait commis des fautes, sans dire lesquelles, Marc Lépine ne pourrait pas les corriger. S'il s'en était excusé c'est parce qu'il devait y avoir quelqu'un qui lui eut fait part de ces fautes. Ce qui signifie que quelqu'un avait lu cette lettre, lui fit la remarque des fautes, rien de plus. Alors, Marc Lépine ne pouvait faire autrement que de s'excuser.
Récapitulons:
Ce délire devait se dérouler immédiatement et absolument dans les minutes suivantes.
Ce promoteur du crime, ne devait pas être loin du lieu du meurtre. Il ne pouvait être qu'en compagnie de Marc Lépine dans l'enceinte même de l'Ecole Polytechnique ce jour là, ce 6 décembre.
II. RÉSUMÉ DES FAITS
Selon la version de la police rapportée dans le rapport R. de Coster:
Dans l'après midi du 6 Décembre 1989, vers 16h, le tueur Marc Lépine entra dans l'Ecole Polytechnique, 2900 rue Edouard Montpetit à Montréal. |
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1.
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Il s'asseyait pendant un certain temps devant l'entrée du bureau du registraire. Il avait à ce moment-là un petit sac vert avec lui. Il dérangeait le va et vient des gens pendant une quarantaine de minutes. |
| 2. | Puis il monta au 3è étage. |
| 3. | Il en redescendit vers 17h 10 minutes au 2è étage. |
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4.
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Il entra dans le local C-230.4, il ordonna aux garçons de se mettre à un côté, les filles à l'autre, il tira un coup de feu au plafond pour prouver qu'il ne plaisanta pas, il fit sortir les garçons puis tua 6 étudiantes et blessa grièvement 3 autres. |
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5.
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Le tueur sortit dans le couloir, près des photocopieuses, il blessa 1 jeune femme et 1 jeune homme. |
| 6. | Il se dirigea vers la salle C-228 et tenta d'y entrer en tirant 3 coups de feu. |
| 7. | Il s'amena vers un endroit appelé le foyer, il y blessa 1 autre jeune femme. |
| 8. | Il arriva au local des finances B-218 et tua 1 secrétaire à travers une vitre. |
| 9. | Il descendit au cafétéria à 17h 20 où il tua 3 autres jeunes femmes. |
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10.
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Le tueur remonta au 3è étage, il blessa 3 personnes dans les corridors, il entra au local B-311 à 17h 25 où il blessa 1 étudiante, tua 3 autres, il blessa 1 autre étudiante et 2 étudiants. Puis il se suicida en se tirant une balle au front. |
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Il est important de remarquer le parcours bizarre du tueur: il était au deuxième étage, il monta au 3è étage, il en redescendit pour tuer au 2è, puis il descendit au cafétéria au 1er étage (1er étage en Amérique = rez-de-chaussée en France) pour tuer encore, puis il remonta finalement au 3è pour faire ses dernières victimes et il s’y suicida.
Nous expliquons clairement ce cas particulier, son caractère sanguinaire, l’utilisation d’une carabine semi-automatique de chasse. Il est également important de voir la précision de tir du tueur, sachant que les étudiantes étaient cachées derrière les pupitres au local B-311.
Le Journal de Montréal montrait en première page, des pages entières, pendant presque une semaine, des images saisissantes de cette monstrueuse tuerie.
Il est important de remarquer ici que selon les rapports du coroner, le tueur Marc Lépine ne portait qu'un blouson, il n'avait pas de manteau. Ce détail est extrêmement important dans nos investigations. |
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III.
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L’EXISTENCE DES PREUVES INDÉNIABLES DE COMPLOT POUR MEURTRE |
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L’existence d’un deuxième tueur
Une des victimes a été poignardée à trois reprises, alors que Marc Lépine ne se servait jamais de son couteau. Au 3è étage, dans le local B-311, à 17h 25 c'était le tour de Maryse Leclair de faire un exposé au tableau. Le programmeur avait choisi ce moment pour dire à Marc Lépine d'entrer dans ce local pour tuer. Comme Maryse Leclair était entrain de faire son exposé. Il ne pouvait pas la manquer. Marc Lépine ne voulait pas la tuer spécialement, mais le promoteur y tenait. Elle essaya de s'enfuir, le coup de feu de Marc Lépine l'atteignit au dos, elle arriva à courir jusqu’à la porte de sortie, puis un deuxième tueur lui fit face. Il l'a poignardée à trois reprises. (voir texte original du coroner) |
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Gouvernement du Québec
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RAPPORT D'INVESTIGATION DU CORONER
(suite)
A - 41564
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En analysant ces coups, nous voyons que le deuxième tueur a poignardé 3 fois: les 2 premiers coups ( deuxième et troisième coups dans le rapport du coroner) étaient superficiels, par contre le 3è coup (le premier coup dans le rapport) a été très profond et mortel. Nous reclassons les 3 coups de couteau comme suit: de haut en bas
1 -La première plaie par couteau est une coupure superficielle mesurant 1 cm, localisée sous le menton à la région paramédiane gauche.
2 -Une deuxième plaie par couteau est localisée à la base du cou à droite à environ 2 cm au-dessus de la clavicu1e et à 3.5 cm à droite de la ligne médiane. Le passage du couteau à ce niveau cause la section du côté interne du tiers inférieur du muscle sterno-cléidomastoïdien droit et cause une petite section à travers la veine jugulaire droite.
Et une troisième plaie par couteau
3 -Une plaie pénétrante au thorax inférieur avant à la région parasternale gauche à 1.8 cm de la ligne médiane et à 24 cm sous l'épaule gauche. La plaie est orientée sur un plan vertical, elle mesure 2.5 cm de longueur. L'instrument causant cette plaie pénétrante cause, par son passage à 1'intérieur du corps, une section presque verticale mesurant 4 cm passant à travers le quatrième muscle intercostal, la cinquième côte dans sa portion cartilagineuse et le cinquième muscle intercostal. - Une section de 2 cm à travers le tiers mooyen avant gauche du péricarde avec un hématome mince à la partie avant du péricarde. Une section de 1.5 cm à travers la paroi postérolatérale du tiers supérieur du ventricule gauche du coeur. Hémopéricarde et hémothorax bilatéral. Le couteau emprunte une trajectoire dirigée d'avant vers le dos et pénètre sur une profondeur de 10.5 cm environ.
Le décès est attribué à l'hémorragie interne résultant du passage d'un couteau dans la cavité thoracique et à travers la paroi du ventricule gauche du coeur.
Récapitulons: Le deuxième tueur ne pouvait pas toucher mortellement Melle Maryse Leclair avec les deux premiers coups, causant tout juste de petites coupures dans le tissu mou du cou, probablement elle se défendait héroïquement même après avoir été gravement blessée par balle; le forcené arriva à l'achever au troisième coup droit au coeur. Le tueur était sûrement entraîné par l'Académie du Crime car les 3 emplacements visés étaient tous mortellement dangereux: Veine jugulaire, artère carotide, coeur.
Marc Lépine a placé son parka et son couteau sur une chaise juste avant de se tirer une balle au front. Le metteur en scène avait dit à Marc Lépine d'apporter un poignard, pour pouvoir tromper les enquêteurs-amateurs, ces tubes digestifs, ne savaient pas qu’il y avait une victime poignardée d’une façon préméditée. Marc Lépine n'avait pas besoin de la poignarder car il lui resta encore 30 balles qu'il ne s'en servait même pas. Il avait tiré dans le dos de Maryse Leclair, tandis que les coups de couteau provenaient de devant, donc le deuxième tueur faisait face à Maryse Leclair pour pouvoir la poignarder par-devant. Le couteau de Marc Lépine n'était pas taché de sang.
Il est évident que Marc Lépine tout seul ne pouvait pas savoir qu'elle était la fille d'un policier. Mais les spécialistes de l'Académie du Crime ont pu tout savoir grâce à un dispositif de renseignement élaboré, le plus perfectionné au monde. Ils savaient que le 6 décembre 1989 à 17h c'était la séance des exposés faits par les étudiants au local B-311, où chacun à son tour, comme Maryse Leclair, devait monter sur l'estrade près du tableau pour faire son exposé. Le tueur ne pouvait la manquer. Il y avait sûrement quelqu'un qui se renseignait sur la séance exacte et le déroulement de ce cours, pour permettre au promoteur du crime de faire la mise au point de sa programmation. D’autres détails étaient aussi incriminants dans l’événement du 6 décembre 1989: |
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le blouson (parka court, blanc, de marque Bovet) de Marc Lépine ne pouvait cacher le fusil Ruger-14 long de 94 cm | |
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l’alarme a été sabotée (Si l’alarme avait fonctionné, l’issue de la fusillade pourrait être autrement.) | |
| - | l’alarme se fut remis en marche après que Marc Lépine se fut suicidé. | |
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le directeur de police, Pierre Lessard, du poste de police de Côte des Neiges, responsable du secteur, ordonnait aux policiers de ne pas sonner l’alarme. | |
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le petit sac vert de Marc Lépine avait disparu, par contre la police avait saisi un sac noir en plastique au 3è étage comme pièce à conviction. | |
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Marc Lépine était sans travail, il vivait du bien être social, pourtant il a précisé dans sa lettre « Veuillez noter que si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques....."» le fusil Ruger 14 coûtait 600 dollars, plus le coût de 100 balles, plus le parka court de marque Bovet, plus les jeans de marque Marks Work Wearhouse, plus des bottes en cuir de marque Kodiak Greb. Qui a été le financier derrière Marc Lépine ? |
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| Puis | ||
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pour cacher la vérité | - les complices ont empêché des enquêtes publiques. |
| - la police arrête ceux qui dénoncent les auteurs et la source du CRIME | ||
| - les tribunaux condamnent ceux qui dénoncent les auteurs et la source du CRIME. | ||
| la boucle est bouclée | ||
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La tuerie à l’École Polytechnique de Montréal est la preuve la plus évidente de l’existence de la doctrine de meurtre, la plus sanguinaire, la plus sauvage, professée il y a 3 500 ans par une religion criminelle. C’est aux lecteurs de découvrir cette doctrine insensée, se basant sur des duperies et du fanatisme, elle est une honte de notre civilisation, elle est l’origine des guerres de religions et de haine dans le monde. |
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J'accuse la Mafia Juive sanguinaire d'être Auteur de Meurtres haineux dans les Écoles La Mafia Juive incite à la tuerie dans les Écoles : Amish School, collège Dawnson |
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Les Bons Juifs et les Bons Citoyens des Autres Peuples sont victimes de la Mafia Juive haineuse perverse sanguinaire qui ne cherche qu'à tuer les innocents |
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| "By Way Of
Deception
A Devastating Insider's Portrait of the Mossad" Stoddardt Publishing Co. Limited, 1990. 34 Lesmill Road Toronto, Ontario, Canada M3B 2T6 |
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| B. Deuxième Partie |
| EXPOSÉ COMPLET |
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Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6 décembre 1989, avait des raisons profondes, elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre. |
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B. Deuxième Partie >>> |
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alors que
Nos jeunes sont à la merci des assassins sanguinaires
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