Tueries à l'École Polytechnique de Montréal

I. Un Avant Goût
II. Résumé des Faits
III. L’Existence des Preuves de Complot pour Meurtre
B. Deuxième Partie: EXPOSÉ COMPLET
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4è personne du complot |
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Le parka court blanc de marqe Bovet (70 cm) de Marc Lépine ne pouvait pas cacher le fusil Ruger 14 (94 cm). Ce fusil était presque une fois et demie plus long que le parka. Donc il fallait une autre personne pour apporter ce fusil caché sous un manteau assez long. C'était la 4è personne du complot. Ceci est une preuve irréfutable. |
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5è personne du complot |
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Immédiatement au début de la fusillade un étudiant fit déclencher l'alarme, mais l'alarme ne fonctionnait pas, puis l'alarme retentissait quand Marc Lépine se fut suicidé Donc il devait y avoir une autre personne qui avait eu sabotté le système d'alarme. Ce fut le 5è complice. D'ailleurs le chef de police Jacques Lessard du poste Côte des Neiges avait ordonné par radio aux policiers de ne pas déclencher l'alarme. |
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| B. Deuxième Partie |
| EXPOSÉ COMPLET |
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Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6 décembre 1989, avait des raisons profondes, elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre. |
PLAN de l' EXPOSÉ COMPLET
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Chapitre I Rappel des événements 1.1. L'événement du 6 Décembre 1989 1.1.1 Déroulement de l'événement 1.1.2 Les victimes 1.1.3 Le caractère particulier du massacre 1.1.4 Les féministes 1.1.5 Les rapports d'enquête: les insultes 1.2. Les barricades à Oka 1.2.1 Le motif: 1.2.2 Déroulement de l'événement: 1.2.3 La question primordiale
Chapitre II L'Attaque des Chauffeurs d'Autobus 2.1. L'événement 2.2. La théorie des ensembles 2.2.1 L'ensemble des victimes 2.2.2 L'ensemble des attaquants 2.3. Le but
Chapitre III La Défense de la Société 3.1. Structure d'une société organisée 3.2. La défense
Chapitre IV Les Moyens d'Action 4.1. L'utilisation des professionnels de la santé 4.2. L'utilisation des universités 4.3. L'usage du sexe 4.4. L'utilisation des excitants, des poisons 4.4.1. L'usage des excitants 4.4.2. L'usage des poisons 4.4.3. L'usage des antipsychotiques 4.5. L'usage du chantage 4.6. L'infiltration 4.6.1 Dans les compagnies, organismes 4.6.2 Dans les gouvernements 4.7. L'achat et l'humiliation 4.7.1 Pour les individus 4.7.2 Pour un groupe |
Chapitre V La neutralisation de la défense 5.1. Neutralisation du pouvoir judiciaire 5.1.1. Prétexte farfelu 5.1.2. Le venin et les poires 5.2. Neutralisation des policiers 5.3. Le muselage de l'exécutif
Chapitre VI Le rapport Moyens / Résultats 6.1. Des simples paroles 6.2. Des insultes 6.3. Des poisons et drogues 6.4. Des actes qui coûtent chers
Chapitre VII Etudes analytiques des faits 7.1. La fusillade du 6 Décembre 1989 7.1.1. Les caractéristiques 7.1.2. Les féministes et les commentaires 7.1.3. L'attitude du solliciteur général 7.1.4. Les questions importantes 7.2 L'affaire des barricades d'Oka 7.2.1 Les caractéristiques: 7.2.2 Les questions: 7.2.3 L'attitude du solliciteur général
Chapitre VIII Vue Synthétique: le devenir de la Société Québécoise 8.1. Avoir la mainmise sur le Québec 8.1.1. Réflexions sur les tests 8.1.2. Anéantir le pouvoir défensif 8.2. La résolution positive 8.2.1. La reprise du contrôle 8.2.2. L'épuration de notre système 8.3. Etablissement d'un système de défense
Chapitre IX Planification Stratégique des meurtres Opération 1 La Tragédie Polytechnique Opération 2 La Tragédie Oka Opération 3 Empêchement d'enquête
Conclusion Épilogue Lexique Bibliographie Annexes
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1. CHAPITRE I
RAPPEL SOMMAIRE DES ÉVÉNEMENTS
1.1. L'événement du 6 Décembre 1989 1.1.1 Déroulement de l'événement 1.1.2 Les victimes 1.1.3 Le caractère particulier du massacre 1.1.4 Les féministes 1.1.5 Les rapports d'enquête: les insultes 1.2. Les barricades à Oka 1.2.1 Le motif: 1.2.2 Déroulement de l'événement: 1.2.3 La question primordiale
Des fois la réalité dépasse la fiction, surtout en ce qui concerne la cruauté humaine.
Pour bien voir les enchaînements et les relations entre les événements tragiques, il est important de faire un bref rappel des faits.
1.1 L'ÉVÉNEMENT DU 6 DÉCEMBRE 1989 à l'ECOLE POLYTECHNIQUE de MONTRÉAL
1.1.1 Déroulement de l'événement:
Un petit rappel: Selon la version de la police rapportée dans le rapport R. de Coster, dans l'après midi du 6 Décembre 1989, vers 16h, le tueur Marc Lépine entra dans l'Ecole Polytechnique, 2900 rue Edouard Montpetit à Montréal.
Il s'asseyait pendant un certain temps à l'entrée du bureau du registraire. Il dérangeait le va et vient des gens pendant une quarantaine de minutes. Puis il monta au 3è étage. Il en redescendit vers 17h 10 minutes au 2è étage. Il entra dans le local C-230.4, il ordonna aux garçons de se mettre à un côté, les filles à l'autre, il tira un coup de feu au plafond pour prouver qu'il ne plaisanta pas, il fit sortir les garçons puis tua 6 étudiantes et blessa grièvement 3 autres. Le tueur sortit dans le couloir, près des photocopieuses, il blessa 1 jeune femme et 1 jeune homme. Il se dirigea vers la salle C-228 et tenta d'y entrer en tirant 3 coups de feu. Il s'amena vers un endroit appelé le foyer, il y blessa 1 autre jeune femme. Il arriva au local des finances B-218 et tua 1 secrétaire à travers une vitre. Il descendit au cafètera à 17h 20 où il tua 3 autres jeunes femmes. Le tueur remonta au 3è étage, il blessa 3 personnes dans les corridors, il entra au local B-311 à 17h 25 où il blessa 1 étudiante, tua 3 autres, il blessa 1 autre étudiante et 2 étudiants, il revint pour achever l'étudiante blessée avec 3 coups de poignard. Puis il se suicida en se tirant une balle au front.
Il est important de remarquer le parcours bizarre du tueur: il était d'abord au 3è étage, il en descendit pour tuer au 2è il descendit au cafètera pour tuer encore, puis il remonta finalement au 3è pour faire ses dernières victimes. Nous expliquerons ultérieurement clairement ce cas particulier, son caractère était sanguinaire, utilisant poignard et carabine. Il est également important de voir la précision de tir du tueur sachant que les étudiantes étaient cachées derrière les pupitres au local B-311. Le Journal de Montréal montrait en première page, des pages entières, pendant presque une semaine, des images saisissantes de cette monstrueuse tuerie.
Il est important de remarquer ici que selon les rapports du coroner, le tueur Marc Lépine ne portait qu'un blouson, il n'avait pas de manteau. Ce détail est extrêmement important dans nos investigations.
1.1.2 Les victimes:
Les victimes tuées étaient toutes des jeunes femmes. Elles avaient devant elles une belle carrière prometteuse, égale à égale avec les hommes. Etait-ce pour cette raison qu'elles étaient massacrées? Nous pouvons y répondre par l'affirmative sans erreur, car Marc Lépine lui-même avait effectivement précisé cette raison dans une lettre trouvée sur son corps. Marc Lépine affirma lui-même devant les étudiantes de la salle C-230.4 : " Moi, je suis contre le féminisme " avant de les tirer à bout portant.
Mais la vraie question pour nous c'est de savoir au-delà des apparentes preuves évidentes, si on ne s'en servait pas comme prétexte pour cacher une autre réalité, un autre motif, une autre intention.
Dieu nous donne une faculté de pensée transcendante, nous ne devons pas nous laisser duper par des charlatans, dans une mise en scène grossière. Et cette mise en scène grossière est un attrape-nigaud.
1.1.3 Le caractère particulier du massacre:
C'était le massacre le plus barbare à date. Le nombre des victimes est le plus élevé dans le monde parmi les massacres où les femmes étaient visées. Le massacre ne dura qu'une quinzaine de minutes; il se composait du temps de déplacement de l'assassin, de sa recherche des cibles, de ses explications et de ses tirs. Les cibles de Marc Lépine étaient toutes des jeunes femmes.
En règle générale les professionnels-criminels agissent avec un maximum de sécurité, ils doivent commander l'esprit d'une personne à distance à la fois dans le l'espace et dans le temps, ils façonnèrent un ordre précis et concis, comme dans l'attaque des chauffeurs d'autobus; dans le cas de Marc Lépine les cibles ont été parfaitement définies et simples à discerner: des jeunes femmes entre vingt et trente ans. Nous appelons cela un échantillon homogène.
Le tueur utilisait une arme semi-automatique, c'est une carabine Ruger Mini-14. Le charger ne se vide pas automatiquement. C'est une arme pour le petit gibier (renards, lapins); donc pour tuer quelqu'un il faut l'atteindre aux points vitaux, c'est à dire le tir doit être très précis. C'est une arme de guerre aussi c'est à dire Marc Lépine devait être entraîné intensivement par des professionnels, spécialistes d'attaque corps à corps: ceci ne peut se faire que dans les locaux de l'Académie du Crime. C'est à cause de ce point fondamental que les domestiques complices cherchaient à tout prix à empêcher l'ouverture d'une enquête judiciaire publique.
Le tueur arriva à l'Ecole Polytechnique vers 16h, avec un petit sac vert, il restait une quarantaine de minutes devant le bureau du registraire, à ce moment personne n'avait vu son arme de 94cm de long, donc il a dû probablement la démonter en pièces et l'arranger dans son sac, puis il dut la remonter dans une pièce close comme une salle de toilette par exemple, bien à l'abri des regards. Ce geste de remonter l'arme et s'entourer des bandes de cartouches autour du corps, sans être vu, à l'abri des regards, était apparemment facile, mais comme souligna le directeur intérimaire de l'école Polytechnique, à cette période l'école était bondée de monde, mettons quatre mille personnes; à la minute choisie par M. Lépine la plupart des étudiants étaient en classe, mais un nombre important resta dans les couloirs, comment le tueur pouvait-il remonter l'arme sans que personne n'eût vu, n'eût su? y avait-il une pièce vide au troisième étage? à 17h 10 la salle des toilettes du troisième était occupée par qui? y avait-il d'étudiant(s) qui fut (furent) gêné(s) par l'occupation de cette salle de toilette par plusieurs personnes complices du tueur afin de couvrir ses gestes? Même si quelqu'un l'aidait à apporter l'arme au 3è étage, la passation de cette arme et les autres gestes pour s'armer devaient être à l'abri des regards. Pourquoi il s'était allé s'armer au 3è étage, puis redescendit au 2è pour tirer sur ses premières victimes? Nous avons la réponse effective indéniable à la page 146. Donc le fait que Marc Lépine remonta son arme, agit à l'insu des nombreuses personnes à l'Ecole Polytechnique, démontre que ses complices devaient préparer minutieusement leur crime, ils devaient connaître parfaitement les lieux, ils avaient étudié et réalisé cette attaque surprise avec une fine PLANIFICATION STRATÉGIQUE sans faille. Ceci ne pouvait être que l'oeuvre macabre des spécialistes de l'Académie du Crime.
Le temps effectif du déroulement des meurtres était de 15 minutes soit de 17h 12 à 17h 27. Dans ce laps de temps que faisait Marc Lépine? Il a mis combien de minutes pour se déplacer du 2è étage à la cafétéria, puis de nouveau au 3è étage, et combien de minutes pour tirer, pour s'expliquer de ses gestes et intentions? Le deuxième trait particulier de cette tragédie c'était la mort par suicide du tueur, mettant fin à toute recherche sur les filières de criminels, ceux-ci avaient planifié le coup, savaient aussi se protéger par l'empêchement des enquêtes.
La planification stratégique de ces tueries a été mise au point longtemps à l'avance, pendant des années, alors que l'opinion publique réagit toujours par sursauts émotifs, temporaires et éphémères.
Les caractéristiques de l'opinion publique étaient scrutées à la loupe par les spécialistes de l'Académie du Crime.
Le cas de Marc Lépine comme tueur solitaire serait un cas fortuit réel et crédible, s'il n'y avait pas ces mises en scène grossières: Lettres, Liste, ...
1.1.4 Les féministes:
Les féministes voyaient avec raison dans cette attaque qu'elles étaient directement visées: - le tueur se dit lui-même antiféministe. - sa lettre contient des propos antiféministes. - sa liste contient des noms des femmes qu'il comptait abattre. Rien n'est plus clair. Mais est-ce bien vrai? Les féministes avaient entrepris des démarches pour mettre fin à l'attitude antiféministe (personnalisée par Marc Lépine) qu'elles qualifiaient de répugnante. Le document " Polytechnique 6 Décembre " publié sous la direction de Louise Malette et Marie Chalouh, en témoigne amplement. Il est à noter qu'il y a dans ce document un article d'une originalité exceptionnelle: Ce sont les réflexions d'Andrée Matteau dans son article en page 102 : " Tuer en sacrifice à la divinité ". Cet article traite en profondeur la raison de la manifestation du pouvoir, de la conception du patriarcat il y a deux mille cinq cents ans, codée sous la direction effective d'une certaine divinité. Le document " Polytechnique, 6 décembre " fait état des indignations avec beaucoup de commentaires des féministes, comportant en plus une pétition en dernière page demandant une enquête publique approfondie. Voir Annexe 1 : Pétition
Mais les responsables faisaient la sourde oreille. Bizarre, non? Eh bien non, si on pense aux redoutables complices des criminels, et leurs modes d'action.
À cause de l'absence de l'enquête mettant en lumière la fausseté du motif déguisé du tueur, les familles des jeunes femmes tuées, les victimes survivantes et leurs familles sont traumatisées à jamais.
Nous arrivons à la conclusion cruciale: Notre système judiciaire immature est miné par les malfaiteurs de L'Académie du Crime.
1.1.5 Les rapports d'enquête: les insultes
Comme dans tous les meurtres, il y a une ou plusieurs enquêtes. Dans ce cas précis toutes les demandes d'enquête publique étaient refusées avec des prétextes farfelus émanant de gens incultes, stupides, complices ou non. Les responsables ne faisaient que des enquêtes en cachette. L'absence d'enquête publique laisse supposer qu'il y a conspiration sournoise avec des complices aux postes clés. Les criminels ont peur d'une enquête judiciaire, ils faisaient, font et feront tout pour l'empêcher. Il arrive de rencontrer de temps en temps un cas particulier remarquable d'une personne qui, accumulant plusieurs fonctions importantes dans le gouvernement comme solliciteur général, ministre de la justice, ministre intergouvernemental, ne faisait aucun accusé de réception à toutes les demandes d'enquête. Voir Annexe 2 : Lettre de Mme Monique Bosco.
OR il y a des enquêtes en sourdine, des enquêtes-bidons dont les conclusions ont été servies à insulter l'intervention policière et le service d'urgence santé, c'est par-dessus toutes les entreprises les plus stupides de notre société. De ces rapports d'enquête on n'entendait qu'une chose: les fautes commises dans l'intervention policière. En prenant les policiers comme bouc émissaire, les enquêteurs faisaient preuve d'incompétence, de manque de maturité de manière à faire profiter aux criminels. Les insultes à partir de ces rapports à l'endroit des policiers faisaient dévier le vrai problème de la recherche du vrai coupable et aussi pour un autre but plus important que nous éclaircirons ultérieurement. Chose étrange et dégoûtante c'était effectivement qu'il y a l'approbation de plusieurs personnes dans le gouvernement, celles-ci cherchaient aussi à empêcher la tenue d'une enquête publique, aux grandes joies des malfaiteurs de l'Académie du Crime. Nous ne trouvons pas d'autre épithète convenable pour les traîtres que le mot sales domestiques. Les traîtres grâce à leur position étouffent les pétitions, étranglaient sauvagement les féministes, tuaient la vérité. Ainsi La vipère, à l'affût, attend l'effet de son venin sidatique, injecté dans le système de défense de sa proie.
La fusillade du 6 Décembre 89 à l'Ecole Polytechnique de Montréal faisait d'une pierre deux coups:
1. Tester l'efficacité et la fidélité des domestiques placés aux postes clefs dans les gouvernements. 2. Fournir une occasion en or à un certain nombre d'individus d'insulter les policiers; ces derniers par frustration et par réaction vont se lancer dans une prochaine opération suicide au piège longtemps préparé pour les accueillir: OKA.
Ces insultes, ce caractère sauvage à l'endroit des policiers ne pouvaient être que la concrétisation du principe fondamental de l'Académie du Crime: L'Académie du Crime agit suivant le principe fondamental inscrit dans sa bible. Ce principe fondamental est l'extermination des peuples:
" Nous n'avons pas d'ami, nous ne connaissons que des ennemis et des cibles ".
1.2 LES BARRICADES A OKA:
1.2.1 Le motif:
Au tout début il s'agit simplement d'une contestation territoriale. Le terrain en question était revendiqué depuis 200 ans par les Mohawks à Kawasatake. D'après les titres, ce terrain appartenait à un Français, Maurice Maxime Rousseau qui voulait vendre à la ville d'Oka pour la somme de $ 90.000.oo la ville avait l'intention à ce moment là, peu de temps avant les hostilités, de s'en servir pour élargir son terrain de golf.
1.2.2 Déroulement de l'événement:
Les Mohawks manifestaient par des campements sur ce terrain, par des tambours, et par des attitudes hostiles au projet de golf, puis des barricades furent dressées sur le chemin des Miles, dans le but de contrecarrer la réalisation du projet. La protestation a été portée devant la cour supérieure qui trancha en faveur de la ville d'Oka, en accordant une injonction. Il faut souligner que l'injonction a été accordée à la municipalité d'Oka avant l'acquisition définitive de ce terrain par celle-ci. Les Mohawks ne cédaient pas à cette injonction, continuaient à occuper le terrain, et s'opposaient à tout aménagement La tension montait. La municipalité d'Oka demanda à la sûreté du Québec d'intervenir. Les Mohawks, avec l'aide des Warriors, fortifiaient les barricades sur le chemin des Miles pour empêcher l'aménagement du terrain. Le lundi 9 juillet le maire d'Oka donna un ultimatum de 48 heures aux Mohawks pour lever les barricades, il eut précisé que les 48 heures étaient comptées à partir du lundi. Le 10 juillet le maire d'Oka demanda l'intervention de la sûreté du Québec, pour le démantèlement des barricades. M. Sam Elkas, ministre de la sécurité publique, chef direct de la sûreté du Québec, prenait des vacances. Le 11 juillet 1990, la sûreté du Québec lança l'attaque contre les Mohawks. Le caporal Marcel Lemay fut tué, quelques minutes après le déclenchement de l'opération policière. Le retrait des policiers fut immédiatement ordonné après 18 secondes de fusillade. Le 14 août 1990, le gouvernement du Québec demanda l'intervention de l'armée canadienne. Les Mohawks et les Warriors se rendirent le 26 septembre 1990, après avoir résisté deux mois et demi. Nous analyserons point par point tous ces événements au Chapitre VII.
1.2.3 La question primordiale:
N.B.: Il est important de souligner ici que si quelques agissements de certains fonctionnaires que je décris dans cet exposé ressemblent à ceux des criminels, veuillez noter que c'est entièrement indépendant de ma pensée (que je dis, que je pense ou non, les faits existent par eux-mêmes ). Précisons immédiatement que ce ne sont que des cas fortuits. Deux gouttes d'eau se ressemblent, que je dis, que je pense ou non, elles se ressemblent indépendamment de ma pensée.
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