Tueries à l'École Polytechnique de Montréal par BUI NHU HUNG

 

 

 

 

 

TABLES DES MATIÈRES

 

A.  Première Partie:    EN  ABRÉGÉ

     I. Un Avant Goût 

    II. Résumé des Faits 

   III. L’Existence des Preuves de Complot pour Meurtre

 

B.  Deuxième Partie:   EXPOSÉ COMPLET

 

  

B.    Deuxième  Partie
EXPOSÉ COMPLET

Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal,

le 6 décembre 1989,  avait des raisons profondes,  elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre.

 

 

 

2.  CHAPITRE II

 

 

L'ENTRÉE  EN  MATIÈRE

 

 

L'ATTAQUE

DES  CHAUFFEURS

D'AUTOBUS

 

PENDANT  L'ÉTÉ  86

 

2.1. L'événement 

2.2. La théorie des ensembles 

          2.2.1 L'ensemble des victimes

          2.2.2 L'ensemble des attaquants

2.3. Le but 

 

 

 

 

2.1   L'ÉVÉNEMENT:

 

          Tout à coup, pendant l'été 1986, nous apprenions des attaques répétées contre des chauffeurs d'autobus.

          Les attaques survenaient d'une façon tout à fait imprévisible dans une période de temps déterminée.

          Elles n'avaient aucun point commun, elles avaient lieu de jour comme de nuit, pendant les heures de pointe ou pendant les périodes non achalandées.

          Les moyens ou les objets utilisés dans ces attaques étaient variés, soit avec un bâton, un parapluie, des fois à main nue.

 

          Les attaquants étaient des deux sexes, des hommes, des femmes, il y avait des jeunes et des personnes âgées, il y a des voyous aussi bien que du monde instruit.

          Il n'existe aucun motif ou prétexte, aucune raison pouvant entraîner ces attaques, il n'y avait pas d'augmentation du prix du billet durant cette période estivale, il n'y avait pas d'altération du service du transport en commun, et il n'y avait pas d'excès de chaleur de l'atmosphère pouvant entraîner une folie chez les passagers, car à part de ces attaques, il n'y avait pas d'augmentation ou de diminution d'autres délits ou méfaits en ville.

  Il n'y avait pas non plus de raison ou de cause dans la combinaison attaquant-victime.

 

          Les enquêteurs ne savaient pas quoi faire, vu le côté disparate de l'événement.

          Pourtant à chaque attaque, c'était un chauffeur d'autobus, ou rarement un chauffeur de métro, qui en était victime.

          Faute de pouvoir prévoir ces incidents, certaines personnes pensaient à instruire les arts martiaux aux chauffeurs pour qu'ils puissent se parer aux attaques. Finalement la ville de Montréal avait choisi de doter les autobus d'un système d'alarme que le chauffeur pourrait actionner en cas de besoin.

 

 

 

2.2   LA THÉORIE DES ENSEMBLES:

 

          Dans cette disparité du phénomène des attaques contre les chauffeurs d'autobus, il y a cependant certaines caractéristiques communes chez les victimes et chez les attaquants.

 

 

          2.2.1 L'ensemble des victimes:

 

 

          Désignons

 

les victimes par                V1, V2, V3,...,Vi,...Vn

 

et cet ensemble par

 

                                         V   =    { V1 V2 V3 ... Vi ... Vn }.

 

 

          Les victimes V1, V2, V3,...,Vi,...Vn avaient toutes un uniforme: habit bleu foncé, képi de même couleur, en posture assise devant le volant. Les chauffeurs d'autobus étaient plus faciles à être attaqués que leurs collègues du métro, car s'ils ressemblent en tout point, les chauffeurs du métro sont isolés dans leur cabine de pilotage, alors qu'il n'y a aucune barrière entre les chauffeurs d'autobus et les clients-passagers.

 

  Donc l'ensemble V est bien caractéristique, avec:

 

 

          { Caract. Vi }      { caract. Vi+1 }    =    P

 

 

          P   =   personne avec habit, képi, cravate bleue, assise devant le volant.

 

 

2.2.2 L'ensemble des attaquants:

 

Par contre l'ensemble des attaquants

 

                                         A      =           { A1 A2 A3 ....Ai...An }

 

est un ensemble disparate, comme nous venons de voir les attaquants A1, A2, A3, ....Ai,...An ne présentaient aucun caractère physique (car.phy.) en commun

 

Avec

 

 {car.phy A1} {car.phy. A2} .... {car.phy.Ai}

 

                  {car.phy Aj} ...... {car.phy.An}          =      { Ø }

 

 

          { Ø }   est l'ensemble vide.

 

 

          Il nous est donc nécessaire, pour arriver à décortiquer cet ensemble A , de poser la question suivante considérant que A est un sous-ensemble de la population M de Montréal, qu'est-ce qui diffère alors le sous-ensemble A de l'autre sous-ensemble B avec

 

                                                         U   B  =   M  

 

B est donc un ensemble de personnes non-attaquantes non violentes envers les chauffeurs d'autobus, elles sont des personnes normales vis à vis de l'autre groupe A.

 

          Il en ressort donc A est l'ensemble des personnes anormales, c'est à dire elles sont des personnes malades.

          Mais de quelle maladie?

                    Réponse: elles ne peuvent qu'être malades mentales, car s'attaquer à des personnes dévouées en service assises tranquillement sur leur chaise de conducteur, c'est effectivement les gestes d'un malade, très malade. Ces attaquants-violents dans la circonstance étaient affectés mentalement, ils devaient donc sûrement consulter un psychiatre ou un psychologue, ou peut être un autre professionnel de la santé.

 

          De quel(s) professionnel(s) ou de quelle(s) professionnelle(s) consultaient ces malades?

Aucun enquêteur improvisé ne se posait cette question.

          Mais nous savons dès à présent que l'ensemble A ne peut se composer que de personnes mentalement malades, leur acte criminel était simple, semblable. Elles agissaient comme si elles obéissaient à un ordre précis c'est à dire agissant sous l'effet des mêmes suggestions subliminales hypnotiques. L'ordre reçu par ces malades était simple:

           soit par exemple

                                                             " tu vas attaquer ..(1)..".

 

(1) c'est l'élément Vi de l'ensemble V, c'est à dire portant casquette, avec habit bleu, assis devant le volant comme sur la photo, le professionnel-criminel lui montra alors la photo d'un chauffeur d'autobus. Les éléments de V sont homogènes

          En plus des suggestions hypnotiques subliminales, le professionnel de la santé pouvait faire absorber au groupe A des amphétamines, d'adrénaline, PCP, LSD..... ou tout produit qui amplifiait la colère, la violence, l'émotivité et l'agressivité.

 

Remarques:

          Il est également important de noter qu'il y a des exceptions, ce sont les attaquants qui ne faisaient pas partie des personnes sous suggestion subliminale; Ces attaquants ordinaires ne doivent pas être entrés dans nos calculs et raisonnements.

 

 

 

2.3  LE BUT:

 

          Ces malades consultaient (ou se faisaient traiter par) quel(s) professionnel(s) ou quelle(s) professionnelle(s) ?

 

Aucun enquêteur ne se posait cette question, du moins apparemment.

          Nous sommes donc arrivés tout à coup à la réponse d'une autre question qui se posait impérativement:

          Pourquoi l'éventuel professionnel-criminel déclenchait-il cette vague de violence contre les chauffeurs d'autobus? Dans quel but?

          Nous avions vu que les services d'enquête étaient incapables de déterminer la cause de l'événement.

 

Donc

 

L'attaque contre les chauffeurs d'autobus avait pour but de tester l'efficacité des services d'enquête et la réalisation des commandes sous effet hypnotique avant de déclencher d'autres crimes.

 

          Ce test était la phase préliminaire indispensable du program me de réalisation des crimes.

          Et le test avait porté fruit:

          - les attaquants avaient rempli leur mission.

          - le service d'enquête n'arrivait pas à déceler le manège du criminel hypnotiseur.

          Je parle de l'efficacité des services d'enquête. Cette efficacité comporte de la recherche, de la formation, de la conviction des moyens d'intervention, et surtout sans complicité.

 

          Comme les résultats étaient excellents, alors les criminels déclenchaient la fusillade à l'Ecole Polytechnique de Montréal le 6 Décembre 1989.

          Comme ils arrivaient à empêcher l'enquête publique de cette fusillade, donc les vrais coupables ne sont pas démasqués, les criminels avaient entrepris par la suite les manigances d'Oka.

 

          Les attaquants des chauffeurs d'autobus n'étaient que des exécutants sous l'effet de la suggestion subliminale.

          Certaines personnes sont plus facilement influencées sous suggestion à l'état inconscient que d'autres. Le vrai criminel coupable n'a qu'à suggérer à ces éventuels patients, ensemble A, d'attaquer une personne répondant à certaines signalisations: dans ce cas précis le professionnel-criminel n'a qu'à suggérer à ses patients d'attaquer les personnes assises devant le volant, portant une casquette avec un uniforme bleu. Ce professionnel-criminel pouvait montrer à leurs patients une photo d'un chauffeur d'autobus et il ordonnait à ses patients de réaliser, suivant les circonstances des attaques voulues portées contre l'ensemble des victimes que nous avions désigné par V.

 

          L'ordre donné devait être précis, simple à comprendre et à discerner parce que les Ai devaient le recevoir sous hypnose dans l'état inconscient, puis il faut exécuter cet ordre un laps de temps plus ou moins long après l'avoir reçu, à une certaine distance du lieu de réception de l'ordre. Le test avait été pleinement réussi.

 

Ainsi

La vipère injecte son venin dans le corps de la victime, puis elle attend silencieusement et patiemment l'effet foudroyant du venin mortel dans son processus irréversible.

 

          Il se peut que ce professionnel ne serait pas un psychiatre ou psychologue qui soignait officiellement ces malades, mais il pourrait être un autre professionnel de la santé ou simplement un commis qui, à force de travailler dans certaine clinique, serait capable de réaliser ces suggestions comme de vrais professionnels.

 

          Une étude approfondie et complète s'avère nécessaire. Cette

étude s'avère nécessaire même 5 ans après les événements, ceci est juste pour briser l'espoir des malfaiteurs-criminels. Cette réexamination est d'autant plus nécessaire pour réhabiliter la dignité des chauffeurs d'autobus victimes désignées d'une machination dans un test barbare, cruel et criminel.

 

Remarques:

          Il y avait des attaquants qui arrivèrent à prendre la fuite; il est à noter en passant qu'il faut chercher à savoir si Marc Lépine était parmi les attaquants ou non, je ne fais que souligner ici, si jamais un chauffeur se souvenait d'être attaqué par un individu qui lui ressemblait. En 1986, Marc Lépine avait 22 ans, peut- être il n'avait pas la barbe comme en 89.

 

          En résumé les malfaiteurs programmaient leurs plans d'attaque minutieusement:

          1ère   phase :     Test de la capacité de la défense et Test d'hypnose.

          2ème phase :     Test de la capacité des complices

          3ème phase :     Anéantir le moral de la défense.

          4ème phase :     S'emparer du service de sûreté.

 

          Pratiquement en faisant des tests sur les chauffeurs d'autobus 1986, l'Académie du Crime avait la mainmise sur Marc Lépine en l'empoisonnant en 1986. Cette année le futur tueur devenait un décrocheur.

 

  Nous allons dévoiler au fur et à mesure cette gigantesque entreprise des malfaiteurs-criminels et pour la même occasion nous allons découvrir également que c'est à cause de notre justice immature et la facilité de recrutement des complices que ces malfaiteurs avaient choisi en premier lieu le Québec pour frapper.

 

 

 

 

 TABLES DES MATIÈRES    

 

 CHAPITRE III  >>>>

 

 

 

 

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