Tueries à l'École Polytechnique de Montréal par BUI NHU HUNG

I. Un Avant Goût
II. Résumé des Faits
III. L’Existence des Preuves de Complot pour Meurtre
B. Deuxième Partie: EXPOSÉ COMPLET
| B. Deuxième Partie |
| EXPOSÉ COMPLET |
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Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal, le 6 décembre 1989, avait des raisons profondes, elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre. |
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7. CHAPITRE VII
ÉTUDES ANALYTIQUES DES FAITS 7.1. La fusillade du 6 Décembre 1989 7.1.1. Les caractéristiques 7.1.2. Les féministes et les commentaires 7.1.3. L'attitude du solliciteur général 7.1.4. Les questions importantes 7.2 L'affaire des barricades d'Oka 7.2.1 Les caractéristiques: 7.2.2 Les questions: 7.2.3 L'attitude du solliciteur général
7.1 LA FUSILLADE DU 6 DÉCEMBRE 1989:
Des innombrables détails ont été révélés et rapportés, il est bon de les classer méthodiquement afin de discerner facilement le fond du problème. Le fond du problème est le but criminel de cette tuerie: L'attitude antiféministe de Marc Lépine est-elle la principale cause de cette fusillade, le tueur avait-il un ou plusieurs complices?
7.1.1 Les caractéristiques:
L'événement décrit nous révélait des caractéristiques surprenantes. Ces caractéristiques sont de trois catégories: les détails inhérents à son comportement avant la tragédie, ceux qui appartenaient au moment même des ses gestes fatidiques, et ceux qui ont lieu après le massacre.
1ère catégorie: a1. Le tueur est d'origine algérienne. a2. Le tueur a été un étudiant brillant. a3 Il y a eu changement du comportement du tueur. a4. Le tueur avait ensuite un comportement anormal. a5. Le tueur a été un décrocheur. a6. Le tueur avait beaucoup d'argent avant sa mort.
2è catégorie: b1. Le tueur choisit son terrain et ses victimes. b2. Le tueur se donna la mort. b3. Le tueur garda sur lui une lettre qui prouva sa haine contre les féministes. b4. Le tueur avait sur lui une liste des personnes à abattre. b5. Le tueur a tiré en un temps très court 14 personnes à bout portant et blessé 13 autres. b6. Le tueur se donna une raison apparente pour justifier ses gestes macabres: antiféministe.
3è catégorie: c1. Protestations, manifestations, pétitions. c2. Pas d'enquête publique judiciaire.
Nous allons immédiatement analyser chacune des caractéristiques et en trouver par déduction logique le fond du problème: le but criminel de cette tuerie.
1ère catégorie:
a1. Le tueur est d'origine algérienne.
De par les médias, nous apprenions dans la soirée de cette tragédie, que le tueur fut Marc Lépine, il était d'origine algérienne. Le 8 décembre, l'association de la communauté algérienne à Montréal protesta contre la mention de cette qualification, et les médias ne la mentionnaient plus. La question est de savoir qui avait eu l'idée de donner cette information?, qui avait effectivement donné cette information?, cette information était véhiculée par qui? Dans quel but on se pressa de mentionner cette qualification? Le tueur était un immigrant, alors on s'intéresse bien moins à lui qu'à un Québécois pure laine, c'est à dire on cherchera bien moins sur ses relations, ses habitudes, ses activités antérieures, les malfaiteurs réels impliqués auraient moins de chance de se faire repérer. De 1986 à 1989, est-ce qu'il y avait des agents ou travestis agents qui avaient demandé aux voisins de Marc Lépine de le surveiller?
a2. Le tueur a été un étudiant brillant.
Nous savions par la suite que Marc Lépine a été un étudiant brillant et sociable depuis son enfance, il avait obtenu 100% en chimie quelques mois avant son crime. Pourrions-nous alors accepter un soi-disant changement de comportement à la fin de son secondaire à quelques semaines de la fin de l'année scolaire? Sa lettre, même écrite dans des moments de désarroi démontre une verve distinguée, instruite, élaborée comportant toute fois un certain nombre de fautes élémentaires.
a3. Il y a eu changement dans le comportement du tueur:
Les signes de changement étaient remarqués par son entourage. Il est capital de voir ce changement progressif, ce n'était pas un "coup de tête". Il est important de voir en toxicologie, les effets cumulatifs d'empoisonnement entraînant la détérioration graduelle de la santé et la déviation progressive du caractère et de la personnalité.
Il avait abandonné quelques semaines avant la fin de l'année scolaire en mai 1986, sans motif, sans explication, il ne lui resta que 6 cours pour finir l'année. Par la suite il arriva à trouver un travail dans une cuisine d'un hôpital à Laval, il quitta ce travail en 1987. Puis après un certain temps, on le revoyait au CEGEP du Vieux Montréal, où d'après son professeur de chimie des solutions, M. José Lopez, il obtint 100% à l'examen final en Mai 1989. Et aussi d'après M. Lopez, il n'avait pas de problème avec les filles, il n'en avait pas de complexe. Donc le prétexte que Marc Lépine avait dit à haute voix avant de commettre les meurtres, fut sans aucun doute manipulé et suggéré par " quelqu'un d'autre ". C'est clair comme le jour.
a4. Le tueur avait ensuite un comportement anormal.
Ce comportement anormal conduisit-il au geste fatidique?. Ce soit disant antiféministe devait-il chercher ce moyen macabre pour exprimer ses pensées.
" Le mystère Enfin pourquoi Lépine a-t-il tiré plutôt que d'écrire ou de crier que les féministes sont menaçantes? C'est là que toutes les explications tombent. La folie nous échappe. " la folie est la structure de l'inconnu: on invoque la folie quand on ne trouve pas de causes assignables et acceptables." ". ( Rock Côté, Manifeste d'un Salaud, Les Editions du Portique, 4è trimestre 1990. )
a5. Le tueur a été un décrocheur.
L'abandon des études et la ténacité de la réalisation du massacre ne vont pas de paire.
Il se pourrait qu'il a été empoisonné à la fin du secondaire, il avait abandonné; mais il avait repris ses études au CEGEP du Vieux Montréal avec des résultats à 100%. Alors on voit bien que ce motif d'échec dans sa vie scolaire ne tient pas debout. Un décrocheur, abandon par désespoir, est un type qui ne possède pas la persévérance, qui avoue son incapacité de poursuivre des études jusqu'au bout. Avec autant de complexe d'infériorité, non pas seulement vis à vis du sexe faible mais aussi vis à vis de tout le monde, amis, camarades, voisins etc... Ce n'est pas avec ce complexe qu'il va défouler sa haine sur les jeunes femmes.
La fusillade du 6 Décembre 89 était tout autre; c'était bien préparé, le choix judicieux de l'endroit, la liste des victimes à abattre. D'après Mr Louis Courville, directeur intérimaire de l'école Polytechnique, Marc Lépine était venu une dizaine de fois à l'Ecole Polytechnique de Montréal pour préparer la fusillade dans les salles difficiles d'accès, il avait choisi le dernier jour de classe, c'était le moment où l'école était bondée de monde... Tout cela devait être programmé à la perfection par quelqu'un d'autre, dans une mise en scène élaborée et étudiée minutieusement par nul autre que ceux de l'Académie du Crime.
Comment Marc Lépine a su que le 6 décembre 1989 fut le dernier jour de classe, pour optimiser ses ravages? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait se souvenir si Marc Lépine lui avait demandé le dernier jour de session pour qu'il pût programmer son forfait? Comment le "professionnel" éventuel arriva à connaître ce jour, avait-il des connaissances de près ou de loin avec les personnes de l'école Polytechnique?
a6. Le tueur avait beaucoup d'argent avant sa mort.
Comment un chômeur endémique pouvait-il avoir autant d'argent? Pour qui travaillait-il ce décrocheur, très mal dans sa peau? Qui l'avait embauché pour faire quoi, ce décrocheur? Alors que l'on savait qu'il a été mis à la porte d'un simple service de cuisine à cause de son attitude. Dans sa lettre il dit qu'il n'avait même pas besoin d'emploi. Qui lui a fourni de l'argent? Il a été en compagnie de qui? Il était chômeur longtemps avant de commettre son crime, il quitta son travail en 1987, supposons qu'il touchait l'assurance chômage pendant un an, soit au maximum jusqu'à la fin de 1988, puis depuis il devait être sur le bien être social, alors qui lui fournissait de l'argent pour dépenser, pour acheter le Ruger Mini-14 à $ 600. avec des bandes de balles qu'il portait tout autour de son corps. Il portait fièrement un parka d'hiver court blanc de marque Bovet, une paire de jean de marque Marks Work Wearhouse, des bottes de marque Kodiak Greb en cuir. Il a même loué une voiture pour transporter son arme jusqu'aux abords de l'université de Montréal. La police a retrouvé cette voiture le surlendemain du jour du crime, ensevelie sous la neige.
Voici la preuve inscrite dans sa lettre même: " Veuillez noter que si je me suicide aujourd'hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques ( car j'ai attendu d'avoir épuisé tout mes moyens financiers refusant même de l'emploi ) mais bien pour des raisons politiques."
Cet achat d'arme était la couverture, il avait été entraîné sûrement à se servir de cette arme longtemps à l'avance. L'Académie du Crime était derrière cette mise en scène trop parfaite pour façonner un prétexte crédible, qui ne pouvait être hors de tout doute raisonnable.
2è catégorie:
b1. Le tueur choisit son terrain et ses victimes:
Pourquoi Marc Lépine avait choisit l'Ecole Polytechnique de Montréal pour tuer? S'il faut choisir entre l'Ecole Polytechnique et la Faculté de Médecine de l'Université de Montréal, la proportion de filles à la faculté de Médecine est plus grande que celle de la Polytechnique, en plus le métier de médecin est plus haut classé que le métier d'ingénieur, pour les vrais antiféministes, ils devaient détester les femmes-médecins plus que les femmes-ingénieurs. Avec ses résultats brillants à l'école, il ne craignait pas la concurrence des filles à l'entrée de l'Ecole Polytechnique de Montréal. D'ailleurs il y était admis à condition d'avoir fini seulement deux cours qui lui manquaient. Donc il ne pouvait chercher à tuer les jeunes filles pour ce motif. Les criminels programmaient Marc Lépine à tuer à l'Ecole Polytechnique, dans un but calculé. Il y a trois raisons à cela: 1) le professionnel-criminel est sans doute du monde médical, il évitait de faire des massacres à la faculté de médecine. 2) le recrutement des médecins est nécessaire à la réalisation ultérieure du programme sadique desdits criminels de l'Académie du Crime. 3) l'Ecole Polytechnique est l'endroit le plus reculé du campus de l'université de Montréal; les policiers ont de la difficulté à arriver sur place, cela permet au tueur d'avoir le temps de se suicider et aux complices de s'enfuir.
Ces trois raisons n'ont rien d'antiféminisme.
b2. Le tueur se donna la mort:
L'autodestruction du principal témoin était la meilleure protection des complices. Pourquoi Marc Lépine se suicida alors qu'il n'avait pas accompli ce qu'il avait projeté, c'est à dire il n'a pas encore tué une seule des personnes figurées sur sa liste?. Donc nous devons nous douter de ladite liste, de sa signification, de son but, de sa mise en scène. En fait la liste qu'il avait dressée ne servait qu'à dérouter les apprentis-enquêteurs, et induire l'opinion publique en erreur. Le tueur se donna la mort avant même qu'il fût cerné. Il agissait non pas en réponse aux conditions environnantes: sans opposition des étudiants et étudiantes, résultats de tuerie plus ou moins à sa guise mais il agissait comme un chronomètre; telle heure, tel moment il devait faire telle chose. Son suicide était aussi programmé, il se suicida sans qu'il fût menacé. Son suicide survint quand il eut tué un certain nombre de femmes, comme s'il obéissait à un programme prédéterminé. Il était comme un robot, son langage fut pauvre, il s'exprima en peu de mots avec un minimum d'expressions, c'était contraire à sa verve écrite dans sa lettre funeste. Cela signifie clairement qu'il était manipulé et qu'il agissait sous hypnose. Le programmeur voulait qu'il mourût vite, il vérifia sa mort et quitta les lieux à temps, avant d'être repéré par la police.
b3. Le tueur garda sur lui une lettre qui prouva sa haine contre les femmes:
Pour corroborer l'invention du motif antiféministe loufoque de cet énergumène-tireur-fou, on lui avait fait écrire une lettre dans un style pédant des "Précieuses Ridicules" de Molière. Un tueur, avec sa rage réelle, ne pouvait composer une telle tournure stylistique. L'utilisation des expressions recherchées prouve au contraire qu'il était un " lettré " ayant un penchant spirituel et non un tueur acharné.
La liste et la lettre étaient trop évidentes pour être vraies. C'est un attrape-nigaud. La mise en scène grossière parvint à tromper certaines personnes émotives. Les complices s'en servaient comme motifs suffisants pour fermer le dossier.
La lettre de Marc Lépine comporte un nombre invraisemblable de contradictions: Il savait qu'on alla lui donner le titre de "tueur fou" mais il prétendit dans le même paragraphe qu'il était un érudit rationnel:
" Même si l'épitète Tireur Fou va m'être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes..."
Il est clair que Marc Lépine n'eut pas tout son esprit au moment d'écrire cette lettre. Cependant grâce à cette constatation inattendue on trouva que la personne qui l'avait dirigée mentalement devait être un anglophone, voici la phrase: "...Ils m'ont refusé because associal ",.... " Oh Shit ".
Puis sa lettre se termine par trois importantes lettres inattendues: " Alea Jacta Est "
b4. Le tueur avait sur lui une liste des personnes à abattre.
Le tueur frappa des personnes non figurées sur sa liste, c'est un point crucial. La liste n'a donc pour but que de dévier l'attention des apprentis-enquêteurs. Ceci est pour permettre au vrai criminel-coupable de vivre en paix, bien au large en riant sous cape, en se moquant d'un tas d'idiots pseudo-responsables, d'apprentis enquêteurs, d'un ensemble de tubes digestifs, sans plus. Les complices s'en servent comme motif valable de tueur fou isolé pour fermer le dossier. Encore Les 19 noms sur la liste trouvée sur le corps de Marc Lépine sont aberrants. En effet 1- si sur cette liste les noms connus des femmes ayant une fonction importante étaient justifiés, comme Mme Monique Gagnon Tremblay, ex-ministre déléguée à la condition féminine et puis ministre des communautés culturelles et de l'immigration, comme Monique Simard, vice-présidente de la CSN, Danielle Rainville animatrice à la CKAC. Ces noms sont à peine, je dis bien à peine, croyables, 2- on ne peut pourtant pas accepter un autre détail que le metteur en scène voulait nous faire avaler: les noms de 8 policières. Sont-elles toutes du poste 31? Comment Marc Lépine pouvait-il avoir cette liste? Aucune personne ordinaire, comme vous et moi, n'arriva à avoir 8 noms de policières. Est-ce que Marc Lépine était venu demander ces noms à quelqu'un qui travaillait pour la police? Nous devons conclure que cette liste fut fournie au programmeur de Marc Lépine par quelqu'un qui connaît la police, qui se renseignait sur les noms des policières, qui travaille peut être dans le service de police, qui pourrait être un policier traître complice.
b5. Le tueur a tiré en un temps très court 14 personnes à bout portant et a blessé 13 autres:
J'avais demandé à plusieurs personnes, presque une cinquantaine, cette question: " si je vous donne un fusil, le même, êtes-vous capable de tuer en un temps très court 14 personnes comme l'avait fait Marc Lépine." Tout le monde me répondit " non ". Pourquoi alors Marc Lépine en était capable, même pendant qu'il était dans un état de grands troubles psychiques? On doit en déduire donc que Marc Lépine devait s'entraîner intensivement à tirer, quelque part, avant la fusillade du 6 Décembre 1989 par l'Académie du Crime. Où s'entraînait-il? Qui se chargeait de son entraînement pour ce meurtre. Aucun apprenti-enquêteur ne se posa la question. Tout ce qu'on faisait c'était de blâmer les policiers. C'était ce que faisaient les apprentis-enquêteurs incapables de trouver mieux, et c'était aussi ce que voulaient les vrais auteurs de ce meurtre. Précision du tir: Outre les 14 tuées, les survivantes tenaient du miracle: " Le 6 Décembre 1989, vers 17h 15, Asmaa Mansour, une étudiante de 23 ans, arrive face à face avec Marc Lépine dans un couloir du deuxième étage de l'Ecole Polytechnique. Il braque son arme vers elle et tire une première balle qui lui fracture la clavicule. Ses nerfs cervicaux sont atteints. Avec sa main elle tient son épaule blessée qui lui fait terriblement mal, mais une deuxième balle traverse son bras et les débris du projectile atteignent son sternum. Elle hurle de douleur. ". D'une décharge de carabine, Marc Lépine a tué 6 étudiantes sur 8, blessé les 2 autres ( dont l'une, Josée Martin au bras et l'autre, Nathalie Provost, aux deux jambes) : " Le 6 Décembre 1989, Marc Lépine a assassiné six de mes huit compagnes. Josée a été blessée au bras droit d'une décharge de carabine de calibre .223. Marc Lépine a tiré une trentaine de coups de feu. Josée, qui s'était assise derrière la table a eu le temps de se pencher. La balle lui a arraché la moitié du bras.
Nathalie Provost, au nombre des survivantes de la classe, a tenté d'aller chercher du secours, mais elle s'est écroulée avant d'atteindre la porte. Le tueur lui avait mis deux balles dans les jambes."je ne peux pas me rendre, a-telle murmuré. Est-ce quelqu'un peut y aller à ma place". (Suzanne Colpron, La Presse, 1er décembre 1990.)
Il ne rata qu'une seule personne, Mlle Diane Gamache et il la rata deux fois, la première parce qu'elle restait couchée entre deux comptoirs, la deuxième quand il l'eut aperçue, il revint sur ses pas pour tirer sur elle, mais il rata quand même parce qu'il ne lui resta plus de balle dans le fusil. Il arriva à tuer une secrétaire à travers une vitre sans entrer dans la salle. La plupart des victimes étaient atteintes à la tête, cela prouve que le tueur a été entraîné longtemps à l'avance par l'Académie du Crime.
b6. Le tueur se donna une raison apparente pour justifier ses gestes macabres: antiféministe.
Ce motif apparemment crédible reste à élucider aussi bien sur la forme que sur le fond. Dans sa publication, Rock Côté avait raison de soulever la question suivante: "Enfin pourquoi Lépine a-t-il tiré plutôt que d'écrire ou de crier que les féministes sont menaçantes." ( Rock Côté, Manifeste d'un Salaud, Les éditions du Portique page 112 ).
Voilà la bonne question. Elle remet tout en question. Un antiféministe n'a pas besoin de tuer. Tuer n'est pas le moyen d'expression des antiféministes. Alors pourquoi cette violence. Ainsi le motif antiféministe apparemment évident n'est plus un motif crédible. C'est qu'il doit y avoir autre chose. Cette autre chose c'est derrière le motif évoqué, on veut cacher quelque chose, et cette quelque chose est camouflée dans le refus délibéré des enquêtes publiques; celles-ci ne pourront avoir lieu. Le motif antiféministe au départ n'avait plus de sens quand Marc Lépine tirait aussi sur une secrétaire, alors?
De par sa façon de tuer, Marc Lépine ne distingua pas les étudiantes des simples employées. Cela signifie qu'il devait tuer toutes personnes répondant aux critères "jeunes femmes", et non plus aux critères féministes comme il avait prétendu dans sa lettre et dans ses dires.
Toute personne responsable, qui utilisait le prétexte antiféministe de Marc Lépine pour fermer le dossier en sachant que le tueur tira sur une secrétaire, n'est pas une personne saine d'esprit.
Une telle personne est bien en dessous du niveau de Marc Lépine.
Quand on a su que le tueur tira sur une secrétaire on doit savoir conclure que le motif évoqué est faux. ( Seuls les cancres et les poires refusent l'évidence ). C'est une preuve de plus pour démontrer la fausseté du motif antiféministe d'attrape-nigaud. Le but barbare de ce massacre c'était le nombre élevé de victimes. Le massacre visait à faire le maximum de victimes pour lui donner de l'importance. En effet si la police arrivait très en retard dans une tuerie où il n'y avait que une ou deux victimes, les critiques à son endroit ne seraient pas aussi nourries et amplifiées. Les critiques croissent avec le nombre de victimes effectives, le promoteur du crime savait programmer pour avoir le maximum de victimes. Voilà le vrai côté sadique de ce programmeur.
Les critiques étaient amplifiées mais les barrières à l'enquête publique étaient aussi efficaces.
Nous arrivons finalement à voir clair: Les criminels faisaient le test de l'efficacité et de la fidélité de leurs domestiques infiltrés dans de différents niveaux de gouvernement à l'aide de cette fusillade. Voici comment ils s'y prenaient: a. Phase préparatoire: 1. Préparer des détails d'un motif plus ou moins crédible (antiféministe). 2. Préparer le blocage des enquêtes publiques, avec des motifs farfelus. b. Phase d'action: 3. Provoquer une fusillade monstrueuse. 4. Blocage effectif des enquêtes publiques.
Jusqu'à date les criminels avaient réussi pleinement ce test grâce à notre justice immature, les domestiques des criminels avaient obéi aveuglément à leurs maîtres. Les familles des victimes sont frustrées de l'attitude bornée et éhontée de ces domestiques. Comme les domestiques des criminels arrivaient à empêcher la tenue d'une enquête publique, on ne peut mettre en lumière les graves problèmes suivants: 1. Entre le "décrochage" et la fusillade, où était Marc Lépine? 2. Où s'entraînait-il à tirer? 3. Qui lui avait fourni beaucoup d'argent? 4. Qui l'avait soigné? Qui était ce professionnel de la santé? La monstruosité n'a pas de limite.
Est-ce qu'il y a une ou plusieurs personnes aussi cyniques, qui arrivent jusqu'à programmer de telles tueries?
La réponse est oui, leur ligne de conduite, leur conviction sont définies par la phrase suivante qu'un instructeur de l'Académie du Crime fit savoir:
"Nous n'avons pas d'ami, nous ne connaissons que des ennemis et des cibles."
D'une même divinité que l'Académie du Crime, il existe une secte religieuse de l'église de scientologie en Australie: Il y a dix ans, Mme Lindy Chamberlain et son mari le pasteur Michael Chamberlain de secte Seventh Day Adventist faisaient un voyage dans la contrée de Ayers Rock; le soir du 13 août 1980, Mme Lindy cria tout haut que sa petite fille Azaria nouveau-née de 9 semaines a été emportée par les chiens sauvages. Les recherches ont été vaines. Mais les policiers ont trouvé le "jumpsuit" que Azaria avait porté au moment de sa disparition. L'expertise démontrait que le jumpsuit a été découpé par des ciseaux et non pas déchiré par les chiens, il n'y avait pas de salive de chien sur ce jumpsuit. Les détectives ont trouvé des traces de sang dans l'auto des Chamberlain. Le sang dans l'auto est bien celui des nouveau-nés contenant de l'hémoglobine foetale. Le couple avait donc sacrifié leur fille comme offrande à la place des animaux à cette divinité douteuse et sanguinaire. D'après la bible, dans les rites d'offrande, ce Dieu prescrit qu'on doit asperger du sang frais autour de son autel. Mme Chamberlain fut condamnée à perpétuité pour le meurtre de sa fille Azaria. Mais deux ans après, a eu lieu une demande de révision du procès où elle fut acquittée, sous bénéfice du doute? quel doute?. (Alea Jacta Est).
3è catégorie:
Nous l'examinons en profondeur dans les paragraphes suivants.
7.1.2 Les féministes et les commentaires:
Dans le recueil " Polytechnique, 6 Décembre " ou dans tous les journaux et revues parus à cette époque on peut lire une vague d'indignation générale de toute la population, féministe ou non. Un texte assez original, ayant un trait philosophique profond est intitulé " Tuer en sacrifice à la divinité " écrit par Andrée Matteau en page 102, édition Remue-Ménage: L'auteur soulève le problème de la domination du Patriarcat depuis 25 siècles: On immolait sur l'autel, en guise d'offrande à la divinité, l'humanité des femmes, la liberté des enfants et des femmes... l'institutionnalisation de l'acte sexuel continue jusqu'à nos jours. Il faut ouvrir une parenthèse ici pour savoir pourquoi l'auteur parla de 25 siècles? Cela remontait aux temps les plus reculés, où une ville d'homosexuels nommée Sodome fut détruite; toute la ville fut brûlée vive entièrement par ce "Dieu", seuls Mr Lot et ses deux filles arrivaient à être épargnés grâce à leur conduite de fidélité envers cette divinité, ils se réfugiaient dans une grotte, où ils faisaient l'amour à trois et ils avaient beaucoup de descendants. (Genèse, chapitre 19, phrases 1 à 38 ). Cette notion de patriarcat coupable n'était pas punie, mais on cherchait à tuer les homosexuels, et les non homosexuels dans toute la ville de Sodome soit disant infidèle à cette divinité, en brûlant entièrement cette ville: hommes, femmes, enfants, nourrissons et tous les animaux. Quand le sanguinaire était à l'oeuvre, rien ne pouvait l'arrêter. Cette fausse notion de patriarcat induit l'Académie du Crime dans les meurtres les plus crapuleux. En offrande à la divinité, on faisait des sacrifices sanglants d'animaux, de l'extermination de tous les autres peuples considérés tous comme ennemis.
Mais quand Andrée Matteau écrit "Et dans un dernier geste magnanime, par vénération du pouvoir, le tueur s'est sacrifié lui-même à cette divinité." Je ne suis pas très convaincu de ce point de vue, car le suicide n'était jamais conseillé ou sollicité par cette "divinité". Cette divinité n'est pas dans le coeur des musulmans algériens non plus. Donc ce dernier geste de Marc Lépine devait avoir un autre motif, un autre but que nous avions déterminé comme l'élimination du témoin à toute enquête éventuelle ultérieure. ( Je dis éventuelle, car les criminels chercheront à l'empêcher grâce à leurs domestiques ). Si, et seulement si, réellement le "dernier geste magnanime" de Marc Lépine fut par vénération du pouvoir de cette divinité, promoteur du patriarcat, nous connaissons d'ores et déjà le nom de cette divinité, ce ne peut être que le dernier mot magnanime prononcé par Marc Lépine lui-même avant son dernier geste magnanime de se tirer une balle dans la tête: "Oh Shit". Ce fut le dernier mot prononcé par Marc Lépine avant de se tirer une balle dans la tête.
Les féministes s'élevaient avec véhémence; cette vague de campagne des féministes contre les idées antiféministes ne menait nulle part. Par contre les complices s'en servaient comme motif pour empêcher la tenue d'une enquête publique; ils prétendaient que l'on avait trop parlé, maintenant il faut laisser les choses se passer. Les responsables-complices savaient très bien que la cause antiféministe de Marc Lépine était inventée de toute pièce, elle provoqua la vague de protestation des féministes qui craignaient réellement pour leur vie. Les responsables les laissaient hurler, sans même faire la moindre attention, à quoi bon? L'Académie du Crime préparait longtemps à l'avance tous les motifs, tous les prétextes pour déjouer la justice.
Ainsi La vipère injecte son venin dans le corps de la victime, puis elle attend silencieusement et patiemment l'effet foudroyant du venin mortel dans son processus irréversible.
7.1.3 L'attitude du solliciteur général:
La meilleure façon d'étouffer des enquêtes revient au rôle important du solliciteur général. Sa position privilégiée est la position clef que tout stratège d'étouffement d'enquête doit viser. Dans sa lettre datée du 18 Décembre 1989, Mme Monique Bosco, professeur au département d'Etudes françaises, université de Montréal, avait écrit:
" M. Gil Rémillard Monsieur le Ministre La pétition ci-jointe, réclamant une enquête publique sur le crime de Polytechnique, a d'abord été lue à la soirée du 13 décembre, organisée par le Comité de riposte aux crimes contre les femmes...." Lettre publiée dans " Polytechnique, 6 décembre".
Puis n'ayant aucune réponse, elle envoya une autre lettre datée du 5 Février 1990. On peut y lire:
" Car comment se fait-il qu'après un délai de près de six semaines, aucun accusé de réception n'ait encore émané de votre Ministère? ". Lettre publiée dans " Polytechnique, 6 décembre".
Cette fois elle obtint un accusé de réception de la part de M. Sam Elkas, ministre de Sécurité Publique, rien de plus (c'est ce que Mme Monique Bosco me fit savoir dans une conversation téléphonique, en avril 1991).
Que disait la Pétition signée par des centaines de femmes que Mme Monique Bosco a envoyée avec ses lettres du 18 décembre 89 et du 5 février 90? On peut y lire un très important passage:
" Etant donné que nous vivons encore, espérons-nous dans une société démocratique, nous exigeons, avec la plus grande fermeté, qu'une enquête publique soit immédiatement ouverte. Le prétexte évoqué par Monsieur Grenier, soit de ne pas "raviver chez tous les proches des victimes des souvenirs forts pénibles", est contraire à la vérité." Pétition publiée dans " Polytechnique, 6 décembre".
Très chères féministes, avec grande fermeté ou pas, ils s'en fichaient. Qu'est-ce qu'il vous faut de plus pour vous faire comprendre: le motif antiféministe n'était pas réel, ils savaient tout çà, ils ne sont pas au gouvernement pour rien. C'est pour cette raison, une enquête judiciaire publique vous serait bien inutile, n'est-ce pas mesdames? Pendant plus d'un an, ils ne daignaient à vous répondre, ils ne voulaient pas perdre du temps avec vous. Le silence est la forme de mépris, la plus lourde à supporter, que vous vouliez ou non vous devez l'avaler pareil, cela vous apprendra à qui vous avez affaire. Puis plus d'un an après, si vous insistez encore, ils vous tourneront au ridicule, parce que vous n'avez rien compris. Vous n'avez pas compris leur manoeuvre secrète. Votre demande est à toute fin pratique bien gênante pour eux! Soyez compréhensives, mesdames. Si les malfaiteurs arrivent à bloquer les enquêtes criminelles, eux, ils n'auront plus rien à craindre.
Dès le matin du 7 décembre 89, j'ai téléphoné au bureau du coroner pour demander une enquête publique, ma demande n'avait pas de suite.
Puis d'après le document "Pétition" ci-dessus nous voyons qu’avant les événements tragiques, le processus du blocage total était mis en place (l'Académie du Crime avait prévu le prétexte du refus de l'enquête publique avant même le meurtre) avec le motif farfelu artificiel déjà cité. Je précise que ce motif est farfelu parce qu'il n'était pas fondé, contraire à la Pétition mentionnée et contraire aux demandes faites aussi par les familles des victimes. Une chose est certaine, aucune famille des victimes ne s'opposait à une enquête publique. Pourquoi une enquête publique " RAVIVE chez tous les proches des victimes des souvenirs forts pénibles ", alors que les manifestations, les réunions, les articles fleuves des journaux avaient contribué à rendre justice aux jeunes femmes tuées, à leurs familles, à leurs proches. La population du Québec toute entière était profondément émue, toutes les nations du monde avaient témoigné leur sympathie aux familles éprouvées. Pendant ce temps nos responsables cherchaient à ridiculiser les demandes de justice.
Monsieur Robert Bourrassa est une personne intelligente, et responsable, pourquoi il laissait une telle chose se passer au sein de son gouvernement? Qui étaient les responsables des refus aux demandes d'enquête publique dans les affaires criminelles?
Pour les familles des victimes, qu'est-ce qu'il vous faut de plus pour vous faire comprendre que le silence des responsables devant vos douleurs, devant vos tourments est l'expression de mépris extrême à l'endroit de vos opinions, de vos sentiments, de vos valeurs. Ce sont eux qui ont le pouvoir de décision, pas vous, souvenez-vous en. Ce refus témoigne sans conteste la mainmise des malfaiteurs de l'Académie du Crime sur notre système judiciaire. Ceci n'est pas une allégation mais une constatation de la réalité malheureuse des faits et des écrits. Je ne suis pas responsable des interprétations de qui que ce soit. Les faits en disent long par eux-mêmes sur les agissements des fonctionnaires responsables qui faisaient obstacle à l'éclaircissement des crimes. Nous ne devons pas conclure qu'ils sont complices de qui que ce soit. Mais: Qu'ils soient complices ou non, leurs actes ont les mêmes effets. Le refus évoquait le motif fabriqué sans fondement: " une enquête publique ravive des douleurs pour les familles des victimes ". Le ministère de la justice peut-il faire une enquête publique sur les meurtres SANS raviver chez les proches des victimes des souvenirs forts pénibles? Il ne pouvait le faire, il ne peut le faire, il ne pourra jamais le faire, alors, on n'aura jamais d'enquête publique, quel que soit le meurtre commis. Stupide, non? Je ne pense pas qu'ils comprennent leur stupidité. Les stupides ne connaissent jamais leur stupidité. Plus on y pense, plus on voit qu'on a affaire à des gens incultes éhontés. En plus de tout cela le rôle de M. Gil Rémillard était bizarre, une accumulation de fonction ( ministre intergouvernemental, Solliciteur général ), il ne répondait même pas aux pétitions des familles des victimes demandant une enquête publique, pas même un accusé de réception juste pour prouver sa politesse, sa bonne éducation s'il en avait. S'il était trop occupé, pourquoi s'emparait-il alors de plusieurs fonctions? Par-dessus tout, le motif évoqué du refus par ses subalternes a été contraire à la vérité. Ceci signifie clairement que les responsables cherchaient d'une façon éhontée tous les pseudo-motifs pour écarter à tout prix une quelconque enquête publique, ce fait en lui-même signifiait la protection sûre des vrais coupables, des maîtres sanguinaires, des promoteurs du crime. Les incapables ne se contentaient pas de bloquer des enquêtes publiques. Ils faisaient des enquêtes en cachette, dont les conclusions cherchaient à dévier le vrai problème en portant la responsabilité sur le dos des policiers. Ces malheureuses enquêtes ne faisaient que dévier et camoufler les criminels bien cachés quelque part pour frapper à nouveau; et ils en faisaient de nouveau avec les Warriors, (probablement avec les Rivest et les autres). Pas d'enquête publique:
Les apprentis-enquêteurs sans scrupules évoquaient le prétexte farfelu complètement contre la volonté même des personnes directement touchées par la tragédie. " Les parents d'une des 14 victimes de la tuerie de Polytechnique sont terriblement en colère et, un an plus tard, se posent toujours des questions sur la volonté du gouvernement de tirer au clair toute cette histoire. " Pourquoi n'y a-t-il pas eu une enquête publique?" demande le père qui préfère ne pas être identifié. " il y a eu du cafouillage dans l'intervention de la police et d'Urgences Santé." La mise sur pied d'un groupe de travail chargé d'examiner les nombreuses questions soulevées par le coroner Teresa Sourour n'a pas satisfait ce parent. " Le groupe de travail ne nous a jamais consultés ni informés du progrès de ses travaux. Les seules informations que nous possédions, nous les avons obtenues en lisant les journaux. Qui est membre de ce groupe de travail à part le responsable, un comptable de 72 ans, un dénommé Robert de Coster?"." Michèle Ouimet, La Presse, 1er décembre 1990.
Le récent rapport final de Robert de Coster, mai 91, sur la tragédie de l'Ecole Polytechnique de Montréal reste aussi partisan. Les critiques des policiers restent les mêmes, il y ajouta la mauvaise performance de l'Urgence Santé. En fait ce n'est pas réellement un rapport, mais c'est un besoin de conclusions faciles s'appuyant sur certains détails relatifs à l'hésitation des policiers à intervenir. Quand il critiquait les policiers, il ne savait pas exactement pourquoi Marc Lépine avait choisi d'agir dans le secteur du poste 31 au lieu d'un autre. Qui exactement était le principal responsable de l'intervention, est-ce le caporal Colon, est-ce M. Jacques Lessard, directeur du poste 31? Celui-ci comme son caporal prescrivait un périmètre de sécurité, et interdisait une intervention immédiate dans l'espoir d'attraper les criminels qui tenteraient de s'enfuir!; et si Marc Lépine ne se suicidait pas, s'il continuait à tuer, sur qui reposerait la responsabilité? Cette enquête appelée Robert de Coster n'a pas grande valeur. Il faut se rendre à l'évidence que c'est une enquête boiteuse qui n'était faite que pour la forme, pour dire qu'on a fait enquête. C'est une enquête bidon, pour éviter une vraie enquête judiciaire et pour y tirer des conclusions insultantes à l'endroit des policiers. Notre analyse trouve bien plus intéressant: le caractère sadique de l'Académie du Crime, en faisant des policiers le bouc émissaire de ce massacre. Suicide chez les policiers: Voilà, les malfaiteurs-criminels ont frappé dans le mille ce que nous, vous et moi, n'étions pas au courant mais eux, comme j'avais précisé, possédaient des informations privilégiées secrètes, ils savaient ceux qui sont les plus vulnérables, ils savaient comment manipuler les policiers, ils savaient effectivement leur tendon d'Achille: la frustration. Alors les criminels adoptèrent la stratégie d'humiliation des policiers par des rapports d'enquête insultants. Dans son article intitulé "Les policiers détiennent un taux de suicides parmi les plus élevés au Québec" paru dans La Presse du 30 Mars 1991, Mme Suzanne Colpron nous a souligné avec stupeur un taux de 72 suicides par 100.000 habitants; ce taux de suicide est 4 fois plus élevé que celui de l'ensemble de la population, lequel est de 16,5 pour 100.000 habitants. Mr Michel Oligny, psychologue du service de police, précisa également que ce taux de suicide chez les policiers est sous estimé. " Plusieurs suicides ne sont jamais signalés et se retrouvent dans la catégorie des accidents de la route, des noyades. Mais selon les données du Bureau du Coroner au ministère de la justice, le Québec a connu son plus fort taux de suicide en milieu policier au cours des 15 dernières années." Imaginez, des fois vous risquez votre vie, avec des stress journaliers, conjugués à des heures de travail par rotation qui engendrent des difficultés familiales, par dessus tout on vous insulte, on vous critique on vous méprise; Que faire? Avec ces personnes qui subissent des " stress et burnout ", les insultes, les critiques humiliantes, lors de l'affaire Marc Lépine, ont mis de l'huile sur le feu. C'est la raison pour laquelle afin de résoudre la frustration, l'importante opération policière à Oka a été programmée en moins d'une heure. Tout compte fait, si nos responsables avaient un minimum d'honnêteté, ils ont pris déjà des procédures adéquates, des recherches pour arrêter les coupables instigateurs des crimes. Or ils avaient tout bloqué, même à la demande du public et des familles des victimes. Il faut qu'ils comprennent que ce n'est pas une faveur, mais un droit des parents des victimes de demander l'enquête judiciaire.
Le prétexte farfelu des responsables est d'une malhonnêteté déconcertante. Qu'ils soient complices ou non, leur obstacle à l'enquête judiciaire prouve leur mauvaise foi et leurs agissements intentionnels.
En résumé, nous pouvons affirmer sans erreur que: Si dans l'affaire Marc Lépine, une enquête publique intelligente permettait de déceler le vrai professionnel-coupable, notre ennemi ne pourrait provoquer la tragédie d'Oka. L'enquête judiciaire devra répondre clairement les points cruciaux suivants: 1. Entre le décrochage et la fusillade, où était Marc Lépine? 2. Où s'entraînait-il à tirer? 3. Qui lui avait fourni beaucoup d'argent? 4. Qui l'avait soigné? Qui était ce professionnel de la santé? Il est urgent de trouver les vrais coupables avant qu'ils ne frappent de nouveau. Ce promoteur du crime est réellement malade mentalement.
7.1.4 Les questions indispensables:
Le fond du problème est l'attitude antiféministe de Marc Lépine, est-elle la cause réelle de cette fusillade?
Marc Lépine avait-il un ou plusieurs complices? Marc Lépine avait-il agi sous suggestion subliminale? ( Nous verrons tout cela au chapitre VIII ).
7.2 L'AFFAIRE DES BARRICADES D'OKA:
7.2.1 Les caractéristiques:
Le déroulement des événements
1ère catégorie:
a1. Il s'agit d'un terrain contesté. a2. Les Warriors et les Mohawks faisaient les barricades à Oka. a3. Il y a eu une injonction pour la levée de barricades. a4. La municipalité d'Oka fit appel à la Sûreté du Québec pour faire respecter l'injonction. a5. La surveillance était assurée par la Sûreté du Québec. a6. M. Sam Elkas en vacances, le relais est assuré par un autre ministre.
2è catégorie:
b1. La permanence du ministère de la sécurité publique était confiée à une personne nouvellement en poste. b2. On a caché le nom de ce (cette) fonctionnaire b3. La Sûreté annonça l'attaque. b4. Pas de communication avec le ministre remplaçant b5. L'attaque du 11 juillet 90. b6. Un mort, le caporal Marcel Lemay. b7. Retrait de la sûreté.
3è catégorie:
c1. Manifestations, contestations, pétitions. c2. Depuis dix mois pas d'enquête publique judiciaire. C'était le même refrain des domestiques.
1ère catégorie:
a1. Terrain contesté:
Le motif était facile à trouver. Etant donné qu'au Québec les problèmes et les frictions entre les ethnies sont fréquents, engendrés par un rien, les criminels appliquent les méthodes déjà réalisées aux Etats Unis.
Ce terrain était contesté depuis deux cents ans, ce qui déclencha effectivement la dispute était le projet de golf. Dans les intrigues d'Oka, il y avait un concours de circonstances qui faisait le bonheur des criminels, en particulier l'endroit est propice à ouvrir un large front de bataille. C'est ce qui signifie un massacre d'au moins une centaine de policiers, en fait c'est un terrain choisi par les stratèges de l'Académie du Crime. Nous y reviendrons.
a2. Les Warriors et les Mohawks faisaient les barricades à Oka:
A partir des campements des Mohawks avec tambours et feu de camp, les Warriors étaient venus leur prêter main forte: fusils et barricades renforcées. On parlait de Warriors mais on ne savait rien sur eux, même pas après les hostilités, car un certain nombre d'entr'eux avaient réussi à disparaître.
a3. L'injonction pour la levée de barricades:
Point n'est besoin de savoir le bien fondé du jugement. Les titres étaient établis pour les nouveaux occupants, tandis que le droit des Mohawks relève du droit coutumier non écrit, non cadastré, non dessiné sur papier. Alors la municipalité d'Oka savait à l'avance qu'elle gagnerait. Faire respecter la loi, ( en l'occurrence une injonction ) est l'affaire de la police, rien de plus logique. J'avais bien précisé au Chapitre III que l'armée est sous le commandement exclusif du pouvoir exécutif, tandis que la police et la gendarmerie sont sous le commandement des pouvoirs exécutif et judiciaire. Nous voyons immédiatement l'art de programmation de la tuerie des gens de l'Académie du Crime. Le piège tendu (faire respecter une injonction) était inévitable pour les victimes (policiers). Il n'y a rien de plus ingénieux. Il ne pouvait y avoir d'échappatoire. Ainsi La vipère injecte son venin dans le corps de la victime, puis elle attend silencieusement et patiemment l'effet foudroyant du venin mortel dans son processus irréversible.
a4. La municipalité d'Oka fit appel à la Sûreté du Québec pour faire respecter l'injonction:
La suite logique des événements était assurée. Le déroulement a été programmé avec doigté. Il est erroné de penser que tout cela était arrivé par un concours de mauvaises circonstances ou par des erreurs. Que pouvait faire la municipalité d'Oka en de pareille circonstance? que pouvait-elle faire d'autre? La municipalité n'a rien à voir dans les conséquences qui n'étaient pas de son ressort.
a5. Surveillance assurée par la Sûreté du Québec:
Selon Me Luc Carbonneau, avocat de la municipalité d'Oka la sûreté du Québec et la GRC étudiaient depuis longtemps l'évolution de la situation à Oka et elles savaient très bien ce qui se préparait. La surveillance faisait suite aussi à une chaîne d'événements inévitables. Quand il y a barricades, il doit y avoir la surveillance assurée par le service de l'ordre.
a6. M. Sam Elkas parti en vacances, le relais assuré par un autre ministre:
C'était le premier élément du drame. Ce départ n'avait rien d'anormal en soi, car le départ en vacances en juillet c'est tout à fait normal. Sauf que M. Elkas l'eut prit à l'instant précis de l'expiration du délai de l'ultimatum fixé par le maire d'Oka; ou bien c'était le maire d'Oka qui, donna intentionnellement le délai d'ultimatum à l'intérieur de la durée des vacances de M. Sam Elkas. Voilà l'occasion attendue et prévue à la programmation des malfaiteurs-criminels.
2è catégorie:
b1. La permanence du ministère de la sécurité publique était confiée à une personne nouvellement en poste: Voilà le hic! Pourquoi dans une situation de crise, on faisait venir une nouvelle personne à ce poste-clef? Est-ce qu'elle était à la hauteur de sa tâche? Est-ce qu'elle était là dans le but de faire bouchon?. Qui l'avait proposée à ce poste clé?
b2. On a caché le nom de ce (cette) fonctionnaire:
Lors de l'éclatement de la crise, le 11 juillet 1990, cette personne mystérieuse a été démise de sa fonction, donc de sa responsabilité(!). On ne dévoilait pas son nom, pourquoi? Qui l'a engagée? Qui l'a suggérée à ce poste? dans ce moment crucial, croyez-moi ce n'était pas du hasard Y-a-t-il des " relations particulières " des dirigeants de certains ministères avec cette personne?
b3. La Sûreté annonça l'opération projetée:
Avant l'attaque policière contre les barricades à Oka, la sûreté du Québec a effectivement averti le ministère de la sécurité publique.
Sans avoir le refus de la part de M. Sam Elkas, l'opération n'avait pas obtenu non plus le feu vert.
b4. Pas de communication avec le ministre remplaçant:
Or la " nouvelle personne assurant la permanence" a cru bon de ne rien annoncer au ministre remplaçant Mr Sam Elkas. Pourquoi? L'explication simpliste comme erreur de jugement de la part de cette mystérieuse personne ne peut être ni acceptable ni acceptée. Qu'est-ce qui était la non-communication? ses conséquences? Qui avait admis que ce fut une erreur de jugement? Tout ce mystère est bien curieux, si nous savons que dans les attentats les plus meurtriers, c'était la non-communication qui était l'élément clé de la réussite de ces attentats terroristes. Deux cas importants causant de nombreux morts étaient tous deux criminels: 1) L'attaque aux explosifs contre une base militaire américaine à Beyrouth le 23 octobre 1983 à 6h 20 du matin, les agents du Mossad israélien le savaient (peut être l'avait aidé) mais ils n'avertirent pas les Américains Résultats: 241 soldats américains tués. 2) Le service de renseignement allemand a averti la CIA à Washington qu'une bombe a été dissimulée dans les bagages de l'avion de PanAm 747, le 21 décembre 1988. Mais les criminels complices dans la CIA avaient bloqué ce renseignement, et l'avion explosa en plein vol au-dessus de l'Ecosse, 270 personnes furent tuées. La non-communication ou le blocage de renseignements sont de la complicité criminelle entraînant des pertes de vies humaines. Cette non-communication au ministère de la sécurité publique était d'autant plus curieuse, si l'on savait que Mr Sam Elkas avait dit non à une demande d'intervention policière, demande faite, 2 mois auparavant, par le maire d'Oka en Mai 1990. Donc le fonctionnaire en place pour assurer la permanence a été le pion indispensable au piège tendu aux policiers, pour bloquer la communication pour que l'attaque pût avoir lieu, afin de les faire tuer en aussi grand nombre que possible.
b5. L'opération du 11 juillet 90:
La sûreté du Québec a mis moins d'une heure le 10 juillet pour préparer le plan d'attaque. Nous ne devons pas nous en étonner si nous avons remarqué que les policiers étaient aspergés de critiques humiliantes dans l'affaire Marc Lépine. Une étude stratégique hâtive, expéditive, en toute vitesse, témoigna une détermination ferme; parce que l'on devait sauter sur la première occasion pour prendre la revanche. Donc les policiers avaient oublié une importante étape qui était l'étape d'études préliminaires. Cette étape était la plus longue, où on mesurait le pour et le contre, le bien fondé d'une opération. Ici point n'était besoin d'études préliminaires parce que tout le monde devait être unanime pour faire quelque chose afin de redorer l'image de la police ternie par le satané Marc Lépine. Cette attaque amena à ce que l'on qualifie d'échec cuisant.
b6. Un mort, le caporal Marcel Lemay:
" Sûreté de Québec, vous êtes en état d'arrestation! " cria un porte-voix de la sûreté du Québec. Après 18 secondes de fusillade, le caporal Marcel Lemay fut atteint d'une balle de calibre .223 au coeur. Les policiers se battirent en retraite. Fut-ce le même type d'arme de calibre .223 dont se servait Marc Lépine dans le massacre à l'Ecole Polytechnique de Montréal du 6 décembre 1989? Pourquoi la municipalité fit la demande d'intervention de la police le 10 juillet, le jour où le fonctionnaire remplaçant était en service? Le jour où M. Sam Elkas partait en vacances? ou bien pourquoi M. Sam Elkas partait en vacance ce jour là? Qui lui a suggéré de prendre des vacances pendant ce temps?
Qui avait poussé dans le dos de M. le maire d'Oka? Les 24 heures d'ultimatum du maire d'Oka est bien étrange!
Tous les détails mentionnés ci-haut étaient de la plus haute importance. Comme toute forme d'enquête judiciaire était empêchée, c'est ce qui nous donne l'impression que les responsables regardaient sans rien voir, écoutaient sans rien entendre, avalaient sans rien goûter, cet amalgame de tubes digestifs faisait honte à notre société, souillait la mémoire des victimes, parmi celles-ci figurait le caporal Marcel Lemay.
b7. Retrait de la sûreté:
La sûreté du Québec se retira, abandonnant des voitures et une pelle mécanique qu'elle pensait utiliser à démanteler les barricades quelques minutes plus tôt.
3è catégorie:
c1. Manifestations, contestations, pétitions:
Suite à cette attaque, les esprits étaient plus chauffés, on assistait à des réactions inattendues de part et d'autre des barricades. Je ne m'attarde pas aux événements subséquents. Il est important de remarquer que c'était grâce à la persévérance de la direction de l'armée et des soldats, que nous avons un dénouement heureux. C'était probablement contraire à ce que s'attendaient les criminels de l'Académie du crime. En effet les criminels souhaitaient une effusion de sang, où les soldats canadiens auraient l'occasion de s'entraîner à tuer les Mohawks avant d'aller sur le vrai champ de bataille quelques mois plus tard dans le golfe persique.
c2. Pas d'enquête publique judiciaire:
C'était le même refrain chanté par les salaupards domestiques depuis dix mois. Ces domestiques faisaient tout pour bloquer les enquêtes intelligentes qui pourront amener à démasquer leurs maîtres, les vrais coupables. Pourquoi l'entêtement des responsables à l'enquête judiciaire publique, si ce n'est pour cacher quelque chose. Cette fois-ci ils (?) ne pouvaient plus évoquer le motif " raviver des douleurs chez les proches des victimes", alors ils observaient, ils observent cérémonieusement encore à l'heure actuelle le silence sacré et insensé. Vous pouvez répondre sans difficulté à la question suivante: Dans quel pays trouve-t-on les défenseurs de l'ordre devenus défenseurs de criminels? Autre question: Dans une affaire de meurtre, QU'EST-CE LES CRIMINELS ESPÈRENT? Réponse: PAS D'ENQUÊTE. Donc pas de condamnation, ouf! Après dix mois d'observation de la balle qui a tué le caporal Marcel Lemay, on vient de rendre public les conclusions du coroner Paul G. Dionne; selon M. Dionne la balle ne provint pas d'arme des policiers. Nous devons être convaincus qu’avec la vitesse d'examen ultra rapide de 1 milligramme de cette balle par jour, on finit à une vitesse supersonique de déterminer rapidement, en dedans de dix mois seulement que ce n'est pas une balle de policier ( ce que les enfants savaient déjà ). Nous devons avoir la confiance en de tel examen pour savoir qu'il s'agit de quel malfaiteur afin de pouvoir nous lancer à temps à sa poursuite, en supposant que ce malfaiteur se déplace à la vitesse vertigineuse d'un escargot, alors nous l'aurons.
Sous d'énormes pressions de toute part, on annonça alors une enquête publique limitée aux circonstances de la mort du caporal Marcel Lemay seulement. C'est ce qui signifie que les manigances des promoteurs du crime d'Oka ne seront pas examinées. C'est à dire c'est la preuve de la recherche de protection des vrais coupables. C'est à dire nous devons faire attention aux motifs du refus délibéré d'une enquête judiciaire totale de l'ensemble du problème d'Oka. C'est à dire nous devons chercher à montrer les intentions et les mobiles qui ont amené à de telle décision. C'est à dire nous devons savoir les moyens mis en oeuvre par l'Académie du Crime pour briser la raison d'une enquête de l'ensemble des problèmes.
7.2.2 Les questions:
L'après crise, selon Mr. Max Yalden, président de la Commission fédérale des droits et libertés, c'était la municipalité d'Oka qui était responsable de cette crise à cause de 3 erreurs: 1). agrandir un terrain de golf sur des terres revendiquées depuis 200 ans par les Mohawks. 2). demander une injonction. 3). demander l'intervention de la sûreté du Québec. Puis Mr. Max Yalden ajouta c'était la sûreté du Québec qui n'aurait jamais dû intervenir.
Je me permets, en demandant à qui de droit de bien m'excuser, de rappeler à M. Max Yalden une petite mise au point: Faire respecter une injonction est du devoir de la police. - Autrement dit la police ne peut se soustraire à ses devoirs, c'est à dire faire respecter une décision de la cour. - Autrement dit, les policiers, les futures victimes potentielles, étaient poussés au piège sans avoir la moindre chance de s'en échapper. Vous pigez? Pour sa part, le maire d'Oka, Mr Jean Ouellette rejetait la responsabilité sur les gouvernements fédéral et provincial. En particulier le contrôle des armes est du ressort de ces gouvernements et non de la municipalité.
En fait les vrais problèmes sont: Quelle a été l'origine exacte de la provocation de la crise? Qui a été le promoteur du projet d'agrandissement du terrain de golf? Qui a suggéré ce projet? La question la plus importante reste la suivante: L'armement des Warriors. Est-ce que la sûreté du Québec avait des renseignements sur cet armement? L'impressionnant stock se composait, entre autres, de Pistolets mitrailleurs UZ1, mitrailleuses lourdes 50mm, AK47, mines, B40 antichar ... Ces armements étaient capables de détruire tout un bataillon blindé. Par pur hasard, j'ai su de la bouche d'un très haut fonctionnaire fédéral que les services responsables fédéraux avaient fait connaître au gouvernement du Québec tout sur l'armement terrifiant des Warriors.
Une suite de questions logiques est nécessaire pour résoudre le problème suivant les règles de l'art ( que les domestiques ignorent ):
1) Est-ce que la GRC savait-elle, ou ne savait-elle pas ces stocks. 2) Est-ce que la GRC, en les sachant, avait-elle communiqué ces renseignements au gouvernement du Québec? et à qui exactement. 3) Est-ce que le (ou les) responsable(s) du gouvernement du Québec les avait(ent)-il(s) communiqués à la sûreté du Québec? 4) Est-ce que le responsable des opérations policières était-il au courant des ces armements? 5) Est-ce que c'était la GRC qui cherchait à bloquer ces renseignements? 6) Est-ce que c'était le ministère de la sécurité publique qui les avait bloqués? 7) Est-ce que c'était la direction de la sûreté qui les avait bloqués?
Peut-on savoir pourquoi, dans le cas de la fusillade à l'Ecole Polytechnique de Montréal et dans la fusillade d'Oka, les responsables gouvernementaux cherchaient délibérément à camoufler les vrais criminels en bloquant toute enquête judiciaire publique?.
7.2.3 L'attitude du solliciteur général:
Voici toute la différence entre l'ingrat et le gentilhomme. Dans de nombreux dossiers, en particuliers dans les dossiers sur les expériences d'électrochoc au cerveau des Québécois faites par la CIA à l'hôpital Royal Victoria, le solliciteur général n'avait jamais voulu incriminer les coupables à ma demande, alors que Me André Gauthier, Bâtonnier du Québec avait positivement exprimé sa noble idée dans sa lettre du 6 novembre 1989, que le solliciteur général va prendre en considération. (Voir Annexe: Lettre du Barreau, page 164).
Foutaise! les Ingrats envers les malheureuses victimes du Québec ne font rien et ne feront rien. De tout ce qui vient d'être dit, les responsables en poste au gouvernement agissaient comme s'ils cherchaient à protéger les criminels-malfaiteurs. On n'a pas besoin de chercher à savoir s'ils sont complices ou pas. Leur mutisme nuit à la sécurité de la population. D'une part ils permettaient à certaines interprétations des rapports d'enquête d'insulter les policiers dans le dessein de les pousser à faire des attaques irréfléchies, d'autre part ils sont responsables des renseignements sur les armes redoutables et meurtrières chez les Mohawks ( toute forme de renseignement et communication étaient contrecarrée ). Le piège se refermait lentement sur les policiers sans aucune issue possible. Ceux-ci se lançaient contre les barricades aux grandes joies des malfaiteurs. Tout ce coup monté par l'Académie du Crime a un but précis c'est d'obtenir le contrôle du service de sûreté, afin de transformer le Québec en une société sidéenne.
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