Tueries à l'École Polytechnique de Montréal par BUI NHU HUNG

 

 

 

 

 

 

TABLES DES MATIÈRES

 

A.  Première Partie:    EN  ABRÉGÉ

     I. Un Avant Goût 

    II. Résumé des Faits 

   III. L’Existence des Preuves de Complot pour Meurtre

 

B.  Deuxième Partie:   EXPOSÉ COMPLET

 

 

  

B.    Deuxième  Partie
EXPOSÉ COMPLET

Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal,

le 6 décembre 1989,  avait des raisons profondes,  elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre.

 

 

 

  

 

8.  CHAPITRE   VIII

 

 

VUE  DE  SYNTHÈSE:

 

 

 

LE  QUÉBEC   VERS

UNE  SOCIÉTÉ  SIDÉENNE

 

8.1. Avoir la mainmise sur le Québec 

          8.1.1. Réflexions sur les tests

          8.1.2. Anéantir le pouvoir défensif

8.2. La résolution positive 

8.2.1. La reprise du contrôle

          8.2.2. L'épuration de notre système

8.3. Etablissement d'un système de défense 

 

 

 

 

Pourtant

          Notre attitude doit être claire et nette:

          Il ne faut pas conclure que M. Gil Rémillard, ou M. Jean Grenier .... sont des complices des criminels.

Bien que leurs attitudes négatives soient favorables aux attentes des criminels.

 

Il est certain que

          Les fonctionnaires eux-mêmes ne sont pas à l'abris des coups de l'Académie du Crime.

 

Donc

          Certains d'entr'eux doivent agir de la sorte malgré eux.

 

          Qu'est-ce qu'ils espèrent les criminels?

          Quelle est leur planification stratégique?

 

Il surgit en dernier ressort une importante question: Pourquoi les malfaiteurs-criminels ont-il choisi le Québec comme terrain d'élection de leurs crimes?

 

          La réponse en est fort simple:

          - ailleurs il n'y a pas autant d'opportunités.

          - ailleurs il n'y a pas autant de refus d'enquête judiciaire.

          - ailleurs il n'y a pas autant d'irresponsables.

 

 

 

8.1 AVOIR LA MAINMISE SUR LE QUÉBEC:

 

          Il y a plusieurs personnes qui me demandaient la raison de ce choix des criminels qui veulent s'emparer du Québec en premier lieu, je dois répondre sans détour que s'ils essayaient ailleurs comme en Allemagne, en France, ils seraient déjà derrière les barreaux. Or au Québec, la population doit accepter n'importe quelle explication des complices, n'importe quels prétextes farfelus, tout passe.

          On peut donc affirmer sans erreur que les criminels sont plus forts que la défense québécoise.

 

          En plus de tout cela, il y a au Québec une atmosphère propice aux criminels, à cause des conflits multiples uniques en Amérique du Nord:

                    - de nature linguistique

                    - de nature ethnique

                    - de nature culturelle

                    - de nature politique

                    - de nature constitutionnelle

 

          Les criminels peuvent avoir la mainmise facilement sur les responsables du système de défense de notre société, puis ils arrivent à utiliser ce système de défense comme leur propre système d'action. Le tour est joué, la société a déjà l'apparence d'une société sidéenne: les responsables empêchent eux-mêmes les enquêtes judiciaires publiques dans la grande joie des criminels et à l'encontre des intérêts et des demandes des victimes. Rien n'est plus clair. Les défenseurs de l'ordre deviennent des bouchons.

 

          Les malfaiteurs programmaient leurs plans d'attaque minutieusement

          1ère phase: Test de l'intelligence de la défense et des effets de suggestions.          2è phase: Test de la capacité des complices.

          3è phase: Anéantir le moral de la défense.

          4è phase: S'emparer du service de sûreté.

          5è phase: Extermination par empoisonnement.

 

          Les pauvres victimes québécoises, elles étaient sans défense face à leurs assassins, elles sont sans défense face à leur propre système de justice.

 

 

          8.1.1 Réflexions sur les tests:

 

          Des victoires successives des criminels au Québec depuis les tests par électrochoc sur le cerveau des Québécois, puis les attaques des chauffeurs d'autobus, jusqu'à la tuerie à l'Ecole Polytechnique de Montréal, les malfaiteurs-criminels avaient terminé leur première et deuxième phases, appelées phases de test. Le résultat des criminels était éclatant, non seulement ils arrivaient à tromper l'opinion publique en l'induisant en erreur (folie antiféministe), mais ils pouvaient même commander leurs domestiques d'agir comme ils voulaient.

          Très chères mesdames féministes, que vous protesteriez avec grande fermeté ou pas, ils s'en fichaient. Qu'est-ce qu'il vous faut de plus pour vous faire comprendre: le motif antiféministe n'était pas réel, ils savaient tout çà, ils ne sont pas au gouvernement pour rien. C'est pour cette raison, une enquête judiciaire publique ne vous est pas utile, mais elle sera bien gênante pour d'autres, n'est-ce pas mesdames? Le retard d'intervention policière à l'Ecole Polytechnique de Montréal le soir du 6 Décembre 89 pourrait occasionner quelques pertes de vie parmi les victimes, pourrait faire souffrir un peu plus longtemps les blessés, qu'importe, pourvu que Marc Lépine ait le temps de se suicider afin de couper les pistes.

 

          Le plus important détail dans la lettre macabre de Marc Lépine se trouve immédiatement dans la première ligne. Voici les 8 premiers mots qu'il a écrits

 

"Excusez mes fautes. J'avais 15 minutes pour l'écrire"

 

          Marc Lépine savait utiliser les temps des verbes.

Alors comment:

          - il utilisa le mot avais au temps imparfait de l'indicatif, au tout début, pour quelque chose qu'il n'a pas encore écrite. (sa lettre devait être écrite dans les minutes suivantes, en bas de cette ligne).

          - pourquoi il se fixa la durée exacte de 15 minutes pour écrire cette lettre, avant même de la commencer

          - comment il avait su à l'avance des fautes qu'il allait commettre dans la suite de sa lettre en bas de cette ligne?

          - le l' est un pronom personnel, placé dans la première ligne de cette lettre macabre, ce l' n'a pas d'antécédent. Si un pronom personnel n'a pas d'antécédent il représente quoi au juste?

Cette phrase

"Excusez mes fautes. J'avais 15 minutes pour l'écrire" est en quelque sorte de Nota Bene qui doit se placer à la fin.

 

Après ces 8 mots, il écrit: " Voir aussi Annexe"

 Le mot aussi invite normalement les lecteurs qui ont lu sa lettre, à voir en plus cette annexe qui se place à la fin.

          Donc la phrase " Voir aussi Annexe " devait se placer à la fin ou après une phrase d'introduction et non au tout début de sa lettre.

          Pour nous tout est clair, pour les incompétents non, Marc Lépine devait agir comme un chronomètre, un robot, avant d'écrire sa lettre, il savait qu'il n'aurait que 15 minutes pour la finir avant de passer à l'étape suivante, la fusillade. Il savait qu'il écrivait des fautes parce que sûrement il a montré sa lettre à quelqu'un d'autre.

  

"Excusez mes fautes. J'avais 15 minutes pour l'écrire.

                                                        Voir aussi Annexe

 

                    Veuillez noter que si je me suicide aujourd'hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques ....."

                                         ( La Presse, 24 novembre 1990 page A2)

 

          Ces quelques phrases du début de la lettre macabre de Marc Lépine nous apportent un renseignement de plus haute importance: son suicide était annoncé par priorité, ce suicide a été programmé et devait être justifié. Il devait se suicider quelle que soit l'issue de ses actes meurtriers ce 89/12/06.

          C'était une opération de Kamikaze et non celle d'un anti-féministe.

          En troisième page c'est la liste des 19 femmes qu'il avait l'intention d'abattre, mais il a dû les laisser en vie car il dit qu'il lui manqua de temps. De quel temps s'agit-il?

Son explication démontre effectivement qu'il devait suivre un "timing" rigoureux.

          En fait comme j'avais précisé plusieurs fois, cette lettre n'est qu'une mise en scène grossière, il savait fort bien qu'il ne pouvait jamais atteindre quelques-unes unes de ces 19 femmes.

 

          Je précise que le geste de tuer avec précision les jeunes femmes et le fait de dresser une liste "pour la forme" ne vont pas ensemble. L'analyse de ce fait démasque la grossière mise en scène du programmeur-promoteur de la tuerie derrière Marc Lépine.

  La lettre a pour effet d'une mention en surnuméraire.

 

          S'il était vraiment antiféministe, il aurait dû chercher à abattre une personnalité de marque, or il eut attaqué à l'Ecole Polytechnique de Montréal, cela démontre qu'il n'était pas antiféministe du tout mais il était plutôt un robot programmé à la tuerie. Il tua les jeunes femmes-ingénieurs, il tua aussi les secrétaires sans discernement, sans qu'il y avait de distinction, c'est à dire sans être antiféministe.

          Donc dans l'ordre logique pour la bonne compréhension,

          Le contenu et l'existence de sa lettre expliquent:

1. Il doit se suicider, aujourd'hui 89/12/06;

2. Il a dû justifier auparavant ses gestes dans une lettre;

3. Il doit tuer des féministes.

          Les faits se déroulaient comme suit:

1. Il écrivit une lettre explicative;

2. Il tua plusieurs jeunes femmes;

3. Il se suicida.

 

          L'ordre des faits démontre qu'il y a une programmation.

                    En effet, il y a un grand espace entre la ligne "Voir aussi Annexe " et la ligne suivante: "Veuillez noter que si je me suicide aujourd'hui 89/12/06...."

 

          Ce qui signifie clairement qu'il avait commencé sa lettre par " Veuillez noter que si je me suicide aujourd'hui 89/12/06 ...."

 

          Puis quand il eut fini la lettre, il ne lui resta plus de place, alors il revint en haut de la première page pour écrire:

 

" Excusez mes fautes. J'avais 15 minutes pour l'écrire.

                                                                                            Voir aussi Annexe

          Le temps imparfait utilisé ici est parfaitement justifié, et effectivement il n'avait que 15 minutes pour écrire cette lettre. Quelqu'un l'avait poussé dans le dos.

          Cette phrase est à sa mauvaise place, en début de page, elle a le sens de Nota Bene ou Post Scriptum d'une lettre déjà écrite. Et c'est effectivement le cas, c'est un post scriptum.

 

          Donc Marc Lépine commença sa lettre par " Veuillez noter que si je me suicide aujourd'hui 89/12/06...". Ce qui prouve le souci du programmeur de la mort forcée obligatoire de Marc Lépine. Ce programmeur a dû pousser Marc Lépine au suicide afin de couper toute filière.

          Une vue synthétique du déroulement de la fusillade permet de déceler la possibilité de l'intervention de plusieurs complices du tueur. Ceux-ci surveillaient le "timing du projet". Ils poussaient le tueur à accélérer la rédaction de sa lettre, limitant ce travail à 15 minutes seulement, puis le tueur doit aller s'armer avec des bandes de balles autour du corps en vue de réaliser la tuerie.

 

  Comment Marc Lépine a su qu'il commettait des fautes dans sa lettre pour s'en excuser ?

          Ces fautes sont comme les suivantes:

          " Même si l'épitète Tireur Fou va m'être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes...."

          J'affirme qu'il ne connaissait pas les fautes commises; c'est absolument clair, s'il s'en était excusé c'est parce qu'il y avait quelqu'un qui lui eut fait part de ces fautes. Ce qui signifie que quelqu'un avait lu cette lettre, lui fit la remarque des fautes, mais ne lui dit pas lesquelles, Marc Lépine devait les laisser telles quelles.

 

          Une chose est sûre: Marc Lépine savait qu'il commettait des fautes, mais il ne pouvait pas les corriger.

 

          Cela devait avoir une raison irréfutable:

          Si Marc Lépine se rendait compte et savait de par lui-même qu'il commettait des fautes, il les aurait corrigées; mais si une autre personne lui eut dit qu'il avait commis des fautes, sans dire lesquelles, Marc Lépine ne pouvait pas les corriger, alors il chercha tout bêtement à s'en excuser.

 

          La notation année-mois-jour est une notation anglophone tout comme le mot " because ". ou " Oh Shit ". En plus de cela, les derniers mots de sa lettre "Alea Jacta Est" méritent de recherches plus approfondies. Certain clan très spécial utilise cette expression en guise d'exclamation finale.

 

          Sa lettre ne se compose que des idées centrées sur les méfaits du féminisme, présentée avec des expressions pédantes, parsemées de fautes d'orthographe du niveau primaire, sans pouvoir dégager d'une façon convaincante l'idée principale d'une haine réellement sanguinaire contre les féministes.

 

Récapitulons:

          Cela signifie qu'il y a quelqu'un qui avait dit à Marc Lépine qu'il commettait des fautes.

          Cela signifie que quelqu'un avait lu sa lettre.

          Cela signifie que quelqu'un était en sa compagnie.

          Cela signifie que le programmeur ne lui laissa que 15 minutes pour écrire sa lettre avant l'entrée dans le délire de tuerie.

          Cela signifie que le tueur dut se suicider après la tuerie.

 

          Ce programmeur ne devait pas être loin du lieu du meurtre. Il ne pouvait être qu'en compagnie de Marc Lépine dans l'enceinte même de l'Ecole Polytechnique ce jour là.

 

- Etant donné la nature du drame, Marc Lépine souligna dès le départ qu'il dut se suicider pour une raison politique

- Etant donné qu'il était venu plus de dix fois à l'Ecole Polytechnique de Montréal dans le but de planifier ses meurtres.

Le fait de ne consacrer que 15 minutes à la rédaction de sa lettre fatale est absurde si Marc Lépine s'y mettait de son propre gré.

          Cette lettre c'est tout ce qu'il avait pour lui de plus important vu son contenu:

                                                   ( voir Lettre de M. lépine, Annexe 8 ).

          Il y définit

          - sa détermination au suicide

          - ses raisons l'amenant au suicide

          - ses moments difficiles dans la vie

          - sa position politique antiféminisme,

          - sa conception de l'évolution du féminisme

          - sa vision de l'opinion des médias sur les actes criminels qu'il allait commettre.

          Si la lettre avait autant d'importance, pourquoi Marc Lépine ne consacra que 15 minutes pour l'écrire. Avec une si grande importance, dans cette lettre fatale la dernière de sa vie, Marc Lépine ne pouvait pas laisser aller son style raffiné avec une orthographe douteuse, qu'il chercha à s'excuser tout bêtement Cette lettre fut son testament de prise de position politique. Pourquoi elle occupait un temps ridiculement court par rapport au temps de préparation des massacres ? Ce temps de préparation a duré au minimum 2 semaines, c'est à dire à partir du jour où il acheta l'arme redoutable.

          Si la lettre avait autant d'importance, pourquoi Marc Lépine ne lui consacra que 15 minutes sur presque 2 heures de temps total qu'il était à l'Ecole Polytechnique ce jour là.

  En fait si la lettre était importante pour lui, elle n'était pour le programmeur-metteur en scène qu'un simple moyen pour monter son attrape-nigaud.

 

          Les nigauds sont ceux qui croient au prétexte antiféministe, pour fermer le dossier des enquêtes.

          Le programmeur ne lui permettait pas d'écrire cette lettre longtemps à l'avance, de peur que Marc Lépine ne la montrât à d'autres personnes ou qu'il ne la perdît et que quelqu'un pût en prendre connaissance.

          C'était une programmation sans faille. Marc Lépine devait écrire sa lettre sur l'emplacement du meurtre.

 

          Croire que Marc Lépine était un tueur solitaire c'est ignorant et primitif.

 

          De tout ce qui vient d'être analysé, il est certain que Marc Lépine a écrit sa lettre d'après les idées et conseils de quelqu'un d'autre. Ces idées et conseils étaient formulés dans son esprit, quand il commença à écrire, ces idées étaient venues dans l'ordre logique imposé par ce manipulateur, d'où l'importance première fut son suicide programmé à priori.

          Son suicide fut très important, le plus important, plus important que la tuerie, car il faut couper toute piste qui pourrait amener au " promoteur du crime ".

Et ce promoteur du crime devait être sur les lieux mêmes de cette tuerie.

          Marc Lépine n'était pas libre d'agir.

          Vu que les détails de cette tuerie n'étaient pas disponibles pour le public, il est facile de voir la raison de complicité flagrante dans le déroulement du crime:

  Le public ne sait pas si le sac de Marc Lépine était adéquat pour contenir le Ruger Mini-14 démonté ou quelqu'un d'autre lui eut apporté l'arme quand il eut fini d'écrire sa lettre.

          Il était impossible pour le "tueur solitaire" de porter le fusil avec autant de balles dans un seul sac en plastique mince sans se faire remarquer.

          Il était impossible pour Marc Lépine de rester avec un gros sac contenant le fusil de 94cm avec des balles pendant une quarantaine de minutes devant le bureau du registraire, un lieu particulièrement fréquenté.

          Il était impossible pour le "tueur solitaire" de remonter son arme et de porter des bandes de balles autour du corps sans avoir l'aide des complices qui faisaient le guet et pour empêcher les étudiants de se servir de la salle de toilette.

          Le projet du "tueur solitaire" serait échoué s'il n'arrivait pas à s'armer en toute tranquillité.

          Si quelqu'un avait aperçu Marc Lépine pendant qu'il remonta son arme, enroula les bandes de balles autour du corps et si quelqu'un avait donné l'alarme à temps, la tuerie serait moins désastreuse; surtout Marc Lépine ne put avoir le temps de se suicider; et ce ne serait pas ce que le programmeur du crime voulait.

 

          Donc le rôle des complices du tueur était de plus haute importance pour l'impressario dans cette fine mise en scène.

 

          Lee Harvey Oswald n'était pas un tueur solitaire comme prétendait le rapport Warren, mais il était le bouc émissaire d'une gigantesque conspiration.

          Marc Lépine en était un deuxième, s'il ne se suicida pas à la dernière minute, quelqu'un l'aurait abattu et pour cause.

          Je désigne Marc Lépine comme un tueur apparent. Et les autres...?

          Mesdames les féministes, pour tout le respect que je vous dois, il faut que je vous précise une chose:

          Je peux confirmer d'après les études approfondies menées sur l'événement du 6 Décembre 1989 que le motif évoqué par Marc Lépine, n'est pas exact; de par sa nature le tireur fou n'était pas antiféministe, mais on l'a rendu comme tel pour la circonstance. Cependant le véritable promoteur-assassin- sanguinaire qui avait manipulé Marc Lépine, est effectivement antiféministe dévoué à cette " divinité douteuse ".

          Ce satané sanguinaire est encore au large.

 

          Marc Lépine ne pouvait être un tueur solitaire, il devait être poussé et aidé par quelqu'un qui planifiait minutieusement le forfait. Lee Harvey Oswald ne pouvait être un tueur solitaire, car comment après sa mort arrivait-il à truquer les preuves du meurtre?. Comment Marc Lépine après sa mort pouvait-il empêcher l'enquête publique et empêcher les révélations sur ses sources financières, ses souteneurs, ses relations?. Même après sa mort il arrivait à empêcher la collaboration du public pour élucider la planification de ces meurtres. Le Québec ressemble à une grosse marmite de patates!

          Le vrai tueur-programmeur avait fait véhiculer son sentiment antiféministe à travers Marc Lépine, à travers les propres mots de celui-ci, à travers sa main qui appuyait sur la gâchette, à travers sa lettre, à travers sa liste de noms de femmes à abattre.

 

          Le fait de ne pas rendre public tous les détails sur cette affaire par les responsables est équivalent à la protection du souteneur de Marc Lépine.

 

          Le timing pour forcer le déclenchement de l'opération policière à Oka fut aussi brillant de la part des criminels.

- qui poussait M. Sam Elkas à prendre des vacances à l'expiration de l'ultimatum donné par le maire d'Oka?

- qui suggéra le remplacement du fonctionnaire qui assurait la    permanence au ministère de la sécurité publique durant cet ultimatum?.

- ne pas communiquer la décision de l'opération policière avec le ministre remplaçant M. Elkas, est-ce simplement une erreur de jugement ?

- qui conclut que ce ne fut qu'une erreur de jugement de la part de ce fonctionnaire?.

- pourquoi l'opération policière a eu lieu immédiatement à l'expiration de l'ultimatum du maire d'Oka ? cela nous rappelle sans erreur la similitude avec l'attaque aérienne immédiate dans le golfe à l'expiration de l'ultimatum du 15 janvier 1991.

          Personne ne peut rien contre la ressemblance entre deux gouttes d'eau; il y avait des ressemblances entre les meurtres de Jack L'Eventreur, si je ne me trompais.

 

          Très chers messieurs les policiers, que vous demanderiez avec ou sans mention de tout révéler ( lire la déclaration du 22 mars 1991 de M. Jocelyn Turcotte, malheureux président de l'association des policiers provinciaux du Québec ), ils s'enfichent éperdument de votre opinion. Une enquête judiciaire publique ne vous sert pas à grand'chose; qu'est ce qu'il vous faut de plus pour vous faire comprendre que vos vies ne sont nullement importantes à leurs yeux, pour eux vous n'êtes que des "gibiers de potence, des mouches à écraser".

          Voyez l'exemple du président John F. Kennedy, vous n'êtes pas égaux à lui, jamais. Comme ils assassinèrent sauvagement le président Kennedy, pensez-vous qu'ils donneraient chère à votre peau? Qu'est-ce qu'il vous faut de plus pour vous faire comprendre que votre retraite précipitée ne leur convenait pas, vous ne vous êtes pas fait assassiner assez dans le piège à policiers d'Oka. Vous leur êtes gênants enfin. Dix mois étaient déjà écoulés, ils ne font rien pour mettre en lumière, alors çà se comprend non? pourquoi vous insistez! à quoi bon pour eux vous n'êtes pas très dociles comme des moutons!

          Il n'y a pas d'enquête judiciaire pour trouver les vrais coupables, mais on vous incrimine toujours pour vos actes, même réalisés sous l'effet des produits psychotiques, contre les manifestants à St Louis de Gonzague. En voyant les scènes de violence lors de cette crise, on doit conclure que les parties impliquées devaient absorber des produits psychotiques à leur insu.

          Les pauvres victimes québécoises, elles étaient sans défense face à leurs assassins, elles sont sans défense face à leur système de justice.

 

          Le 14 mai 1991, Me Luc Carbonneau, avocat de la municipalité d'Oka révéla que du 3 août 1989 au 16 janvier 1990, il y avait 15 réunions entre la municipalité et les Mohawks dans le but de céder ce terrain aux Mohawks. Alors les discussions devaient être interrompues à cause des changements de part et d'autre. Pourquoi les radicaux Warriors voulaient mettre fin aux discussions qui, somme toute, étaient profitables aux Mohawks?. Il est important de noter que cette discussion fut interrompue quand le programmeur du crime savait faire avaler aux policiers les doses d'insultes nécessaires lors des événements du 6 Décembre 1989.

          En tout cas, ce qui intéressait les criminels c'est de trouver un terrain propice pour monter le piège. Les Mohawks ne pouvaient pas laisser réaliser le projet de golf sur un terrain qui était non seulement revendiqué par eux depuis deux cents ans, mais c'était encore une portion où on venait de négocier avec eux, pour la leur donner.

 

          Le coup décisif du drame Oka fut exactement déterminé; les Mohawks revendiquaient plusieurs surfaces, plusieurs terrains immenses, mais on voulait reprendre pour faire un golf seulement sur cette portion de terrain qu'on venait de proposer de leur donner, quelques mois à peine.

          L'Académie du Crime savait très bien que la lutte territoriale amène toujours à des combats sanglants, c'était exactement la cause que les criminels cherchaient à faire subir à la population d'Oka et à la sûreté ainsi qu'aux Mohawks. Les Mohawks ne pouvaient céder. A leur place, personne ne voulait céder, ne pouvait céder. Donc la confrontation violente était inévitable.

 

          Les discussions entamées entre les partis sur ce terrain étaient également programmées par les criminels, la cessation de ces discussions aussi.

           Prenons comme exemple une famille F, cette famille a une fille f. La famille F est entrain de discuter les formalités et modalités de mariage de la fille f avec le garçon g de la famille G. Tout à coup, on voit la famille F organiser des noces de la fille f avec un autre garçon g' étranger. C'est frustrant, n'est-ce pas? Que faire si la famille G a beaucoup de fusils, surtout si elle est renforcée par d'anciens combattants mercenaires?

 

          L'Académie du Crime avait réalisé ce piège en puisant dans un coup monté par le stratège Wang Yun qui vivait en Chine environ deux siècles après Jésus Christ:

          A ce temps ancien, le régent Dong Zhuo accaparait tous les pouvoirs, l'empereur de Chine était un jeune enfant, retenu captif à l'intérieur des murs du palais, ne pouvant entrer en contact avec qui que ce soit.

          Si le régent Dong Zhuo parvenait à s'accaparer de tous les pouvoirs c'était grâce à l'aide de son fils adoptif, le général Lu Bu, talentueux, invincible.

          Le mandarin Wang Yun, fidèle serviteur de l'empereur chercha à sauver celui-ci; il demanda à sa fille Diao Chan de l'aider à réaliser sa stratégie de manoeuvre de division à l'intérieur de la famille du régent.

          Un jour le mandarin Wang Yun invita le général Lu Bu à souper chez lui. Durant le festin, le mandarin fit venir sa fille Diao Chan, elle était belle, elle chantait merveilleusement, elle savait également les danses classiques qu'elle n'hésitait pas à faire des démonstrations. Le jeune général Lu Bu fut captif de chaque mouvement qu'elle fit, de chaque mot qu'elle chanta; et comble de bonheur, le mandarin Wang Yun lui accorda la main de sa fille. Là dessus, le mandarin fixa le jour du mariage de sa fille et du général.

          Le lendemain, le mandarin Wang Yun vint voir le régent Dong Zhuo, il vanta la beauté de sa fille Diao Chan sans parler de ses promesses faites au général Lu Bu, et le régent ordonna qu'on lui amena Diao Chan. Le puissant régent était émerveillé devant la beauté de la fille et la prit immédiatement comme concubine.

  Alors le mandarin Wang Yun faisait semblant d'être très triste en rencontrant l'impétueux général Lu Bu, il lui raconta qu'il était forcé d'amener sa fille au régent sur ordre impératif de celui-ci. Le général fut furieux contre son père adoptif, il alla chercher le régent et il le tua pour récupérer Diao Chan.

 

          Nous voyons la similitude de cette manoeuvre historique réelle avec la feinte d'offrir ce terrain aux Mohawks, puis refaire un autre projet sur ce même terrain dans un laps de temps extrêmement court. Nous ne devons pas être dupes.

          La question est de savoir quels sont les domestiques complices des criminels derrière ce piège à policiers. La question est de savoir quels sont les domestiques qui cherchent encore à éviter l'enquête publique sur la question d'Oka depuis le début de la crise.

 

          Nous savons très bien dès à présent que les litiges et les violences dont les communautés Mohawks et la municipalité d'Oka ont été victimes, étaient des coups montés par les sauvages criminels avec leurs complices dans différents services.

          Les criminels n'avaient pas épargné les policiers et les gendarmes, ils les avaient entraînés dans des confrontations avec les populations de plusieurs municipalités de St Louis de Gonzague, de Chateaugay, et dans des confrontations des habitants de ces municipalités avec les Mohawks.

 

          Toutes ces confrontations étaient manoeuvrées grâce aux coups montés, grâce aux amphétamines, au PCP qui rendaient les parties adverses violentes les unes contre les autres.

 

          Depuis plusieurs siècles, les communautés en question ont toujours vécu en paix, jusqu'au jour où les criminels les ont dressées les unes contre les autres par des coups montés successifs et par des drogues, les malfaiteurs de l'Académie du Crime les ont poussées à la confrontation armée de juillet 90.

 

          Je suis profondément convaincu que depuis toujours, la communauté Mohawk, la municipalité d'Oka et toutes les autres municipalités dans la région de Chateaugay de St Louis de Gonzague sont pacifiques et respectables.

 

 

          8.1.2 Anéantir le pouvoir défensif:

 

          Les criminels ont déjà réussi à s'accaparer d'une partie de la défense de plusieurs pays. Les responsables gouvernementaux, tout en recevant les plus gros salaires payés par les contribuables, arrivent à bloquer tous les processus pouvant amener à démasquer les criminels. C'est le début du phénomène sidatique d'une société vulnérable.

          Dans le monde il n'y a pas de services gouvernementaux qui fonctionnent à l'encontre de l'intérêt public si ce n'est que ceux assurés par les traîtres de leur patrie et par les corrompus immoraux.

   

          Il est important de noter ici que si certains agissements d'un quelconque fonctionnaire ressemblaient aux actes des domestiques criminels que je venais de décrire, veuillez noter que ce n'est qu'un malheureux concours de circonstances, et c'est entièrement indépendant de ma pensée ( que je dis, que je pense ou non, les faits existent ). Précisons immédiatement que c'est un cas fortuit. Deux gouttes d'eau se ressemblent, que je dis, que je pense ou non, elles se ressemblent indépendamment de ma pensée.

 

          Les criminels ont prévu une tuerie bien programmée à Oka, piège à policiers, ils comptaient en tuer un nombre important.

 

          Après avoir interrompu les discussions avec les Mohawks, quelles que soient les raisons évoquées, on comprend mal pourquoi la municipalité mettait en marche immédiatement la réalisation du projet de golf sur un terrain qui était visé dans la négociation territoriale il y avait seulement quelques mois?

          On avait entamé une discussion de cession du terrain, puis sur ce terrain précis on prenait la décision de s'en servir à faire autre chose. Cette manoeuvre était un coup de provocation planifiée pour entraîner infailliblement la crise de confrontation.

          Puis quand on parla de confrontation territoriale il y a toujours une épreuve de force, là les criminels avaient planifié pour infliger le maximum de victimes dans les deux camps.

          Il serait intéressant de s'interroger sur le nombre de policiers victimes qu'auraient prévus les criminels.

          Les quelques rares détails que nous arrivons à obtenir sur les opérations policières du 11 juillet 90, ont tout juste permis de constater que la sûreté du Québec connaissait très peu sur les armements des Mohawks. Les criminels fournissaient certains détails à la GRC, ils permettaient ainsi aux responsables des opérations policières de grouper un nombre suffisant (plusieurs centaines) de policiers qui étaient lancés dans l'attaque. De ce nombre, les malfaiteurs espéraient éliminer au moins la moitié.

          Un seul Marc Lépine arriva à tuer 14 personnes, avec une vingtaine de guerriers bien entraînés, et avec une embuscade bien préparée, on pouvait s'attendre à une hécatombe de quelques centaines.

          S'ils avaient réussi ce coup de force, la population serait dégoûtée de ce métier de policier; la classe intelligente, responsable et dévouée de la société ne s'engagera plus dans la police; pendant ce temps, les criminels font engager les leurs, contrôlant ainsi infailliblement la sûreté: voilà le but final de ce coup monté des criminels. L'avenir de nos enfants est déjà menacé. Voyons clair.

 

Ainsi

  La vipère injecte son venin dans le corps de la victime, puis elle attend silencieusement et patiemment l'effet foudroyant du venin mortel dans son processus irréversible.

 

  Après avoir conquis la sûreté, ils peuvent tout contrôler puis ils commenceront l'extermination du peuple par les poisons.

          Dieu soit loué, pour cette fois-ci, l'objectif des criminels ne s'est pas réalisé.

          Notre service de sécurité est encore en bonne place.

Ce que les planificateurs de l'Académie du Crime ne savaient pas c'est que les policiers du Québec n'étaient pas habitués au combat d'envergure, ils avaient pris immédiatement la sage décision de se replier quand l'un d'eux fut touché.

          Pour cacher leur intention, les criminels s'arrangeaient pour transporter hors de Oka le stock d'armes terrifiantes par plus d'une dizaine de vol d'un bimoteur durant la nuit. Sans permettre ce transport comment pouvait-on dissimuler le caractère monstrueux du piège, du piège à policiers.

          Le va et vient des Warriors par canot était au su et à la vue des policiers et gendarmes, de jour comme de nuit.

          Les plans détaillés mis au point durant de longues années par les criminels dans le but d'anéantir la défense du service d'ordre démontrent que l'Académie du Crime avait porté une attention particulière à la province de Québec, la porte d'entrée du trafic des drogues.

  En effet chaque année les policiers et les gendarmes ont

saisi plusieurs milliards de dollars de drogues, ont mis en prison plusieurs centaines de trafiquants de l'Académie du

          Crime, et c'est ce qui entraînait une perte de plusieurs centaines de milliers d'emplois directs et indirects dans ce secteur de trafic. Tout cela coûte cher, très cher, trop cher à "l'Organisation".

 

          En tout cas durant cette crise de l'été indien 90, l'Académie du Crime gagnait sur un autre front: les services d'ordre étaient occupés ailleurs, les contrôles étaient relâchés, les entrées de drogues ont été sûrement facilitées et de beaucoup.

          Dans l'opération Polytechnique-Oka, la Pègre a pu investir plusieurs millions de dollars. Ce n'était rien du tout par rapport au profit rapporté par le commerce de drogues, et Montréal est une des plus importantes portes d'entrée en Amérique du Nord.

 

Précisons:

          L'Académie du Crime est bien La Pègre.

 

          De tout ce qui venait d'être exposé, il appartient à la population de chercher à comprendre qu'à l'heure actuelle quelle est la situation des domaines vitaux de la nation.

 

1.) Communication:

                              1a Service postal.

                              1b Service de réception.

                              1c Téléphone.

2.) Fonction publique

                              2a Des cadres.

                              2b Des policiers.

                              2c Des coroners.

                              2d Des juges.

3.) Santé:

                              3a Des professionnels de la santé.

                              3b Des importations de poisons.

                              3c Des modes d'administrations des poisons aux  victimes.

 

          Quels sont les domestiques complices déjà en poste dans les domaines précités?

          Nous devons savoir jusqu'à quel point nous sommes trahis.

 

          Tout concourt à démontrer que ces confrontations territoriales sont artificielles, provoquées par les spécialistes de l'Académie du Crime.

  En plus de machiner les circonstances propices aux querelles entre les partis, les criminels enveniment leurs actes avec des excitants et des amphétamines, rendant les gens violents, belliqueux et insociables. C'est ce qui est arrivé sur le pont Saint Louis de Gonzague et aux barricades dans la région de Chateaugay, là il y avait des scènes de violence entre le service d'ordre et la population. On cherchait à condamner les citoyens et les policiers pris dans l'engrenage de cette sale combine de l'Académie du Crime et on laisse les vrais coupables mener la belle vie.

 

 

8.2 LA RESOLUTION POSITIVE:

 

          Le sauvetage de notre système de défense doit se réaliser avant qu'il ne soit trop tard:

          Bien que des mois aient déjà été écoulés depuis ces événements le gouvernement doit débuter des enquêtes judiciaires nécessaires, il vaut mieux tard que jamais même tout juste pour montrer un minimum d'honnêteté.

  Il faut identifier les coupables et les neutraliser, ceci nous donnera le temps de nous reprendre.

 

          8.2.1 La reprise du contrôle:

 

          Pour construire une société saine, il ne faut pas se laisser aller. Tous les citoyens devront être informés sur les dangers réels qui les menacent, ils devront être sensibilisés aux attaques des malfaiteurs-criminels de l'Académie du Crime.

 

          Le gouvernement et les citoyens ont tous intérêt à reprendre le contrôle de toutes les organisations vitales de la société.  

 

          Si on doit mener une enquête, il faut la mener intelligemment, abordant le problème dans son ensemble dans un contexte global, en insistant surtout sur les aspects des manigances criminelles.

          Une enquête à mi-chemin, partielle, bornée, superficielle, faite pour la forme, sera une enquête bidon. Elle est encore l'oeuvre des complices des criminels pour protéger les vrais ennemis de notre société:

                                                             ce sera la trahison.

          Quel que soit son rang, ministre ou non, la trahison doit être punie.

 

          8.2.2 L'épuration de notre système:

 

          La reprise du contrôle du système d'administration gouvernementale permettra une épuration de l'organisation sociale du Québec.

          Je pense que l'infiltration des malfaiteurs dans les différents niveaux de gouvernements en Amérique du Nord est déjà à un stade avancé, par conséquent les efforts d'épuration seront extrêmement difficiles et de longue haleine.

          La priorité devra porter sur:

          - le système judiciaire

          - la sûreté et la sécurité publique.

 

 

8.3 Etablissement d'un ORGANISME STRATEGIQUE DE DEFENSE:

 

          C'est une question de survie. Cette défense stratégique de notre personnel administratif devrait

- assumer le rôle de lutte contre les infiltrations des malfaiteurs.

- protéger notre personnel administratif contre les coups des criminels, le chantage, les pièges....

                    Il faut instaurer un système judiciaire indépendant:

                              le solliciteur général élu au suffrage universel

                                         doit être indépendant du gouvernement.

 

Rappelons que

 

          Sans les enquêtes judiciaires publiques mettant en lumière les noirs desseins et réelles intentions des criminels, les familles des victimes resteront traumatisées à jamais, et notre société sera hypothéquée définitivement.

 

N.B.: J'utilise le terme domestiques complices dans les gouvernements, je ne voulais nommer explicitement personne; si par hasard les agissements de certains fonctionnaires haut placés, ou autres, ressemblaient à ceux de ces domestiques complices, veuillez noter que c'est probablement dû à une ressemblance fortuite comme deux gouttes d'eau.

 

 Cette étude documentaire ne vise à incriminer personne, elle n'a pour but que de chercher à protéger notre société contre toute invasion par intrusion subversive de criminels.

 

  Je m'attends à des protestations de la part des complices des criminels, soyez assurés je leur répondrai.

 

          Je m'attends aux critiques du clan de " l'Organisation ".

 

 

 

 

 

 

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