Tueries à l'École Polytechnique de Montréal par BUI NHU HUNG

 

 

 

 

 

 

TABLES DES MATIÈRES

 

A.  Première Partie:    EN  ABRÉGÉ

     I. Un Avant Goût 

    II. Résumé des Faits 

   III. L’Existence des Preuves de Complot pour Meurtre

 

B.  Deuxième Partie:   EXPOSÉ COMPLET

 

 

  

B.    Deuxième  Partie
EXPOSÉ COMPLET

Cette partie comporte des éléments et preuves prouvant que la tuerie à l’École Polytechnique de Montréal,

le 6 décembre 1989,  avait des raisons profondes,  elle a été la noire réalisation d’un complot pour meurtre.

 

 

 

Conclusion  

Épilogue 

Lexique 

Bibliographie 

Annexes

 

CONCLUSION

 

 

          Il relève de l'étude du dossier que l'effet de la tuerie a pu atteindre son résultat escompté grâce à une mise au point magistrale; je ne puis que décortiquer une manigance déjà faite, dans l'espoir de démasquer les coupables meurtriers encore potentiellement dangereux.

          Je fais dans le but de rendre justice aux personnes victimes, anéanties aux fleurs de l'âge.

 

          Grâce à des analyses faites, nous pouvons répondre aux questions qui demeurent obscures jusqu'à date:

 

1.) Le déplacement arbitraire du tueur:

 

          Le tueur fut monté au 3è mais redescendit au 2è pour faire ses premières victimes au local 230.4.

          Puis il descendit au cafétéria pour faire d'autres victimes.

          Il remonta enfin au 3è où il entra pour tuer au local B-311. Il tira un premier coup de feu sur Maryse Leclair, c'était elle qui était en train de faire un exposé au tableau, sur la tribune.

 

Voici mon point de vue:

          A 17 h c'était sûrement l'heure des exposés par les étudiants, le programmeur du crime le savait.

          A 16h 45 Il pressa Marc Lépine de finir sa lettre

          A 17h10 Quand Marc Lépine eut fini de s'armer, ce n'était pas Maryse Leclair au tableau, mais probablement un gars, alors le tueur devait s'amener au 2è.

          A 17h 12 il entra au local 230.4 pour massacrer.

          A 17h 20 il entra dans le cafétéria pour tuer.

          A 17h 25 c'était le tour de Maryse Leclair de faire un exposé au tableau. Le programmeur avait choisi ce moment pour dire à Marc Lépine d'entrer au local B-311 pour tuer. Comme Maryse Leclair était entrain de faire l'exposé. Il ne pouvait pas la manquer. Marc Lépine ne voulait pas la tuer spécialement, mais le promoteur y tenait.

  Elle essaya de s'enfuir, le coup de feu de Marc Lépine l'atteignit au dos, elle arriva à courir, puis un deuxième tueur lui fit face. Il l'a poignardée à trois reprises:

1-      à la région paramédiane gauche, sous le menton, causant une coupure superficielle de 1 cm, nous savons qu'en profondeur se trouve l'artère carotide.

  2-     à la base du cou, à 3.5 cm de la ligne médiane et à 2 cm au-dessus de la clavicule, vers le côté interne du muscle sterno-cleidomastoïdien, c'est à dire à l'emplacement exact de la veine jugulaire. A cet endroit la blessure n'est pas profonde

3-      au thorax, à 1.8 cm de la ligne médiane et 24 cm sous l'épaule gauche. C'est à dire dans la région du coeur, avec une pénétration de 10.5 cm le couteau atteignit le péricarde causant une coupure de 2 cm de large et atteignit le ventricule gauche causant une coupure de 1.5 cm. Ce fut le coup mortel.

 

          En analysant ces coups, nous voyons que le deuxième tueur ne pouvait pas toucher mortellement Melle Maryse Leclair avec les deux premiers coups, causant tout juste de petites coupures dans le tissu mou du cou, probablement elle se défendait héroïquement même après avoir été gravement blessée par balle; le forcené arriva à l'achever au troisième coup droit au coeur. Le tueur était sûrement entraîné par l'Académie du Crime car les 3 emplacements visés étaient tous mortels: Veine jugulaire, artère carotide, coeur.

 

          Durant la fusillade, Marc Lépine tirait sur les étudiantes, sur les jeunes femmes, son attitude démontrait qu'il ne souciait guère de leur mort. Donc la mort de Maryse Leclair était inévitable seulement avec la présence du deuxième tueur.

          Avec cette attaque, le tueur devait être aspergé de sang, le couteau devait être couvert de sang. Or il n'y avait pas de tache de sang sur le couteau de Marc Lépine, son parka court n'était pas taché de sang. En plus aucun témoin n'eut vu Marc Lépine poignarder Maryse Leclair.

          Marc Lépine a placé son parka et son couteau sur une chaise juste avant de se tirer une balle au front.

          Le metteur en scène avait dit à Marc Lépine d'apporter un poignard, pour pouvoir tromper les enquêteurs-amateurs, cet amalgame de tubes digestifs, qui se donnaient libre cours à leur imagination; quand ils ont vu le poignard de Marc Lépine, et une victime poignardée, ils sautèrent immédiatement à la conclusion facile: Marc Lépine l'avait poignardée. C'est puéril.

          Marc Lépine n'avait pas besoin de la poignarder car il lui resta encore 30 balles qu'il ne s'en servait même pas. Il avait tiré dans le dos de Maryse Leclair, tandis que les coups de couteau provenaient de devant, donc le deuxième tueur faisait face à Maryse Leclair pour pouvoir la poignarder par-devant.

Le couteau de Marc Lépine n'était pas taché de sang.

          Donc elle fut poignardée à 3 reprises par un deuxième tueur posté à l'extérieur de la porte. Ce tueur lui faisait face quand elle tenta de s'enfuir, tandis que Marc Lépine avec son fusil l'atteignit au dos.

          Il est évident que Marc Lépine tout seul ne pouvait pas savoir qu'elle était la fille d'un policier. Mais les spécialistes de l'Académie du Crime ont pu tout savoir grâce à un dispositif de renseignement élaboré, le plus perfectionné au monde.           Ils savaient le 6 décembre 1989 à 17h c'était la séance des exposés faits par les étudiants au local B-311, où chacun à son tour, comme Maryse Leclair, devait monter sur l'estrade près du tableau pour faire son exposé. Le tueur ne pouvait la manquer.

          Il y avait sûrement quelqu'un qui se renseignait sur la séance exacte et le déroulement de ce cours, pour permettre au promoteur du crime de faire la mise au point de sa programmation.

 

          En écrivant ces lignes je tiens à exprimer mes plus profondes sympathies à la famille Leclair, c'est une mission pour moi de mettre en lumière des noires intentions sadiques des membres de ce complot. Maryse avait lutté héroïquement contre ces tueurs sanguinaires; elle était sans défense face aux attaques surprises de deux hommes armés de fusil et de couteau.

          L'alarme avait mis plusieurs minutes à se déclencher, pourquoi? et pourquoi M. Lessard, directeur du poste de police 31, ne voulait pas déclencher l'alarme? dans quelle intention? La prise de décision de ne pas déclencher l'alarme est rapportée dans le rapport du coroner et dans le rapport du groupe R. de Coster.

          Devant des centaines de témoins, Marc Lépine avait un sac vert quand il était assis devant le bureau du registraire pendant une quarantaine de minutes, cependant quelques minutes après, il avait un sac noir contenant un objet long, ce sac est la pièce à conviction saisie par la police immédiatement après le crime. Ce détail est la preuve indéniable de la présence des complices de Marc Lépine.

          Ce changement de couleur du sac de Marc Lépine se trouve effectivement à la page 7 sur 58 de la 2è partie du rapport récapitulatif du coroner établi à Montréal le 10 mai 1990 et signé de la main du coroner pathologiste Teresa Sourour, m.d. FRCPC.       (Voir la photocopie en Annexe).

 

          Le fait que Marc Lépine a dû écrire sous pression n'ayant que 15 minutes consacrées à la lettre fatale

          Le fait de son parcours bizarre

          Le fait qu'il tua aussi une secrétaire

Le fait qu'il quitta le 3è étage à 17h 10, puis il y remonta exactement 15 minutes après, à 17h 25.

Le fait de tuer Maryse Leclair à tout prix;

Le fait que l'alarme est retardée dans son déclenchement.

 

Tout cela démontre donc clairement l'intention sanguinaire du programmeur du crime, et non pas celle de Marc Lépine, soi-disant antiféministe.

 

          Cette attitude antiféministe que Marc Lépine faisait semblant de se donner à lui même était totalement manipulée sous hypnose subliminale.

          Cette intention sanguinaire était totalement différente de la nature propre de Marc Lépine.

          Si Marc Lépine était réellement malade il n'aurait pas choisi ce parcours, il aurait pu tuer n'importe quelles jeunes femmes puis tuer sans préméditation.

          Comment Marc Lépine pouvait avoir la liste des 8 policières s'il n'avait pas de complices parmi les policiers ou parmi les personnes qui travaillent pour la police et avec l'aide de l'Académie du Crime?

          Avec une liste sur laquelle figurent 8 noms de policières sur 19 femmes à abattre.

          Avec le meurtre d'une fille d'un policier

          Avec les insultes à l'endroit des policiers

          Avec l'empêchement de l'enquête judiciaire

          Nous voyons l'intention sanguinaire profondément cachée du vrai auteur des massacres sadiques.

 

                    Le vrai tueur est encore en liberté parmi nous.

 

2.) Le golf sur un terrain contesté:

 

          Le choix de l'endroit exact de l'agrandissement du terrain de golf était sans conteste intentionnel.

          Ce choix était un acte délibéré de provocation.

          C'était la municipalité d'Oka qui négociait avec les Mohawks. Ce n'était pas quelqu'un d'autre qui négociait.

          La municipalité ne pouvait pas ignorer cette négociation. Elle ne pouvait pas la nier.

          Qui avait alors SUGGÉRÉ l'extension du terrain de jeu exactement sur cette portion?

          Qui avait fait semblant d'oublier que c'était un terrain en cours de négociation, qui avait donné l'approbation?

          Je crois ce n'est pas difficile de démasquer les vrais coupables instigateurs du piège à policiers.

 

          Pourquoi s'acharner contre les victimes comme les Marc Lépine, comme les Warriors qui étaient poussés à presser sur la gâchette par la manigance de l'Académie du Crime. Le conflit engendré par cette manigance a amené à des actes de violence entre le service d'ordre et la population locale. Pourquoi le gouvernement et le ministère de la justice s'acharnent contre les habitants des régions de Chateaugay, de St Louis de Gonzague, des régions environnantes et contre le service de l'ordre, contre les policiers, tous, victimes de cette manigance flagrante.

          Le gouvernement a manqué à ses obligations, n'osant pas punir les vrais coupables, alors son défoulement sur les victimes ne résout en rien, mais aggrave sa culpabilité.

          Quant aux pauvres victimes québécoises, elles étaient sans défense à la fois face à leurs assassins, et sans défense face à leur système de justice!.

 

          Avec une liste sur laquelle figurent 8 noms de policières sur 19 femmes à abattre.

          Avec le meurtre d'une fille d'un policier.

          Avec les meurtres de 14 jeunes femmes.

          Avec les insultes à l'endroit des policiers.

          Avec l'empêchement de l'enquête judiciaire.

Et

          Avec le coup de discussion de terrain au préalable.

          Avec une feinte de donner ce terrain aux Mohawks.

          Avec le blocage des renseignements sur les armes des Warriors.

          Avec le personnage bouchon au ministère de sécurité publique.

          Avec l'empêchement de l'enquête judiciaire

 

          Nous voyons l'intention sanguinaire profondément cachée de l'auteur réel des massacres sadiques, il avait entrepris une vaste planification sans faille dont tous les éléments s'imbriquaient ingénieusement les uns dans les autres; les victimes n'avaient aucune chance de s'en échapper.

 

                    Le vrai tueur est encore en liberté parmi nous.

 

Ainsi

          La vipère injecte son venin dans le corps de la victime, puis elle attend silencieusement et patiemment l'effet foudroyant du venin mortel dans son processus irréversible.

 

          Il est bien vrai que les policiers et les gendarmes ont fait perdre à l'Académie du Crime plusieurs milliards chaque année par des saisies de drogues. Les criminels devaient réagir et riposter. Les efforts que l'Académie du Crime avait déployés pour tendre un piège mortel aux policiers ne sont pas inconcevables.

 

          L'important pour nous c'est d'être vigilant.

          L'important pour le gouvernement c'est de ne pas montrer trop d'ingratitude envers les personnes qui se sont dévouées corps et âme dans la défense de leur patrie: le service policier

          Il faut lui rendre justice,

          Il faut rendre justice aux victimes,

          Il faut rendre justice aux enfants dévoués de la nation.

 

          La mort du caporal Lemay était du pur hasard, car il a été atteint sous l'épaule, à un endroit non protégé par le gilet anti-balle, et la balle, tirée de très loin environ 500m, atteignit le coeur pendant qu'il courait. Sa mort soudaine a montré le danger réel aux policiers, et a permis au chef des opérations d'ordonner le retrait à temps.

          La mort subite du caporal a pu éviter aux policiers un grand massacre, elle était l'élément principal de l'échec à la planification stratégique de l'Académie du Crime. Seule la mort du caporal a mis fin définitivement à la gigantesque machine infernale de l'embuscade préparée minutieusement par les sanguinaires criminels.

 

          Le caporal est mort en devoir pour une noble cause.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉPILOGUE

 

 

          On avait présenté les rapports des enquêtes comme "anti-policier".

          C'était le message que les médias ont fait véhiculer.

          En fait j'avais parcouru tous les six volumes du rapport de Robert de Coster, en réalité il n'y a pas de critiques sévères à l'endroit des policiers.

          Les médias sont informés par un résumé, (au début ils m'ont donné le même ), et ce résumé ne contient que des recommandations, donc que des conseils à l'amélioration; ceci laisse supposer en sous-entendu, un service d'intervention de la police complètement inadéquat.

 

          Le raisonnement que je laisse planer dans les présents exposés, s'appuie sur la réalité de la perception de l'image du service de police que les médias avaient laissé ancrer dans la pensée du public.

 

          Il faut souligner par contre que si l'on se donne la peine de lire en détail tous ces rapports, on découvre une vérité tout autre.

          Cela revient à dire que le mauvais message des rapports comme ceux de Robert de Coster, véhiculé par les médias était désastreux.

 

          Par contre il est clairement démontré en détail dans le rapport de Me Mario Bilodeau du groupe d'étude de Robert de Coster, que l'intervention de police même immédiatement à leur arrivée à 17h 22 minutes et 16 secondes ne pouvait pas changer grand'chose aux dernières victimes qui devaient périr au 3è étage à 17h 25 minutes.

 

          Depuis longtemps, il restait beaucoup de questions laissées sans réponse à propos des tragédies de la Poly, et d'Oka.

          Mais avec les exposés que je viens de faire, tous les mystères sont clarifiés point par point, il n'existe plus d'ambiguïté et de mystère sur chaque geste, sur chaque parole des criminels et de leurs complices.

 

          En définitive, les malheurs que certains êtres humains avaient fait subir à d'autres étaient plus grands que toutes les catastrophes naturelles réunies. La deuxième guerre mondiale ou la "Tempête du désert" tuèrent et démolirent cent fois plus que les tremblements de terre, les tornades, les inondations et les pestes.

 

          Ce document est réalisé dans le seul but de défendre le bonheur et la sécurité des honnêtes citoyens, en sensibilisant tous les milieux impliqués plus ou moins dans ces affaires criminelles. Des fois j'étais extrêmement dur à l'égard des responsables dans les gouvernements, comme contre le solliciteur général; si je l'avais fait c'est uniquement dans le but de défendre les victimes, de défendre notre société contre toute forme de corrosion, de corruption, d'injustice ou d'abus de pouvoir.

          Durant la rédaction de ce document, les criminels m'ont fait voir trente six chandelles: empoisonnement, sabotage de ma voiture. Ils vont faire des suggestions pour des critiques acerbes à mon endroit, je m'y attendais, j'attends les attaques des " opinions makers" infiltrés dans la CIA.

   

          La tactique des criminels-enquêteurs c'est de dévier le problème sur la personne qui dénonce, et laisser dans l'oubli le sujet criminel en question. On verra bien combien de personnes poires qui se feront prendre dans ce jeu.

          Des fois on me reproche de l'utilisation des expressions impitoyables à l'endroit des criminels, mais à bien y penser, les injures dans les articles des journaux, ou dans " Polytechnique, 6 Décembre" ne sont rien du tout par rapport à ce que ces criminels avaient fait subir aux victimes dans les massacres sadiques.

 

          Il n'y a pas de merveilleux remèdes sans goût amer; sans les insultes brutales pouvant soulever des mesures de riposte énergiques contre ces criminels, les complices domestiques résistent encore.

          Pour pouvoir vivre en toute dignité, ils n'ont qu'à faire leur devoir de bon citoyen et à laisser les autres mener tranquillement leur vie.

 

 

                                                             BUI NHU HUNG

                                                                 Montréal, Mai 1991

 

 

 

 

 LECTURE Les crimes de guerre de M. Henry Kissinger 

    

J'accuse la Mafia Juive sanguinaire d'être

Auteur de Meurtres haineux dans les Écoles

 

La Mafia Juive tue les Bons Juifs

et les Bons Citoyens des Autres Peuples 

 

 

 

 

 

LEXIQUE

 

Académie du Crime       Nouveau terme, inventé par BUI NHU HUNG, désignant une organisation internationale du crime organisé.

Apprenti-enquêteur        Enquêteur abruti, terne, sans expérience.

Attrape-nigaud               Piège pour personne peu intelligente.

Complice                       Individu qui fait des actes criminels en association avec un autre.

Complice dans le           Complice dans des gouvernements des pays quelque part dans l’Atlantique

gouvernement

Criminel-professionnel     Sa profession est de commettre des crimes et rien d'autre.

Domestique complice       Il est au service de ses maîtres criminels.

Enquête en cachette           Enquête qui n'est pas publique.

Extermination                   Mot emprunté à l'Ancien Testament, désignant la tuerie totale: hommes, femmes, enfants jusqu'aux nourrissons.

Hameau-stratégique          Village fortifié et armé au Vietnam sous l'appellation locale Ap-Chiên-Luoc.

Piège à policiers                Embuscade aux policiers.

Poire                                  Personne peu intelligente.

Professionnel-criminel      Personne criminelle ayant une profession.

Promoteur du crime          Celui qui est l'auteur des crimes.

Sidatique                           Qui est relatif au sida.

Sidéen                                Etat maladif atteint du sida.

Tube digestif                     Personne sans cervelle.

 

 

  

 

BIBLIOGRAPHIE

 

Polytechnique 6 Décembre, Edition Remue-Ménage sous la direction de Louise Malette et Marie Chalouh. 1990.

 

Rock Côté, Manifeste d'un Salaud.

         Les Editions du Portique, 4è trimestre 1990.

 

Rapports du Groupe de Travail Robert de Coster. 1991.

 

La Presse, nombreux numéros des années : 1989-90-91.

 

Le Journal de Montréal, nombreux numéros des années:

                                           1989-90-91.

 

Rapport du coroner daté du 10 mai 1990, sur les morts violentes de 15 personnes à l'Ecole Polytechnique de Montréal. 1990.

 

 

 

 

 

 

 

ANNEXES

 

 

LISTE DES DOCUMENTS

 

 

1.   Pétition

2.   Lettre de Mme Monique Bosco

3.   Lettre du 1er Novembre 1989 à M. Gil Rémillard (1)

4.   Lettre du Barreau

5.   Lettre du Sous Ministre de Sécurité publique.

6.   2è lettre du Sous Ministre de Sécurité publique.

7.   Extrait de la page 7/58 du rapport du coroner Sourour.

8.   Lettre de Marc Lépine. (2)

 

 

 

Remarques:

 

1    A cause de ma lettre du 1er novembre 1989, reproduite ici en Annexes, les criminels ont brûlé entièrement le pavillon Lady Meridith, 1111 Avenue des Pins Montréal, le 6 janvier 1990, dans le but de détruire tous les dossiers des essais réalisés par les criminels; cet incendie était camouflé sous forme d'un vol d'ordinateur, deux individus, boucs émissaires, furent arrêtés.

 

2 Une personne mystérieuse a fait parvenir une photocopie de la lettre de Marc Lépine à Mme Francine Peltier. Elle publie cette copie dans le journal La Presse du 24 Novembre 1990 page A2.

La direction de police me confirme l'authenticité de cette copie, mais refuse toujours de rendre publique la lettre de Marc Lépine.

 

 

 

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