Un Général se tue dans une dispute à Saigon

 

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Un Général se tue dans une dispute à Saigon

 

 NHẬN ĐỊNH:   Bọn hung thủ, sau khi hạ sát các nạn nhân, thường phao ngôn là nạn nhân đã tự vận để khỏa lấp tội ác của chúng.

Trong trường hợp Tổng Thống NĐ Diệm và ông NĐ Nhu thì bọn CIA đã bảo cho Hội Đồng Tướng Lãnh Dương Văn Minh ra thông cáo chính thức rằng 2 vị đã tự vận.

Nhưng như Quí vị thấy hình TT Diệm và ông Nhu tay bị trói thúc ké sau lưng. Thế thì làm sao mà tự vận ?

Chó điên CIA và bọn đâm thuê chém mướn của nó không bao giờ thông minh hơn lợn ỉn.

Trân trọng,

Bùi Như Hùng

  

 

 

  REMARQUE:   Suite à l'examen du document ci-dessous, nous arrivons à la remarque suivante: après des meurtres réalisés par la CIA et ses hommes de main, les assassins ou leurs complices faisaient toujours des communiqués de presse allégant que les victimes s'étaient suicidées.

C'était la seule manière adoptée par les criminels pour tenter de se laver les mains.

Bui  Nhu Hung  

  

 

 

Un Général se tue dans une dispute à Saigon


SAIGON (UPI) - Le commandant adjoint des troupes Sud Vietnamien de la défense de la région de Saigon a été découvert tué par balle dans la nuit du Mardi à la suite d'une altercation avec son supérieur au sujet des tactiques à suivre. D'après Les autoritaires militaires il se serait suicidé.

Ces dernières ont affirmé que le Général de Division Nguyen Van Hieu a été découvert mort d'une balle dans sa bouche dans son bureau du 3ème Corps d'armée situé au bord du terrain d'aviation de Bien Hoa, à 14 miles nord-est de Saigon.

On ne sait pas si la cause de cette mort est liée au bombardement du palais présidentiel de Nguyen Van Thieu du Mardi matin.

Au sud et à l'est de Saigon, les forces du Viet Cong et du Nord Vietnamien continuent les bombardements et les attaques de commandos dans le but de focaliser leurs efforts et intensifier l'encerclement autour de la capitale agonisante.

À Washington, le Chef d'Etat Major de l'Armée Américaine Frederick C. Weyand a déclaré que le Sud Vietnam ne peut pas survivre sans l'aide militaire complémentaire des Etats Unis. Il s'est prononcé ainsi après son compte rendu devant la Commission des d'Armée du Sénat concernant son voyage récent au Sud Vietnam. S'il reçoit suffisamment d'aide, le Sud Vietnam se battra, a-t-il conclu.

Entre temps, le couvre feu provoqué par l'attaque du palais a retardé l'opération aérienne d'évacuation des ressortissants Américains Babylift et Exodus, pendant que les Viet Cong envahissaient un district de la capitale dans la zone militaire au nord de Saigon.

Le pilote qui a bombardé le palais avait décollé de Bien Hoa pour accomplir sa mission restait encore sans nouvelle après l'attaque. Les mêmes sources ont estimé qu'il s'était passé du côté communiste avec son avion supersonique. Thieu a échappé à l'attaque et plus tard a dit que cet attentat ne faisait pas partie d'un complot de coup d'Etat.

Hieu était l'adjoint au Général de Corps d'armée Nguyen Van Toan, qui commande des 13 provinces qui entourent Saigon. Les sources militaires ont dit que les deux généraux s'étaient engagés dans une discussion violente au sujet de tactiques militaires, bien que la cause exacte de cette altercation ne soit pas connue.

Selon les mêmes sources, sur les champs de bataille, les forces communistes ont presque contrôlé toute la 2ème région, au nord de Saigon, après avoir submergées l'une des dernières positions du gouvernement dans le chef-lieu du district à Thien Giao, à 115 miles au nord-est de Saigon le Mardi dernier.

Celles-ci ont également signalées que les défenseurs sud-vietnamiens ont combattu vaillamment, et, soutenus par les frappes aériennes, ont tué 150 soldats communistes. Mais ils ont fini par céder le terrain devant le déferlement des " vagues humaine " à la tombée de la nuit.

La population a déjà déserté la région entière du 2ème Corps d'armée dès qu'elle le pouvait.

Les derniers verrous gouvernementaux dans cette région sont ceux des alentours des chefs-lieux des deux provinces de Phan Thiet et Phan Rang. Mais la panique parmi les troupes gouvernementales et les attaques communistes aux abords de ces deux cités ont rendu la situation si confuse le Mardi que les agences d'aide aux réfugiés occidentales n'ont pas pu faire atterrir les avions pour l'évacuation des civils.

La base d'aviation de Bien Hoa a été touchée par des roquettes tôt le Mercredi matin, mais on ne sait pas combien de projectiles ont touché ce camp stratégique.

Révisé le 18.11.2003